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  • Pont-à-Celles: L’Entre D’Eux mise sur les produits locaux

    Dans leur restaurant situé dans les campagnes entre Pont-à-Celles et Gouy-lez- Piéton, Caroline Druine et son mari Alexandre Godart s’inscrivent dans une démarche vertueuse… et savoureuse aussi. «  On essaie de privilégier les circuits courts et une agriculture bio tant dans l’assiette que dans le verre.  »

    Dans le panier des courses, on trouve ainsi les légumes du maraîcher bio de Pont-à-Celles « La tête dans les salades », le beurre de la ferme De Vriese, le pain au levain d’un boulanger artisanal de Trazegnies, les délices chocolatés du Courcellois Patrice Van Der Linden, les fraises et les asperges de la Ferme des grands Près de Liberchies, les fromages belges, les viandes de la Boucherie à la ferme… Et ce n’est là qu’un aperçu de la liste. Dans ce droit fil d’une agriculture raisonnée, Caroline Druine cuisine des légumes et des produits de saison. Les menus du moment font ainsi la part belle au gibier (du Condroz), aux choux (rouge et blanc), au topinambour… Le tout pour une addition tout aussi raisonnable. L’établissement propose une formule entrée/plat/dessert pour 35€ et un lunch, en semaine, pour 18€.

    En savoir plus,cliquez ICI

  • Les « Rest-O-Packs », ou comment emporter à la maison les restes de son repas au restaurant !

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    Nous veillons de plus en plus à limiter les gaspillages alimentaires. Ainsi, les exploitants horeca donnent à leurs clients l’opportunité d'emporter à la maison ce qu’ils n’ont pas consommé sur place. L’AFSCA soutient cette initiative et est convaincue qu’une diminution du gaspillage alimentaire profite à chacun, mais il est important que la sécurité alimentaire reste garantie…

    Quels sont les risques en terme de sécurité alimentaire?
    Les repas servis dans les restaurants sont normalement préparés pour une consommation immédiate sur place et ne sont pas censés être conservés et/ou réchauffés par la suite.

    Les restes alimentaires de restaurant que le consommateur reprend chez lui sous forme de « doggy bags », désormais aussi connus sous le nom de « Rest-O-Packs », peuvent exposer le consommateur à un certain dangers microbiologiques conduisant à des intoxications alimentaires. Les 2 principales causes sont, d'une part, une température de conservation trop élevée, ce qui favorise le développement de bactéries et, d'autre part, une contamination croisée entre des denrées alimentaires crues et cuites.

    Il est dès lors important de placer les restes alimentaires au réfrigérateur le plus vite possible et de les réchauffer suffisamment avant consommation.

    La garantie des températures correctes des repas dans un établissement horeca relève de la responsabilité de l’exploitant. Toutefois, si le consommateur choisit d’emporter les restes alimentaires de son repas, il devient lui-même responsable de la bonne gestion de ces restes.

    L'emballage doit convenir pour un usage alimentaire
    La boîte ou l’emballage dans lequel les restes de restaurant sont emballés doit bien entendu convenir à un usage alimentaire. Tous les matériaux d’emballage ne sont pas adaptés pour la conservation de toutes les sortes de denrées alimentaires. Le risque est lié à la migration d'éléments chimiques de l'emballage vers l'aliment. Les aliments gras peuvent "attaquer" certains conditionnements en plastique et les aliments acides peuvent "attaquer" certains conditionnements en aluminium.
    Le choix de l’emballage ne dépend pas uniquement du type de repas servi, mais également de l’utilisation qu’en fait le consommateur par la suite. Ainsi, par exemple, tous les emballages ne peuvent pas être utilisés pour réchauffer des aliments aux micro-ondes.

    Le consommateur peut emporter ses restes dans une boîte ou un emballage qu'il apporte lui-même. Le restaurateur doit alors veiller à ce que ces emballages n’occasionnent pas de contamination en les gardant dans la cuisine du restaurant.

    Quelles informations les restaurateurs doivent-ils fournir au consommateur?
    L’exploitant horeca doit fournir des informations correctes au consommateur quant à la conservation, au réchauffement et à la durée de conservation des restes alimentaires de restaurant.
    Voici quelques conseils:
    - Placez les restes alimentaires de restaurant au réfrigérateur dès que possible (max. 7°C) et au plus tard dans les 2 heures.
    - Réchauffez les suffisamment (au moins à 60°C) avant consommation.
    - Ne conservez les restes alimentaires de restaurant que 24 à 48 heures au maximum, selon le type de produit.
    - Ne congelez pas ces restes.
    - Utilisez le récipient correct: convient-il pour l'aliment? Peut-il être utilisé dans un four à micro-ondes?

    En tant qu’opérateur, communiquez toujours au client les informations quant à l’utilisation du « Rest-O-Pack » si vous le fournissez vous-même. Vous pouvez les communiquer sous la forme d’un dépliant joint au « Rest-O-Pack » ou en indiquant les informations sur la boîte proprement dite.

    Si le consommateur se charge lui-même de l’emballage, la responsabilité lui incombe.

