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  • Le petit Tennessee Vanhaelen, 8 ans, est mort, victime d'une loi absurde!

     

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    La loi est parfois mal faite et quand un jeune garçon de 8 ans, atteint par une maladie incurable, ne peut prolonger son petit bout de vie, faute à un bout de papier (mais aussi faute d’argent), la douleur est grande. C’est la malheureuse histoire de Tennessee Vanhaelen, un petit Hennuyer atteint d’une tumeur cérébrale. Le Leuzois est décédé ce week-end alors qu’il aurait pu suivre un traitement clinique à Paris, le seul à même de lui apporter un peu de confort.

    En août dernier, Sindy Couppez et Laurent Vanhaelen, parents d’un jeune garçon de 8 ans, Tennessee, attendent désespérément le feu vert de leur mutuelle. Un document doit permettre à leur petit ange blond, atteint d’une tumeur cérébrale, de suivre un traitement clinique à Paris, le seul à même, selon la maman, de «canaliser la maladie » et d’apporter un peu de confort à Tennessee. Mais pour cela, il faut aux parents obtenir un « formulaire S2 (exe112) » dans les plus brefs délais. Problème, la loi empêche toute possibilité d’obtenir ce formulaire, en raison du caractère même du traitement, qui consiste en des essais cliniques, dont le résultat n’est pas sûr à 100 %, donc. «À l’époque, les gens essayaient de faire pression sur la mutuelle mais le problème, c’est que c’est la loi empêche d’obtenir ce document, donc ça ne pouvait pas changer », raconte la maman. «Enfin, on espère que ça changera pour un autre enfant à l’avenir », relève-t-elle.

    PAS DE FORMULAIRE, PAS DE FONDS

    Restait pourtant encore une autre possibilité il y a quelques mois, celle d’obtenir un fonds de solidarité auprès de la mutuelle. Afin que la famille finance « elle même » des soins qui s’élèvent… à 2.000 euros par jour ! Mais ce fonds n’a lui non plus, jamais été obtenu.
    Fin septembre, on apprenait ainsi que l’éventualité de suivre ces soins s’était évanouie, un autre enfant ayant pris la place tant convoitée par les proches du petit Tennessee, faute d’avoir pu réunir ces éléments à temps.
    À la suite de cette déconvenue, le petit Leuzois a alors bénéficié d’un nouveau suivi à l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola à Bruxelles, où il était déjà accompagné. Là, les équipes d’infirmières et le médecin ont mis en place des soins palliatifs et fait le maximum pour le confort de Tennessee.

    SONDE DE GAVAGE

    Malheureusement, la santé de ce dernier s’est dégradée de jour en jour. «Malgré ses soins palliatifs à domicile, il n’arrivait plus à avaler sa salive. On a dû lui mettre une sonde de gavage. Le médecin de garde est ensuite venu car, s’il n’avait pas de température, il connaissait d’autres problèmes.
    Nous avons finalement été à l’hôpital Notre-Dame à Ath où on a fait une radio du thorax. C’est là qu’on a découvert qu’il avait une pneumonie bien avancée. Il a donc été transféré à Erasme dans la nuit de samedi à dimanche. Il y est mort, dans son sommeil. »
    Si le petit garçon avouait ces derniers mois à ses parents qu’il en avait marre des traitements et qu’il désirait «rejoindre sa mamie », son cas fait néanmoins réfléchir. La vie d’un enfant a-t-elle un prix ?

    Source: sudinfo.be

     

  • Mort de Béatrice Berlaimont: Jérémy Pierson (26 ans), le suspect interpellé, a un lourd passé judiciaire

    
Photo Sudpresse

    On connaît désormais l’identité du suspect arrêté dans le cadre du meurtre de Béatrice Berlaimont. Il s’agit de Jérémy Pierson, un homme de 26 ans bien connu des services de la police, qui habitait en face des locaux de celle-ci à Arlon.

    L’homme a déjà un beau pedigree judiciaire, à savoir :

    - Condamnation à douze mois de prison ferme en 2006 pour avoir dégradé 80 véhicules à Arlon.

    - Condamnation en 2012 (24 mois de prison, dont la moitié avec sursis probatoire pendant cinq ans pour l’agression et aussi pour la prévention d’attentat à la pudeur).

    La suite de l'article :ICI

     

  • A la une de votre Nouvelle Gazette du 05 décembre 2014

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  • Le 03 novembre 1991 disparaissait Mort(imer) Shuman

     

    shuman.jpgMort Shuman est né le 12 novembre 1936 à New York. Acteur, mais surtout compositeur de renom, il a écrit quelques standards de la pop comme Save the Last Dance for Me ou Teenager in Love. 

    Mort Shuman, acteur, mais surtout compositeur, commence à écrire des chanson à 18 ans.

    En 1958, il s'associe au chanteur Doc Pomus qui écrit les paroles sur des musiques qu'il compose. Ils se font rapidement connaître avec des chansons destinées à des artistes pop-rock et qui sont des succès.

    Très rapidement, ils forment un duo mythique parolier-compositeur en écrivant notamment pour Elvis Presley : Viva Las Vegas, Marie's the Name (His Latest Flame) et Suspicion, chanson adaptée en français par Pierre Saka sous le titre Obsession dans le dernier 45 t EP des Chats Sauvages avec Mike Shannon en mai 1964.

