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  • Emploi: L'Administration communale recrute !

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    L'Administration communale de Pont-à-Celles recherche, en vue de constituer une réserve de recrutement,
    des candidat(e)s au poste de Technicien(ne) de surface

    - intéressé(e)s par des contrats de remplacement à temps partiel,
    - disponibles en soirée, à partir de 15h30, pour le nettoyage des écoles ou de divers bâtiments communaux dans toute l'entité de Pont-à-Celles (disposer d'un véhicule et d'une expérience dans le domaine est un atout).

    Les candidatures sont à adresser au Service R.H., par courrier (Place communale 22 à 6230 Pont-à-Celles) ou par mail (personnel@pontacelles.be).

  • Journée Internationale pour la préservation de l'environnement en temps de guerre

     

     

    Journée Internationale pour la préservation de l'environnement en temps de guerre

    A l’occasion de la Journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit, le 6 novembre, le secrétaire général des Nations Unies a souhaité faire connaître son message :

    Depuis que la guerre existe, l’environnement et les ressources naturelles en sont les victimes silencieuses. Les récoltes sont incendiées, les puits pollués, les sols empoisonnés et les animaux tués. Les objectifs ne sont pas toujours les mêmes : on peut vouloir se procurer un avantage stratégique, démoraliser des populations locales, venir à bout d’une résistance ou tout simplement nourrir ses soldats. Mais, même lorsqu’elles ne sont pas intentionnelles, les conséquences sont toujours catastrophiques. Nous assistons à des actes de destruction purs et simples, notamment le rejet de polluants et de substances dangereuses. Nous sommes témoins de bouleversements sociaux, comme la création de populations de réfugiés qui, à leur tour, mettent plus rudement les ressources à contribution. Et puisque la plupart des conflits se déroulent dans les pays pauvres, nous constatons les ravages économiques infligés par les guerres à des populations vulnérables qui sont les moins outillées pour faire face aux dégâts subis par leur environnement et pour surmonter un ralentissement du développement.

    Pendant la guerre du Golfe de 1991, les puits de pétrole du Koweït ont été délibérément incendiés et des millions de litres de pétrole brut ont été déversés dans les voies d’eau. Au Cambodge, 35 % de la couverture forestière a été détruite pendant les 20 ans qu’ont duré la guerre civile et les troubles. Au cours du conflit en Angola, le nombre des animaux sauvages a diminué de 90 % et, pendant la guerre du Viet Nam, des millions de tonnes d’agent orange ont été pulvérisées au-dessus des jungles de ce pays, ce qui a eu pour effet de dépouiller de toute végétation de vastes zones dont certaines ne peuvent toujours pas être cultivées aujourd’hui.

    L’environnement est protégé en temps de guerre par un certain nombre d’instruments juridiques, notamment la Convention sur l’interdiction d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles (1976), la Convention sur les armes chimiques et la Convention sur la prohibition des mines antipersonnel (1997). En outre, le Protocole additionnel I aux Conventions de Genève interdit l’utilisation de " méthodes ou moyens de guerre qui sont conçus pour causer, ou dont on peut attendre qu’ils causeront, des dommages étendus, durables et graves à l’environnement naturel " et dispose que " la guerre sera conduite en veillant à protéger l’environnement naturel contre des dommages étendus, durables et graves ". Mais ce qui fait cruellement défaut, ce sont les mécanismes voulus pour assurer l’application de ces conventions. De fait, il faudra peut-être que nous renforcions le chapitre " vert " des règles du droit humanitaire international.

    Au niveau pratique, l’ONU réagit de plus en plus activement lorsqu’une guerre entraîne une dégradation de l’environnement : elle s’efforce d’évaluer les dégâts, de nettoyer les zones contaminées et d’aider les pays à se doter des moyens voulus pour gérer leur environnement après le conflit. C’est ce que le Programme des Nations Unies pour l’environnement a fait dans les Balkans et c’est ce qu’il fait aujourd’hui en Afghanistan, en Iraq, au Libéria et dans le territoire palestinien occupé.

    Les technologies guerrières et armements modernes continuent à se développer rapidement, ce qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques sur l’environnement. En même temps, on laisse trop de conflits s’envenimer pendant des années, voire des décennies, et épuiser petit à petit les ressources naturelles. Au moment où nous célébrons la Journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit armé, prenons conscience du fait qu’aucune guerre et aucun conflit ne se déroule trop loin de nous pour avoir un effet sur notre environnement, quel que soit l’endroit où nous habitons. Et prenons l’engagement de faire ce que nous pourrons pour lutter contre cette menace commune et pourtant souvent oubliée qui met en péril nos vies et notre bien-être.

