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  • A la une du 7dimanche du 7 mai 2017(gratuit dans votre boulangerie) : Les bons plans sorties pour votre dimanche en page 16

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  • Economie: Certains médicaments beaucoup moins chers en France et pour les plus courageux en Hollande

    Dès avril, le prix de certains médicaments devrait être revu à la hausse.Une augmentation qui se reflétera de facto sur le porte-monnaie du consommateur.
     
    Pour les pharmaciens, la hausse des prix ne se verra pas directement dans les rayons mais existera via une réduction des remboursements octroyés par les mutuelles.
     
    Ce jeu sur les prix fait aussi et surtout le bonheur des frontaliers. «Certains produits sont moins chers en France, d’autres sont plus avantageux quand ils sont achetés en Belgique, le stratagème marche bel et bien dans les deux sens. Évidemment, les gens ne se privent pas pour chercher le moins cher ».
     
    Un exemple concret
     
    Un exemple côté français avec la « Pharmacie de la frontière » à Quiévrain où près d’un client sur quatre qui achète des médicaments est belge.
    À huit minutes de là en voiture, côté belge, la pharmacie dans la rue Grande à Quiévrain accueille aussi une clientèle française. Mais ce ne sont pas les mêmes produits qui sont recherchés par nos voisins. Les pilules contraceptives et les médicaments prescrits aux femmes ménopausées sont moins chers en Belgique. Mais aussi.les médicaments contre les troubles érectiles ! Le Sildenafil, similaire au Viagra, est vendu à Quiévrain 27,98 euros pour 12 comprimés de 100 mg. À Quiévrechain, on le paie 29,60 euros.
     
    De manière générale, le nombre de français en Belgique et de Belges en France s’équivaut.
    Un gros problème subsiste tout de même dans ce domaine. Les prix sont fixes en Belgique contrairement à nos voisins pharmaciens français qui peuvent choisir leurs propres prix. La mutuelle fonctionne d’une manière tout à fait différente.
     
    Les produits en vente en Belgique et en France ne sont pas soumis aux mêmes règles d’ordonnance. En effet un médicament qui demande une prescription en Belgique n’en demande pas nécessairement une en France et vice versa.
     
    Le système hollandais
     
    Le gros concurrent sur le marché et qui attire de nombreux clients est la Hollande, pays où les médicaments sont généralement moins chers. Certains produits ont un prix presque similaire tandis que d’autres peuvent passer du simple au double.
    Des clients liégeois, ont testé une pharmacie belge puis une pharmacie hollandaise de manière à être capable de comparer les prix entre les deux.
    Ils se sont rapidement aperçus qu’il était parfois possible de diviser sa facture santé par 14.
    Depuis 2008, les Pays-Bas utilisent le modèle Kiwi pour définir les prix du marché aux médicaments. Le but est de, sur impulsion de l’état réalisé des appels d’offres pour les entreprises pharmaceutiques afin de promouvoir les médicaments les plus efficaces et les moins chers.
    Il semble logique que l’absence de remboursement pour des médicaments plus cher vienne décourager l’acheteur et le pousse à se tourner vers des tablettes plus génériques.
     
    En Belgique, ce système semble théoriquement intéressant mais la pratique ne fonctionne pas. La raison principale serait que les médicaments ne sont pas interchangeables.
     
    Des médocs à prix d’or
     
    Parmi les médicaments moins chers en France, on peut citer le Daflon, utilisé notamment dans le traitement des crises d’hémorroïdes.
    Celui-ci est vendu à 12, 90 euros la boîte de 60 comprimés. En Belgique, la boîte de 120 coûte 35,98 euros. Le Movicol, traitement contre la constipation, coûte 4,20 euros pour 20 sachets en France. Pour la même quantité, en Belgique, le tarif est de 14,70 euros ! Les produits de parapharmacie mais aussi le matériel médical sont aussi, en règle générale, moins chers en France.
     
    Une des possibilités serait bien sûr un accord réunissant les différents pays d’Europe et statuant sur une manière unique de faire.
    Cela permettrait aux pharmaciens de faire marcher leurs business et surtout à la sécurité sociale d’économiser de grosses sommes d’argent.
     
    source : article VP sudpresse

  • Médicaments : Prix en hausse à partir de ce 1 avril

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    À partir de ce 1er avril 2017, certains médicaments coûteront plus cher en Belgique. Les mesures annoncées par la ministre de la santé Maggie De Block entreront en effet en application à partir de cette date. Objectif avoué : réaliser une économie budgétaire de 900 millions d’euros en matière de soins de santé. Pour les patients de la région, la tentation est grande de passer la frontière française dans l’espoir de bénéficier de tarifs plus bas. S’il vaudra mieux acheter ses sprays nasaux dans une officine française, d’autres médicaments resteront malgré tout meilleur marché en Belgique.

