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  • Le 11 novembre 2004, disparaisait "La voix française de Jerry Lewis"

     

    jacques dynam.jpgJacques Dynam, de son vrai nom Jacques André François Joseph Barbé, est un acteur français, né le 30 décembre 1923 à Montrouge et mort le 11 novembre 2004 à Paris.

    Il fit ses premières apparitions au théâtre dès la fin des années 1930, puis intègre la troupe théâtrale de Jean Dasté, avant d'entamer, à partir de 1942, une longue carrière au cinéma, toujours dans des seconds rôles, puis à la télévision.

    En 1945, Yves Allégret le choisi pour son premier rôle d'importance dans Les Démons de l'aube.

    Entre 1946 et 1952, on retrouve Jacques Dynam à Rouen au Nouveau-Théâtre (aujourd'hui détruit) dans les revues de Lestély et Strélesky.

    Jacques Dynam jouera des rôles les plus divers, allant du comique au drame, et avec les plus grands de l'époque, Pierre Fresnay,Pierre BlancharMaurice ChevalierFernandelMichel Simon... Il tournera avec le réalisateur André Hunebelle pas moins de douze films.

    Il interprète entre autres, l’inspecteur Bertrand, souffre-douleur de Louis de Funès alias le commissaire Juve, dans les trois Fantômas en 1964, 1965 et 1966. Jacques Dynam avait également joué dix-sept ans plus tôt, un rôle sans rapport dans un film aujourd'hui quasiment oublié, également inspiré du personnage de Marcel Allain et réalisé par Jean Sacha.

    Le comédien fera l'une de ses ultimes apparitions dans Fanfan la Tulipe avec Vincent Pérez et Penélope Cruz.

    Il totalisera au moins 132 rôles pour le cinéma et la télévision, non compris ses interprétations au théâtre, une cinquantaine environ, et ses travaux de doublage (par exemple comme voix française de Jerry Lewis, de John Belushi, de Victor French dans la série La Petite Maison dans la prairie, de Burgess Meredith alias Mickey dans Rocky 2 et 3), sans compter ses nombreux passages à la radio.

    Il double la voix du caporal Reyes (interprété par Don Diamond), dans 20 épisodes de Zorro, la production de Disney, ainsi que Jerry Lewis dans la plupart de ses films tournés dans les années 50 et 60.

    Jacques Dynam s’éteint le 11 novembre 2004, à l’Hôpital Saint-Joseph, à Paris XIVe des suites d’une pneumonie à l'âge de quatre-vingts ans.

  • A la une de votre Nouvelle Gazette de Charleroi : 30 octobre 2014

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  • le 21 octobre 1984 décédait "L'homme qui aimait les femmes"

    Biographie de François TRUFFAUT

    La biographie de François Truffaut se confond très tôt avec sa filmographie, avec ses films : sans être à strictement parler autobiographiques, ses films, au moins un certain nombre (Les Quatre Cents Coups et la série des "Aventures d'Antoine Doinel"), s'inspirent d'événements vécus ou d'obsessions très personnelles, et, surtout, François Truffaut se consacre entièrement, presque exclusivement, au cinéma. Tout commence avec la naissance, avec le secret de la naissance. On sait que François Truffaut est né le 6 février 1932 à Paris, et qu'il est officiellement le fils de Roland Truffaut, architecte-décorateur, et de Jeanine de Montferrand, secrétaire à L'Illustration. Ce que François Truffaut n'a appris que tardivement, c'est que Roland Truffaut n'était pas son véritable père. De cela, il ne parlera pas publiquement, mais les traces subsistent. Il a raconté que sa mère ne le supportait pas, qu'il devait se faire oublier, rester sur une chaise à lire, qu'il n'avait le droit ni de jouer, ni de faire du bruit. Souvent confié à ses grands-mères, c'est d'elles qu'il tient le goût, pour ne pas dire la passion, de la lecture. Un véritable refuge pour un enfant "pas aimé ou ignoré", n'ayant que de rares mais très fidèles amis.

    La lecture est un refuge, une passion qu'il conservera toute sa vie. Adulte, son appartement et son bureau seront remplis de livres, il gardera l'habitude d'en acheter beaucoup, en plusieurs exemplaires, pour pouvoir les envoyer ou les offrir à des amis. Il se passionnera également pour l'édition, consacrant autant de temps à son livre d'entretiens avec Alfred Hitchcock qu'à un de ses films, rédigeant de nombreuses préfaces, se faisant l'éditeur, par exemple, des oeuvres de son père spirituel, André Bazin. 

