pièce

  • Info consommation: vous payez en liquide? Ce qui change au premier décembre....

    Pont-à-Celles,sudinfo,johnny,vandeplas,nouvelle,gazette,charleroi,2018,novembre, pièce,cent

    Ce n’est pas encore la fin officielle des pièces de 1 et 2 cents, mais on s’en rapproche de nouveau tout de même un peu plus.

    Le Conseil des ministres de ce vendredi a décidé de rendre obligatoire l’arrondissement des prix à 5 cents, pour les paiements en espèces. Mais il a choisi une voie un peu complexe pour y arriver puisqu’elle ne s’appliquera pas à tous les modes de paiement.

    Lorsque vous payerez un achat en « liquide », vous serez obligés d’accepter l’arrondi. Il se fera vers le haut ou vers le bas, et toujours sur le montant total, à la tranche de 5 cents dont ce dernier est le plus proche. Le ticket de caisse devra contenir les deux montants – le prix réel et le prix arrondi – pour permettre la vérification.

    Et si vous payez par carte bancaire ? Là, l’arrondi n’est toujours pas obligatoire. Mais il reste néanmoins autorisé dans le chef du commerçant, comme c’est en réalité le cas depuis 2014.

    Pourquoi modifier la règle ? Parce qu’il semble que peu de vendeurs pratiquaient l’arrondi, de peur de se faire mal voir des clients. Selon une enquête du SNI menée cette année, seuls trois sur dix l’appliquaient au quotidien.

    L’imposer pour les seuls paiements en espèce permettra de préparer la suppression des pièces de 1 et 2 cents en circulation, qui embêtent tout le monde et sont chères à produire. Ne pas l’imposer aux paiements électroniques réduira le sentiment d’ « arnaque » des clients.

    Les organisations de commerçants soutenaient cette nouvelle étape. Elle sera en vigueur dès samedi prochain, 1er décembre.

    Article de CH. C. dans l'édition numérique

  • Spectacle, événement unique dans la région : La pièce à succès « DJIHAD » sera jouée à la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles (Le 16 février 2016).

    Après Bruxelles, Charleroi, Lyon et enfin Paris, cette tragi-comédie d’Ismaël Saïdi, sera jouées deux fois dans la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles.

    Une première à bureau fermé pour les 5es et les rhétos de l’ARPAC, ensuite en fin de soirée une dernière représentation pour le grand public.

    « L’odyssée tragi-comique de trois Bruxellois qui partent en Djihad...»

     

    pont-à-celles,sudinfo,vandeplas,johnny,djihad,pièce,laïcité,pièce,ismaël,saïdi,arpac

    Synopsis :

    Ben, Reda et Ismaël sont trois jeunes Bruxellois qui font face à l’oisiveté de leur vie.

    Ils décident de partir au nom de leur religion en Syrie pour combattre aux côtés des autres djihadistes.

    Le long de cette odyssée tragi-comique qui les mènera de Schaerbeek à Homs, en passant par Istanbul, ils découvriront les raisons qui les ont chacun poussés à partir et devront faire face à une situation beaucoup moins idyllique que prévu. 

    Avant tout une comédie, Djihad fait rire des clichés de toutes les religions, en levant le silence sur les tabous de chacun. Réelle catharsis, la pièce révèle sur scène nos angoisses les plus profondes, la peur de l’autre et ce qu’elle engendre. 

    L’auteur Ismaël Saïdi prend le parti de faire tomber les murs entre les communautés, et aspire entre rires et larmes, à un meilleur «vivre ensemble».

     

    Article d'europe1

    Ismaël Saidi, auteur et metteur en scène, fait le pari de la dérision. Europe 1 a assisté à la première.

    Une pièce de théâtre qui ne laisse pas indifférent. Elle s'appelle "Djihad" et elle a triomphé en Belgique. Elle est arrivée vendredi à Paris, au théâtre des feux de la rampe. Ismaël Saidi, auteur et metteur en scène, fait le pari de la dérision. Europe 1 a assisté à la première.

    "Vivement qu'on puisse tuer quelques mécréants". Sur scène, aucun décor. Seulement trois pieds nickelés en jean et baskets, pas bien futés mais en quête de sens. Ben, le plus religieux de la bande, chapeaute Reda et Ismaël. Ils vont le suivre jusqu'en Syrie, sans trop savoir ce qu'ils trouveront. "Vivement qu'on puisse tuer quelques mécréants", dit l'un d'eux d'un ton enjoué... qui fait rire la salle. "Dis-moi Ben, le mécréant, il ressemble à quoi ? Parce que dans Call of Duty (un jeu vidéo de guerre, Ndlr) il ressemble plus à nous en fait", renchérit l'un des protagonistes. Cette fois, la salle est carrément hilare.

    "Cette pièce touche à l'empathie". Véronique Roy y a bien vu des facettes de son fils, parti en Syrie. Convaincue des vertus de la prévention, elle voit cette pièce comme un potentiel remède. "Je trouve qu'elle pointe bien les parcours hasardeux, ces espèces d’aventures surréalistes. Là où je pense que c'est important, c'est que pour soigner cette société qui va mal, il faut toucher au cœur. Cette pièce touche à l'empathie. C'est un bon début parce qu'effectivement, il n'y pas beaucoup de choses qui peuvent les changer", confie-t-elle au micro d'Europe 1. 

  • Pont-à-Celles: La pièce belge pour les JO peut-être créée par un Carolo, à vous de voter!