    Sprays nasaux à base de corticostéroïdes : le prix va tripler !

    Dès le 1er avril, tous les sprays nasaux à base de corticostéroïdes passeront de la catégorie B (remboursés à 75 %) à la catégorie Cx (remboursés à 20 %). L’Avamys, par exemple, coûtera 12,06 euros au lieu de 3,77 euros. Afin de justifier cette mesure, la ministre a évoqué une surconsommation dangereuse. Une étude menée par les universités de Gand et de Liège a en effet démontré qu’un patient sur deux utilise ces sprays de manière excessive. « Ces sprays ont un intérêt quand un patient souffre d’une rhinite saisonnière. Le problème, c’est que certains patients abusent des vasoconstricteurs et là un cercle vicieux peut s’installer car ces sprays peuvent causer des problèmes au niveau des muqueuses nasales, » explique Alain Chaspierre, de l’association pharmaceutique belge

    Antiacides : les grands conditionnements non remboursés

    Les antiacides sont employés afin de traiter les patients souffrant d’aigreur et d’acidité gastriques pouvant mener à l’ulcère. Comme annoncé, les grands emballages de plus de 60 comprimés ne seront plus remboursés. Les petits conditionnements (moins de 60 comprimés) resteront néanmoins en catégorie B (remboursés à 75 %). Pour une boîte de 100 comprimés de Pantomed (40 mg), le patient devra ainsi débourser 31,94 euros (au lieu de 7,99 euros actuellement). Cette mesure entrera en vigueur également à partir du 1er avril. Selon Alain Chaspierre, il s’agit d’une mesure « de bonne pratique » : « Sauf exception, l’utilisation de ces antiacides à forte dose pendant plus de huit semaines n’a pas d’intérêt. Il s’agit donc là d’éviter le gaspillage. En outre, à long terme, ces médicaments peuvent induire des effets indésirables, tels qu’une baisse de magnésium ou une décalcification. »

    Antibiotiques : ils seront deux fois plus chers

    Dès le premier mai cette fois, un certain nombre d’antibiotiques prescrits par les médecins changeront de catégorie Inami : de B (remboursés à 75 %) à C (remboursés à 50 %) « Mais l’impact sur le patient sera minime, les antibiotiques étant vendus à des prix dérisoires, » relativise Alain Chaspierre. « Il ne faut pas se leurrer, il s’agit encore d’une mesure d’économie. Mais au delà de ça, le message qui est adressé à la population c’est de réduire sa consommation d’antibiotiques. »

    Bref nous mettrons une fois de plus la main au porte-monnaie 

    source : article V.P.sudpresse

  • Enfin une bonne nouvelle: Une centaine de médicaments moins chers

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    Bonne nouvelle pour les patients: le prix d’une centaine de médicaments baisse ce 1er mars. L’année dernière, à la même date, c’étaient quelque 1.300 médicaments génériques qui voyaient leur coût baisser dans le cadre du «pacte d’avenir pour le patient et l’industrie pharmaceutique», signé par la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, Maggie De Block. 

    L’objectif est double: réduire les coûts pour le patient, mais aussi pour l’Inami. Ces 1.300 médicaments étaient en fait des médicaments dont les molécules étaient en fin de brevet et dont la première version générique était sortie sur le marché. 

    L’INAMI Y GAGNE AUSSI 

    Cette fois, la centaine de médicaments concernés sont des produits qui sont composés de plusieurs molécules génériques, aux brevets dépassés. Leur prix va donc baisser, de sorte que le patient paiera moins et que la part à charge de l’Inami baissera également. 

    De quoi dégager des fonds pour pouvoir investir dans le remboursement de nouveaux médicaments. Parmi les médicaments moins chers le 1er mars, on retrouve notamment des traitements contre l’hypertension artérielle, des médicaments utilisés dans les chimiothérapies, dans le traitement de la ménopause et de l’ostéoporose, dans les infarctus et les thromboses, mais aussi dans les retards de croissance. 