    Il meurt à 54 ans le 3 novembre 1991 dans un hôpital de Londres des suites d'un cancer du foie. Il est inhumé au cimetière des Pins-Francs à Caudéran.

     

    SOURCE: jesuismort.com

  • Le 15 septembre 2012, disparaisait Pierre Mondy

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    Pierre Mondy, de son vrai nom Pierre Cuq, né le 10 février 1925 à Neuilly-sur-Seine et mort le 15 septembre 2012 à Paris, est un comédien et metteur en scène français.

    Il commence ses études au lycée Lapérouse d'Albi jusqu'à l'obtention de son baccalauréat. Après le cours Simon auxquels il s'inscrit en 1946, il débute comme doublure au théâtre en 1948 avant d'obtenir un petit rôle au cinéma dans Rendez-vous de juillet (1949).

    Au cinéma, il obtient la reconnaissance internationale en 1960 pour son rôle de Napoléon Bonaparte dans Austerlitz d'Abel Gance.

    Dans les années 1970, il continue sa carrière dans des comédies « franchouillardes » telle la série de la 7e compagnie.

    Il a failli jouer l'adjudant Gerber, dans la série des Gendarmes, avec Louis de Funès, finalement remplacé par Michel Galabru, faute de temps (tournée).

    De 1992 à 2004, on le voit à la télévision dans la série Les Cordier, juge et flic au côté de Bruno Madinier. Puis de 2005 à 2007 dans la série dérivée Commissaire Cordier. Dans ces deux séries, il est accompagné de l'actrice Antonella Lualdi qui interprète Lucia Cordier, sa femme.

    Au théâtre, il est l'un des plus prolifiques metteurs en scène de la scène parisienne, des années 1960 aux années 2000.

    Il a été marié quatre fois, en premières noces le 26 octobre 1951 avec l'actrice Claude Gensac (divorce le 11 juin 1955) ; en deuxièmes noces avec l'actrice Pascale Roberts en 1957 et ils ont divorcé quelques années plus tard ; en troisièmes noces avec l'actrice Annie Fournier en 1967 qui lui donnera deux enfants, Laurent (né à la fin des années 1960 et qui travaille à la télévision) et Anne. En quatrièmes noces, il épouse, à Cannes, le 10 juin 1991, l'actrice Catherine Allary.

    Il a fait l'acquisition d'un manoir à côté de Brive-la-Gaillarde.

    En juillet 2009, il est hospitalisé à la suite d'un malaise, et les médecins lui diagnostiquent un lymphome, qui est soigné en février 2010. Il meurt à Paris le 15 septembre 2012, à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière des suites d'une récidive du lymphome.
  • Goodbye mister Williams: L'acteur Robin Williams retrouvé mort: il se serait suicidé

    L'acteur américain Robin Williams, l'un des plus brillants de sa génération, lauréat d'un oscar pour "Will Hunting", est décédé à son domicile lundi et s'est probablement suicidé, a indiqué la police.

     

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    L'acteur dans Good morning vietnam

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    L'acteur dans Madame Doubtfire

     

     

  • Santé: Bébé qui dort avec les parents, un facteur de mort subite du nourrisson

    Bébé qui dort avec les parents: un facteur de mort subite du nourrisson

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    Une étude américaine parue lundi dans la revue Pediatrics affirme que le sommeil partagé ou «co-dodo» est le premier facteur de mort subite du nourrisson (MSN).

    Selon les chercheurs américains, 69% des bébés victimes de MSN étudiés dormaient avec un adulte dans le même lit lorsqu’ils sont décédées. Le pédiatre Michel Dechamps confirme qu’il est dangereux de partager son lit avec son bébé. «Ce qui est accepté, en revanche, c’est de partager la chambre avec l’enfant. Cela se fait parfois avec des annexes au lit des parents mais le plus souvent, le berceau est simplement placé dans la pièce.» Le pédiatre explique que le partage du lit est cependant tolérable à condition de ne pas présenter d’excès de poids, de ne pas être fatigué, de ne pas consommer de médicaments, de ne pas fumer ou boire, ... Nombre de conditions qui ne sont pas souvent remplies.

    Pour de meilleures nuits

    Myriam Katz, rédactrice en chef du magazine Le Ligueur, nuance les résultats obtenus par les chercheurs américains. «Leurs statistiques de mortalité doivent être liées à un co-dodo différent de chez nous.» Elle définit plutôt cette pratique comme le «placement du lit du nourrisson contre le lit des parents pour éviter que la maman ne doive se lever à chaque fois que l’enfant se réveille.»

    Le Ligueur conseille dès lors cette pratique pour aider à passer les premières nuits du nouveau-né, souvent difficiles. «Cela peut aussi éviter des cas de maltraitance car les parents sont plus reposés.» Ce co-dodo doit néanmoins respecter quelques règles de sécurité, comme de refuser les animaux de compagnie dans le lit.

    En Belgique, on compte entre 0,3 et 0,4 mort subite pour 1.000 nouveaux-nés vivants. Ce nombre a fortement diminué en 15 ans, ce qui est dû, selon Michel Dechamps, à l’application de conseils simples pour éviter la MSN comme de coucher l’enfant sur le dos ou d’éviter de surchauffer la pièce

    source sudinfo ICI