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  • Votre chien aboie? Jusqu'à 250€ d'amende, Namur montre l'exemple

    Alors qu’auparavant les plaintes pour aboiements étaient très rarement suivies d’effets, aujourd’hui, les maîtres risquent de 61 à 250€ d’amende.

    “ Des appels de personnes qui se plaignent des aboiements du chien de leur voisin, nous en avons environ trois fois par semaine ”, explique Dominique Soumoy, inspecteur principal à la division proximité de la police de Namur.

    Dans un premier temps, la police se rend alors sur place et tente de trouver un compromis entre le plaignant et le maître du chien. “On lui demande ne pas laisser le chien à l’extérieur lorsqu’il est seul ou encore de lui mettre un collier anti-aboiement. Il vaut mieux trouver une solution, car ce type de nuisance peut engendrer des conflits de voisinage plus graves par la suite ”.

    Mais si la prévention ne suffit pas, la police peut alors rédiger un p.-v. “ Auparavant, il n’avait malheureusement que peu d’effet. Il était rare que l’affaire se retrouve devant un tribunal. Sauf en cas d’élevage ou de situation plus problématique ”. Mais depuis juin 2010, le p.v. sera suivi de la réception d’une amende administrative.

    “C’est du cas par cas. Mais l’amende oscille de 61 à 250€ ”, explique Delphine Wattiez, l’agent sanctionnateur en charge des amendes administratives pour plusieurs communes de la province de Namur.

    Sévère? “Vous n’imaginez pas le nombre de dossiers que je reçois à ce sujet ”. Le tapage et les aboiements de chiens font partie du top 3 des cas traités par Delphine Wattiez.

    “Le problème paraît anodin, mais il s’agit bien d’une incivilité qui pourrit vraiment la vie des gens.

    source : sudpresse ICI

  • THIMÉON: Les riverains de l’autoroute sont mécontents

    Les arbres de la A54 :« On a été décapités ! »

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    Les riverains de l’A54, à Thiméon, se mobilisent. Ils tirent à boulets rouges contre l’élagage opéré par la Région Wallonne en bordure des autoroutes. Depuis quelques semaines, déjà, pour des raisons de sécurité et de coûts d’entretien, le SPW coupe court la végétation qui masque les panneaux de signalisation, déborde sur l’autoroute ou encore obstrue les avaloirs de ses feuilles mortes.

     

    La nature a mis 15 ans pour bâtir un mur de végétation, que nous avons obtenu de longue lutte auprès de la Région wallonne.

     

    Quinze minutes auront été nécessaires pour anéantir son œuvre et notre combat. Nous avons été décapités ! »

    , résume laconiquement Philippe Lombat. Désormais, son jardin est en prise directe avec l’E42, séparé seulement par une courte haie.

     

    Avec les nuisances sonores et visuelles que cela suppose ! C’est tout simplement déprimant…

     

    En photo: Philippe Lombat

     

    M-G.D