    SOURCE: journee-mondiale.com

  • Bruxelles aéroport: Astuces pour un départ en vacances sans soucis

     

    Affluence attendue :

    Lors des journées marquées en rouge, l’aéroport connaît une affluence fort élevée.

    Nous vous conseillons donc de partir plus tôt que d’habitude et de tenir compte des ralentissements sur la route, des files aux comptoirs d’enregistrement ainsi qu’aux contrôles de passeport et de sûreté. Nous vous recommandons aussi d’être présents au moins deux heures à l’avance pour les vols de courte distance, et trois heures à l’avance pour les vols long-courriers.


    Pour éviter tout stress inutile, nous avons établi une liste de quelques conseils.

    Carte d’identité ou passeport

    • Vérifiez avant de partir pour l’aéroport que vous avez votre carte d’identité ou passeport sur vous.
    • N’oubliez pas que les enfants de moins de 12 ans ont aussi besoin d’une kids-ID ou d’un passeport pour pouvoir prendre l’avion !


    Transports en commun

    • Les jours d’affluence, nous attendons énormément de trafic sur les voies d’accès à l’aéroport. Nous vous conseillons donc de prendre les transports en commun si possible.

      > par train
      > par bus

    Parking

    Enregistrement

    • Enregistrez-vous le plus possible en ligne. Vous pouvez le faire dès 24h avant l’heure de départ de votre vol. Vous pourrez alors déposer vos bagages au guichet « drop-off » de votre compagnie.
    • N’emportez pas plus de bagages qu’autorisé (cela varie selon la compagnie et la classe). Gardez à l’esprit qu’un bagage ne peut jamais peser plus de 32 kg.
    • Conservez bien les étiquettes de vos bagages enregistrés. Elles comportent des informations pouvant être précieuses en cas de perte/ralentissement de vos bagages. N’oubliez pas non plus d’indiquer votre nom, adresse et numéro de téléphone (à l’intérieur et à l’extérieur) sur vos valises.
    • Retirez toutes les étiquettes à code-barres des précédents voyages. Le système automatique de traitement des bagages utilise en effet ces codes-barres pour acheminer votre valise dans le bon avion.
    • L’affluence dans le hall des départs attire aussi les pickpockets et voleurs à la tire. Soyez donc vigilants !


    Contrôle de sûreté

    Pour un passage rapide au contrôle de sécurité, nous vous demandons de respecter les consignes suivantes :
    • N’emportez dans votre bagage à main aucun objet pouvant être utilisé comme arme (couteau, ciseaux…). Ils ne sont pas autorisés par la loi et seront donc confisqués.
    • Mettez les liquides et crèmes dans votre bagage enregistré.
    • Si vous souhaitez malgré tout emporter des liquides ou gels dans votre bagage à main, veillez à ce qu’ils se trouvent dans des flacons ou tubes de 100 ml maximum et à les ranger dans une pochette transparente à glissière d’une capacité maximale d’un litre.
      Une exception : la nourriture pour bébés et les médicaments liquides (un certificat médical est requis).
    • Retirez la pochette contenant les liquides et gels autorisés de votre bagage à main et mettez-la dans un bac distinct.
    • Enlevez votre veste ou manteau, que vous disposerez dans le bac en plastique prévu à cet effet.
    • Retirez aussi votre ordinateur portable ou tablette de votre sac à main ou de sa housse et mettez-le (la) dans un bac distinct.
    • Videz vos poches de toutes les pièces de monnaie, clés, de votre portefeuille, GSM et autres et mettez-les dans le bac prévu à cet effet. Nous vous conseillons aussi de retirer votre montre et ceinture.
    • Si vous voyagez avec un bébé ou un nourrisson, sachez que la poussette ou le siège auto 1er âge doivent être inspectés séparément et que vous devrez prendre votre enfant dans les bras ou par la main pendant le contrôle.
    • Suivez rigoureusement les recommandations de nos agents de sécurité.

    Brussels Airport vous souhaite un agréable passage dans notre aéroport et un bon voyage !

    Source Brussels airport Accès au site ICI