gosselies - Page 5

  • Reconnaissez-vous cet homme, qui a ouvert le feu sur un policier à Frasnes-lez-Gosselies?

    Laurent Carlier, un policier domicilié à Gosselies, a évité la mort ce samedi. Alors qu’il était à son domicile, dans l’entité des Bons Villers, quelqu’un sonne à sa porte. Il est 19h45, et le quadragénaire va ouvrir. Sans attendre, le visiteur lui demande s’il est bien Laurent Carlier et tire dans sa direction. Laurent a alors un réflexe qui lui sauvera la vie: il parvient à éviter de peu la balle qui ne le blesse qu’au bras et finit sa course dans le chambranle. La police lance un appel à témoin, voici le portrait robot de son agresseur.

    
Le portrait robot de l’agresseur de Laurent Carlier.

    Police fédérale

    Le portrait robot de l’agresseur de Laurent Carlier.

    L’affaire n’est évidemment pas prise à la légère et une instruction pour tentative d’assassinat à charge de X a été ouverte chez la juge d’instruction carolo Martine Michel.

    L’agresseur est âgé d’une trentaine d’années. Il mesure entre 1m75 et1m80. Il est de corpulence mince et a le visage fin. Il est de type méditerranéen et porte la barbichette et la moustache.

    Un témoin a précisé que cet homme a pris la fuite en empruntant la rue Willem Michaux et qu’il portait un sweat-shirt orange vif.

    Si vous disposez d’informations sur l’homme présent sur ce portrait-robot ou sur les faits, veuillez prendre contact avec les enquêteurs.

    La discrétion est assurée. Si vous avez des informations à donner sur les faits relatés, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit:0800/30.300

    Affaire privée

    Pour la police de la zone nord (Schaerbeek, Evere et Saint-Josse), où travaille la victime, «c’est une affaire privée, qui n’a strictement rien à voir avec son métier de policier.» C’est en tout cas ce qui ressort de l’enquête pour l’instant.

    Des représailles menées par un individu sur lequel il aurait mené l’enquête? Apparemment, non! En effet, selon le porte-parole officiel de la zone de police Bruxelles Nord, Laurent Carlier ne menait pas d’investigations sensibles, puisqu’il assure les formations et les entraînements en interne (tirs, contacts)… au sein de la police. Ce n’est donc pas une affaire de représailles dans un dossier qu’il aurait mené

  • Tentative d'assassinat sur un policier à Frasnes-lez-Gosselies

    Rédaction en ligne

    Un homme a ouvert le feu après s’être présenté chez un policier d’une zone bruxelloise qui habite Frasnes-lez-Gosselies (Les Bons Villers) samedi soir. L’inspecteur a eu le réflexe de refermer la porte et n’a pas été atteint.

    Arnaud de Cremer

    Un policier habitant Frasnes-lez-Gosselies a fait l’objet d’une tentative d’assassinat, samedi soir, a indiqué dimanche le parquet de Charleroi. Un homme s’est présenté à son domicile et a frappé à sa porte. Lorsque l’inspecteur lui a ouvert, le visiteur lui a demandé son nom, avant de sortir une arme à feu et tirer dans sa direction. La victime a toutefois pu fermer la porte à temps et éviter le coup de feu. L’auteur, qui n’est pour l’instant pas identifié, a pris la fuite. Avisé des faits, le parquet a mis l’affaire à l’instruction du chef de tentative d’assassinat à charge de X entre les mains de la juge Martine Michel. L’enquête a été confiée à la police judiciaire fédérale.

  • Une page Facebook incite les élèves à la haine: l'institut Sainte-Anne de Gosselies porte plainte

    Une page Facebook, dont l’auteur reste inconnu, publie des photos et des informations illégales sur des élèves de l’école Sainte-Anne Gosselies. Cette page incite des jeunes à insulter leurs camarades et diffuse anonymement des commentaires haineux. « Dites-moi ce que vous voulez savoir et je vous dirai tout. Je n’ai aucune pitié pour cette école », annonce l’inconnu(e). La directrice de l’institut porte plainte.

     

    
Énorme malaise à l’institut Sainte-Anne de Gosselies.

    Montage Sudpresse/Facebook

    Énorme malaise à l’institut Sainte-Anne de Gosselies.