    Si la baisse de prix est généralement de moins de 10% à 20%, certains voient leur prix baisser de moitié!

    Article de L P Source Sudinfo et du Blog Sudinfo de Nandrin

  • Enfin une bonne nouvelle: Une centaine de médicaments moins chers

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    Bonne nouvelle pour les patients: le prix d’une centaine de médicaments baisse ce 1er mars. L’année dernière, à la même date, c’étaient quelque 1.300 médicaments génériques qui voyaient leur coût baisser dans le cadre du «pacte d’avenir pour le patient et l’industrie pharmaceutique», signé par la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, Maggie De Block. 

    L’objectif est double: réduire les coûts pour le patient, mais aussi pour l’Inami. Ces 1.300 médicaments étaient en fait des médicaments dont les molécules étaient en fin de brevet et dont la première version générique était sortie sur le marché. 

    L’INAMI Y GAGNE AUSSI 

    Cette fois, la centaine de médicaments concernés sont des produits qui sont composés de plusieurs molécules génériques, aux brevets dépassés. Leur prix va donc baisser, de sorte que le patient paiera moins et que la part à charge de l’Inami baissera également. 

    De quoi dégager des fonds pour pouvoir investir dans le remboursement de nouveaux médicaments. Parmi les médicaments moins chers le 1er mars, on retrouve notamment des traitements contre l’hypertension artérielle, des médicaments utilisés dans les chimiothérapies, dans le traitement de la ménopause et de l’ostéoporose, dans les infarctus et les thromboses, mais aussi dans les retards de croissance. 

    Si la baisse de prix est généralement de moins de 10% à 20%, certains voient leur prix baisser de moitié!

    Article de L P Source Sudinfo et du Blog Sudinfo de Nandrin

  • SE SOIGNER MOINS CHER : Plus de médicaments génériques

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    Maggie De Block a elle-même qualifié de «drastiques» les nouvelles mesures concernant les soins de santé. Le secteur n’échappe pas aux économies prévues par le gouvernement Michel. En 2015, le budget sera amputé de 355 millions d’euros.

    Mais si la visite chez le spécialiste coûtera plus cher, l’’industrie pharmaceutique a été priée d’apporter sa contribution. Et pour cause : le gouvernement espère dégager pas moins de 89 millions d’euros d’économies en s’attaquant au prix des médicaments. La sécurité sociale devrait profiter d’une baisse du prix sur les marques et d’un recours plus massif aux médicaments génériques. Autrement dit, la médication sera un peu moins coûteuse.

  • A la une de votre Nouvelle Gazette du 05 décembre 2014

    pont-à-celles

  • Enfin d'une bonne nouvelle Les enfants atteints d'un cancer pourraient bénéficier de plus de médicaments

    Belga

    Pour 25% des enfants et des adolescents qui souffrent d’un cancer et n’en guérissent pas, trop peu de nouveaux médicaments sortent des laboratoires pour leur offrir un espoir. Les sociétés pharmaceutiques esquivent en effet l’obligation de tester de nouveaux médicaments également sur les enfants, écrit mercredi De Morgen.

    Le journal publie des chiffres de l’European Consortium for Innovative Therapies for Children with Cancer dont il ressort que depuis 2007, 28 nouveaux médicaments contre le cancer pour les adultes ont été commercialisés. Sur ces 28 médicaments, 26 pourraient très bien fonctionner sur les enfants. Mais dans 14 cas, les labos ont réussi à échapper à l’obligation de tester le nouveau médicament également sur les enfants.

    Les oncologues pédiatriques belges, tout comme le consortium européen des oncologues pédiatriques, exigent que la législation européenne soit modifiée afin que les firmes pharmaceutiques testent leurs nouvelles molécules autant que possible aussi sur les enfants. «En théorie, les entreprises qui testent de nouveaux médicaments doivent aussi prévoir un volet enfants avant que le médicament puisse être approuvé», explique Anne Uyttebroeck, présidente de la Belgian Society for Paediatric Haematology Oncology. «Mais comme la réglementation prévoit des exceptions et comme les tests auprès des enfants sont plus difficiles et plus onéreux, de nombreuses entreprises mettent tout en oeuvre pour y échapper.»

    L’Agence fédérale des médicaments souligne dans De Morgen qu’il ne s’agit seulement que de «certaines» firmes qui esquivent les tests sur les enfants. «Nous sommes toutefois d’accord que la législation doit être affinée. Une révision est prévue pour 2016.»