    Un consommateur averti en vaut deux !

    Le respect des températures correctes des repas consommés dans un établissement horeca relève de la responsabilité de l’exploitant. Toutefois, si le consommateur emporte les restes de son repas, il devient lui-même responsable de la bonne gestion de ces restes.

     

    Source AFSCA

  • Info pratique: Puis-je emmener mon chien au restaurant ou dans un magasin ?

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    Un maître et son chien se présentent à l’entrée d’un établissement alimentaire. …Peut-on les refuser ? Ou doit-on les autoriser à entrer?

     

    Deux volets législatifs cadrent ces situations concrètes et fréquentes. D’une part, l’arrêté royal du 13 juillet 2014 relatif à l’hygiène des denrées alimentaires, et d’autre part une législation régionale relative à la discrimination des personnes présentant un handicap. 

     

    Règle générale en matière d’hygiène alimentaire 

    Aucun animal domestique ne peut entrer dans des zones où des denrées alimentaires sont manipulées, transformées ou stockées: c’est interdit par la loi. Le législateur belge a toutefois introduit 2 exceptions.

     

    1) Les animaux de compagnie peuvent entrer dans une salle où des aliments sont consommés (salle de restaurant, salle de friterie, salle d’un snack, etc.) à condition que le gérant donne son aval et pour autant que l’animal ne puisse pas être à l’origine d’une contamination quelconque.

    Un chien au restaurant n’est donc pas interdit, à condition que le gérant donne son accord. Si vous souhaitez aller manger dans un restaurant avec votre animal de compagnie, renseignez vous au prélable pour voir si le gérant est d'accord.

    Un chien ne peut par contre pas entrer dans un supermarché ou une boucherie, vu qu’il n’y a pas de salle de consommation.

     

    2) Une exception supplémentaire existe pour les chiens d’assistance (spécialement formés pour cela ! ). On ne peut pas interdire l’accès d’un maître avec son chien d’assistance dans un local accessible au public où des denrées alimentaires sont présentes.

    Un chien d’assistance peut donc non seulement entrer avec son maître dans un restaurant, mais aussi dans une boulangerie, un supermarché, une friterie, une boucherie, etc. Il ne peut évidemment pas aller au-delà du comptoir et entrer dans l’atelier de fabrication.

     

    Règle générale en matière de discrimination 

    Les dispositions légales relatives à la discrimination des personnes interdisent au gérant de tout type d’établissement de refuser l’accès à un chien d’assistance.

     

    Les trois Régions ont en effet adopté chacune un décret relatif à l’accessibilité aux personnes accompagnées de chiens d’assistance dans les lieux publics. Les personnes accompagnées d’un chien d’assistance (reconnu comme tel par une attestation) ont le droit d’accéder aux lieux publics. Ce droit est d’application tant pour les personnes handicapées accompagnées d’un chien d’assistance que pour les familles et les instructeurs qui forment ces chiens d’assistance. L’exercice de ce droit ne peut impliquer aucun frais. Refuser l’accès d’un chien d’assistance peut entraîner une amende de 15 à 25 € en Région flamande, de 26 à 100 € en Région wallonne et de 50 à 100 € en Région bruxelloise.

     

    Ceux qui le souhaitent peuvent consulter cette spécificité régionale dans le Code wallon de l’action sociale et de la santé (art. 327-333), l’Ordonnance Bruxelloise du 18 décembre 2008 relative à l’accès des chiens d’assistance aux lieux ouverts au public (tel que modifié par l’ordonnance du 19 avril 2012) et le Décret flamand du 20 mars 2009.

     

    Pour plus d’information, vous pouvez contacter UNIA, le Centre interfédéral pour l’égalité des chances (www.unia.be). 

     

    Le gérant d’un restaurant a le choix d’accepter ou de refuser l’accès d’un animal de compagnie dans la salle de consommation, mais il ne peut pas refuser l’accès à un chien d’assistance.

    Le gérant d’un magasin (supermarché, boucherie, poissonnerie, …) doit refuser l’accès à un animal de compagnie, mais il doit autoriser l’accès d’un chien d’assistance.

    Source AFSCA

  • Luttre, excellente nouvelle pour nos papilles "Ouverture le mercredi 27 avril 2016 du restaurant AS Gourmand"

     

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    Parfois, votre blog peut aussi vous annoncer de bonnes nouvelles sur votre entité, et c'est sûrement le cas aujourd'hui.
     
    À partir du mercredi 27 avril au soir, Mme Annika Vanzieleghem et son époux Mr Serge Desclin vont vous accueillir dans leur nouveau restaurant. Que vont-ils vous servir?
     
    Un peu pour tous les goûts, un menu Potence (viande cuisinée par le chef), ensuite tous les autres plats c'est vous qui les concoctez à votre guise, par exemple;
     
    - Menu Pierre chaude (pierre de l'Himalaya, naturellement salée),
    - Menu fondue bourguignonne,
    - Menu Braserade (petit grill),
    - Menu fromages...
     