    Cette page est toute récente, elle date du 30 mars 2014 et s’intitule, non sans fautes d’orthographe : « La veriter de l’ecole sait anne gosselie ». Avec déjà 209 « j’aime » et 82 personnes qui en parlent, la page a manifestement du succès dans la région. De nombreux élèves viennent y poster des commentaires parfois très dégradants envers certains élèves de l’établissement scolaire.

    L’auteur de la page invite les étudiants à lui communiquer par message privé des informations sur l’un ou l’autre qu’il diffuse anonymement sur la page. C’est bien l’institut Sainte-Anne qui est visé.

    Certains commentaires dépassent largemment le seuil de la méchanceté et de la vulgarité.

    Ce n’est que récemment que la directrice de l’établissement, Chantal Collard, est informée de l’existence de cectte page. « Je ne l’ai su que depuis une heure. Des élèves l’ont signalé à un professeur. Pour l’instant, on n’a pas encore reçu de plaintes de parents d’élèves mais on est en train de gérer l’affaire au mieux. En ce qui concerne les sanctions, j’ai porté plainte à la police judiciaire. Je verrai avec elle les sanctions qui vont suivre. Pour le moment, on ne sait pas encore qui est l’auteur de cette page, il peut être de l’école même ou bien de l’extérieur », annonce-elle.

    L’école est bel et bien décidée à poursuivre l’auteur des faits. Elle remet l’affaire entre les mains de la Fédéral Computer Crime Unit.

    Plus d’informations dans La Nouvelle Gazette de Charleroi de ce vendredi 4 avril.

  • Avis de décès à Frasnes-Lez-Gosselies

    Capturer.JPG

  • Gosselies-Viesville :L’ultime ovation pour le comédien Gérald Wauthia

    Capturer.JPG

    Un acteur de grand talent s’en est allé, ce jeudi après midi, au crématorium de Gosselies. Gérald Wauthia, âgé de 38 ans et natif de Viesville, était connu à la fois pour son imposante carrure, son extrême sensibilité et un humour omniprésent, sur la scène comme dans la vie.

    Une vie qui s’est terminée brutalement, par arrêt cardiaque, dans la nuit de dimanche à lundi.

    Issu du Conservatoire de Bruxelles, Gérald Wauthia a joué dans de très nombreuses pièces. Parmi les dernières en date, on citera « Le Mystère Sherlock Holmes » au Théâtre du Parc et « Frankenstein » à l’abbaye de Villers-la-Ville.

     Il avait aussi entamé une carrière cinématographique prometteuse. Marié et père de deux petites filles, il a été salué par une ultime salve d’applaudissements par une foule de quelque deux cents personnes, parents et amis.

  • Vous qui circulez sur l'A54 : on taille les arbres, attention à la circulation

    Capturer.JPGAttention sur l'A54 on ne circule que sur une bande jusque vendredi ..

    Lire l'article sur la Nouvelle Gazette papier

  • Charleroi: double accident sur la A54

    Deux graves accidents ont chamboulé la nuit de vendredi à samedi. C’est la tristement célèbre A54 qui est, à nouveau, le théâtre de ces deux crashs. L’un s’est produit à 22 heures, l’autre aux alentours de 6h30 du matin. Bilan : deux conducteurs blessés et transportés à l’hôpital, mais heureusement pas de mort.

    
Premier accident, vers Bruxelles, vers 22h.

    F.V-H.

    Premier accident, vers Bruxelles, vers 22h.

     

    Le premier s’est déroulé à hauteur de Gosselies, dans le sens Charleroi-Bruxelles. Le conducteur, un homme originaire de Ransart, a semble-t-il trop longtemps hésité à s’engager dans la sortie vers l’aéroport. La voiture a violemment percuté la berme en béton puis s’est retrouvée sur le toit. L’homme a dû être désincarcéré par les pompiers de Charleroi. Heureusement, son état de santé n’était pas trop préoccupant. Il a néanmoins été transféré à l’hôpital Notre Dame.

    L’autre accident s’est produit vers 6h30 du matin à hauteur de Luttre, toujours sur la A54, mais cette fois-ci dans le sens Nivelles vers Charleroi. Une Audi a percuté l’arrière d’un semi-remorque, immatriculé au Luxembourg, qui se situait devant elle. Le conducteur s’est directement rangé sur la bande d’arrêt d’urgence. Les pompiers ont dû intervenir pour le faire sortir du véhicule. L’homme, grièvement blessé, a dû être conditionné sur place, puis transporté à l’hôpital Notre Dame de Charleroi. Deux bandes de circulation ont été fermées.