    À l’occasion des Jeux Olympiques de Rio, la Monnaie Royale Belge frappera une pièce commémorative de deux euros ainsi qu’une pièce en argent de 10 euros. Un concours a été organisé pour décider du design de la pièce. Vincent Hontoir, professeur à Pont-à-Celles, fait partie des trois finalistes pour l’épreuve des votes sur internet.

    pont-à-celles,nouvelle,gazette,charleroi,vandeplas,johnny,

    «  J’ai voulu faire quelque chose de symbolique  », explique le professeur d’éducation physique à propos du dessin qu’il propose. «  Les trois personnages représentent un podium. Le personnage central est évidemment mis en avant car il est le vainqueur. Le personnage à droite est également un peu différent pour ajouter le mouvement, le dynamisme qui renvoi au sport. Si les personnages sont simplistes, c’est également intentionnel. Je voulais faire quelque chose de très général, sans référence à des caractéristiques physiques du à une origine particulière. Les Jeux Olympiques sont une fête du sport mondial.  »

    Le design à l’air de fonctionner car il fait partie des trois dessins encore en lice pour le concours. Ils sont pour l’instant soumis aux votes du public...

    Cliquez ici pour voter

    pont-à-celles,nouvelle,gazette,charleroi,vandeplas,johnny,hontoir,vincent,pièce,euro,

     

  • Pont-à-Celles 26 octobre, Conférence sur "Les pièces d'eau"

    Capturer.JPG

    Conférence présentée par M. Jourdain sur le thème des pièces d'eau.

    La conférence sera suivie d'une tombola gratuite pour les détenteurs d'une carte de membre du cercle horticole de Pont-à-Celles et de la Tombola Annuelle des Chrysanthèmes.
    Une morceau de tarte au potiron vous sera offert lors de cette conférence.
    Nous vous y attendons nombreux (Entrée gratuite)

     

     

  • Thiméon demain dimanche 6 avril: Pièce Wallonne en trois actes "Malin qui l'fet, vaurin qui l'dit"

    IMG_20140327_0002.jpg

  • Thiméon: Pièce Wallonne en trois actes "Malin qui l'fet, vaurin qui l'dit"

    IMG_20140327_0002.jpg

  • Spectacle, événement unique dans la région : La pièce à succès « DJIHAD » sera jouée à la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles.

    Après Bruxelles, Charleroi, Lyon et enfin Paris, cette tragi-comédie d’Ismaël Saïdi, sera jouées deux fois dans la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles (16 février 2017).

    Une première à bureau fermé pour les 5es et les rhétos de l’ARPAC, ensuite en fin de soirée une dernière représentation pour le grand public.

    pont-à-celles,sudinfo,vandeplas,johnny,djihad,pièce,comédie

    « L’odyssée tragi-comique de trois Bruxellois qui partent en Djihad...» 

    Synopsis :

    Ben, Reda et Ismaël sont trois jeunes Bruxellois qui font face à l’oisiveté de leur vie.

    Ils décident de partir au nom de leur religion en Syrie pour combattre aux côtés des autres djihadistes.

    Le long de cette odyssée tragi-comique qui les mènera de Schaerbeek à Homs, en passant par Istanbul, ils découvriront les raisons qui les ont chacun poussés à partir et devront faire face à une situation beaucoup moins idyllique que prévu. 

    Avant tout une comédie, Djihad fait rire des clichés de toutes les religions, en levant le silence sur les tabous de chacun. Réelle catharsis, la pièce révèle sur scène nos angoisses les plus profondes, la peur de l’autre et ce qu’elle engendre. 

    L’auteur Ismaël Saïdi prend le parti de faire tomber les murs entre les communautés, et aspire entre rires et larmes, à un meilleur «vivre ensemble».

     

    L'article d'Europe1

    Ismaël Saidi, auteur et metteur en scène, fait le pari de la dérision. Europe 1 a assisté à la première.

    Une pièce de théâtre qui ne laisse pas indifférent. Elle s'appelle "Djihad" et elle a triomphé en Belgique. Elle est arrivée vendredi à Paris, au théâtre des feux de la rampe. Ismaël Saidi, auteur et metteur en scène, fait le pari de la dérision. Europe 1 a assisté à la première.

    "Vivement qu'on puisse tuer quelques mécréants". Sur scène, aucun décor. Seulement trois pieds nickelés en jean et baskets, pas bien futés mais en quête de sens. Ben, le plus religieux de la bande, chapeaute Reda et Ismaël. Ils vont le suivre jusqu'en Syrie, sans trop savoir ce qu'ils trouveront. "Vivement qu'on puisse tuer quelques mécréants", dit l'un d'eux d'un ton enjoué... qui fait rire la salle. "Dis-moi Ben, le mécréant, il ressemble à quoi ? Parce que dans Call of Duty (un jeu vidéo de guerre, Ndlr) il ressemble plus à nous en fait", renchérit l'un des protagonistes. Cette fois, la salle est carrément hilare.

    "Cette pièce touche à l'empathie". Véronique Roy y a bien vu des facettes de son fils, parti en Syrie. Convaincue des vertus de la prévention, elle voit cette pièce comme un potentiel remède. "Je trouve qu'elle pointe bien les parcours hasardeux, ces espèces d’aventures surréalistes. Là où je pense que c'est important, c'est que pour soigner cette société qui va mal, il faut toucher au cœur. Cette pièce touche à l'empathie. C'est un bon début parce qu'effectivement, il n'y pas beaucoup de choses qui peuvent les changer", confie-t-elle au micro d'Europe 1.