     
     
    Le restaurant sera ouvert du mercredi au dimanche soir (ouverture le dimanche midi également).
     
    Le restaurant se situe Rue de Liberchies à Luttre tout près du Lidl

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    Il y a aussi un coin pour les petites dégustations.

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     Et, pas de souci pour le parking

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  • Insolite, vu sur le web : Chez nos amis néerlandophones, 50 cts pour faire chauffer un biberon dans une brasserie.

     

     

     

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    Selon nos collègues de  7sur7.be  en allant manger  un bout au Café Rubens (situé sur la Grote Markt à Louvain), une dame a naturellement demandé de chauffer le biberon de son bébé de deux mois.

    Elle a eu une désagréable surprise en recevant l'addition, puisque 50 cents lui ont été réclamés ("1x électricité" comme on peut le voir sur l'addition) pour le simple de fait de faire réchauffer le biberon  ce qui a suscité une vague de commentaires sur Twitter.

    Horeca Vlaanderen déplore le fait que la cliente n’est pas été informée au préalable. en spécifiant toutefois que les gérants d'établissements horeca peuvent faire payer un certain montant pour des services autres que ceux de la restauration, seulement dans le cas où le client est informé que cela lui sera facturé.

    Lorsqu'un client conteste une quelconque somme supplémentaire sur l'addition, Horeca Vlaanderen conseille d'en discuter avec le gérant de l'établissement.

  • Sortie sur le pouce à Pont-à-Celles: The Time of

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    voici un établissement ouvert depuis peu et qui mérite le détour, les plats sont copieux et d'un prix abordable. De plus, vous aurez le sourire du personnel en salle... Excellente découverte

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  • Société: Révoltant, une petite fille de 3 ans interdite de restaurant car "elle fait peur aux autres clients"

     

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    Dans quel monde vivons nous ? Y a t'il un critère de beauté pour accéder dans les lieux publics ?

    Victoria, à peine trois ans, a été littéralement mise à la porte d’un restaurant KFC à Jackson, dans le Massachusetts. La raison : « elle fait peur aux autres clients ». Ses parents ont décidé de ne pas se laisser faire.

    Pour la suite ICI

    Et vous qu'en pensez-vous ?

  • Emploi n'y as t'il pas de cuisinier dans la région ? Ce restaurant engage et ne trouve personne....

     

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  • Quel est l'état de propreté du resto où vous voulez aller? L'Afsca mettra bientôt en ligne le résultat de ses contrôles

    Rédaction en ligne

    C’est une demande des consommateurs qui a été relayée par Test-Achats : on aura bientôt accès à la liste des restaurants et snacks qui ont été contrôlés par l’Afsca. Et on pourra bien sûr lire les conclusions de l’organisme qui veille à la sécurité alimentaire.

    On entend souvent dire que l’Afsca (Agence fédérale pour la sécurité alimentaire) a effectué des contrôles dans des restaurants ou dans des snacks. Il est parfois ajouté que les établissements ont reçu un avertissement. Mais on ne connaît pas les détails du contrôle, ni les raisons d’un éventuel avertissement. Ce manque sera bientôt comblé.

    Test-Achats a relayé la volonté de nombreux consommateurs de connaître les conclusions de l’Afsca auprès du conseil d’Etat. Histoire qu’ils sachent, en faisant le choix d’un restaurant, s’ils peuvent lui accorder toute leur confiance.

    On apprend aujourd’hui que ce sera bientôt chose faite. Chacun pourra consulter un site internet où il trouvera les résultats des contrôles de l’Afsca de façon détaillée. La date de mise en service de ce site n’est toutefois pas encore connue.

    «Si une infraction plutôt grave est constatée, cette information pourrait être disponible sur le site internet», explique M. Denuit, porte-parole de l’Afsca.

    Les professionnels mécontents

    L’association de consommateurs Test-Achats s’est réjouie dans un communiqué de la volonté affichée par l’Afsca, en estimant que «le consommateur a le droit d’être bien informé des risques relatifs à la sécurité alimentaire».

    Les représentants du secteur sont, quant à eux, plus critiques. «Nous ne sommes pas contre la transparence, ni contre les contrôles, mais afficher les sanctions envers les entrepreneurs sur internet n’est pas une bonne méthode», a déclaré l’administrateur délégué de l’Unizo, Karel Van Eetvelt.

    Le syndicat neutre pour indépendant (SNI) s’oppose également à ce projet et prétend que le restaurateur qui reçoit une évaluation négative de l’Afsca, peut parfois patienter pendant quatre ans avant d’être à nouveau évalué. «L’Afsca n’a pas les moyens de retourner rapidement et de contrôler les restaurants, avec toutes les conséquences que cela implique: perte de clients, baisse du chiffre d’affaires ou même, faillites», estime la présidente du SNI, Christine Mattheeuws.

    Une allégation que réfute catégoriquement Jean-Paul Denuit, le porte-parole de l’Afsca. «Quand il y a un contrôle non-favorable, un second contrôle est d’office organisé quelques semaines ou quelques mois après pour constater l’évolution de la situation», précise-t-il.