    Le cinéma devient vite aussi important, sinon plus, que la lecture, une "évasion encore plus forte". Le premier souvenir de cinéma de François Truffaut remonte au début de l'Occupation, quand le cinéma était "devenu un refuge, et pas seulement au sens figuré". Dès l'âge de huit ans, le futur cinéaste de La Nuit américaine commence à fréquanter les salles obscures, d'abord avec ses parents, puis seul, et même en cachette. Ses souvenirs d'école buissonière seront liés au cinéma. Les Quatre Cent Coups donnent une assez bonne idée de ce qu'a pu être l'adolescence de Truffaut, avec une très mauvaise scolarité et de rares amis : ceux qui partageaient ses fugues et ses goûts pour les films réputés artistiques ou difficiles.

     

    SOURCE : http://www.jesuismort.com/

     

     

  • Obaix: Elle perd sa maison pour les dettes de son ex !

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    Alors que son ancien mari est décédé

    Quand le sort s’acharne…

    Laurence François et son mari se sont séparés il y a plusieurs années. Ce dernier décède il y a deux ans, laissant derrière lui un emprunt pour une voiture, dont Laurence s’était portée garante. Incroyable : alors que cette habitante d’Obaix, gravement malade, était en manque de liquidité, sa maison a été saisie et vendue.

     

    La  suite  dans  votre  journal  papier  la  Nouvelle  Gazette  du  14 mai 2014

     

     

     

  • Fait historique, insolite et incroyable à Pont-à-Celles !

    Trophée subtilisé à l’armée allemande pendant la Grande Guerre 1914-1918 par Victor Mondeville de Thiméon et François Wallemacq de Pont-à-Celles

     

    En primeur, voici un récit que vous allez découvrir en fin d’année, à l’occasion des 80 ans de la mort du Roi Albert 1è, et de la commémoration des 100 ans de la Première Guerre mondiale.

    Cette histoire relate comment deux intrépides cheminots pont-à-cellois ont bravé l’armée allemande pendant la guerre de 1914-1918.

    Ces faits sont rapportés par Jean Painblanc dont un des oncles (Victor Mondeville) fût un des acteurs de cette aventure.

    Sur la photo de famille Jean avait une dizaine d’années, et le cliché fût pris le jour ou le blason a été déterré aux environs de 1945.

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    Photo prise aux environs de 1945

    Jean nous expose que de tout temps, les populations des régions occupées par un envahisseur ont toujours essayé de survivre en volant de la nourriture, du combustible ou des vêtements aux dépends de l’occupant, c’est ce qui s’est passé pendant la Grande Guerre 1914-1918.

    C’est alors que deux cheminots décidèrent de réaliser « un coup spectaculaire », par défi et au détriment de l’occupant.

    Malgré les sentinelles, à leurs risques et périls, la nuit, ils se rendirent sur le site de l’arsenal de Luttre, qu’ils connaissaient très bien, et là, ils démantelèrent deux blasons en bronze qui ornaient la locomotive d’un train allemand et revinrent chez eux, « ni vu ni connu » avec leurs trophées de guerre.

    Et comme toujours, ces petits faits furent oubliés au fil du temps ; jusqu’au 10 mai 1940, date où les troupes allemandes envahirent à nouveau notre pays.

    Se souvenant du passé, des atrocités commises par les Uhlans, Victor Mondeville cacha dans son jardin un blason dérobé 25 ans plus tôt.

    À la libération en 1945, il exhuma le « challenge » et le confia à son filleul Jean Painblanc, qui a toujours gardé ce cadeau de parrain Victor en souvenir.

    Après de nombreuses recherches, en consultant notamment un livre relatif à l’héraldique et à la généalogie des familles impériales et royales, Jean Painblanc a trouvé dans cet ouvrage l’historique du Roi de Prusse.

    Les lettres K.P.E.V. signifient KÖNIGREIDE PREUSSEN EINGETRAGENER VEREIN, réseau du transport du Roi de Prusse.

    Dans le livre historique, nous avons trouvé qu’en 1701, avec le consentement de l’Empereur d’Allemagne, Frédéric III, fils du Grand Électeur, prit le titre de Roi de Prusse. Le nouveau Roi se couronna lui-même à Königsberg (aujourd’hui KALININGRAD en Russie sur la mer baltique), sans requérir la moindre assistance ecclésiastique ! Le même jour, il créa l’ordre de l’Aigle noir et plaça ses initiales F.R (Fredericus Rex) sur la poitrine de l’aigle prussien.

    En 1795 Frédéric Guillaume II, ajouta aux serres de l’oiseau le sceptre et le globe symbolisant la royauté.

    N.B. Le second blason fait toujours partie du patrimoine de la famille Wallemacq.

     

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    Jean Painblanc, personnalité bien connue dans l'entité

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    Des faits, qui font les fiertés des deux familles et dont les Pont-a-Cellois se devaient de connaitre !

    VDP Johnny

     

  • Obaix: son ex décède en 2012, Laurence doit payer ses dettes et se retrouve à la rue ! Article complet

    Quand le sort s’acharne… Laurence François et son mari se sont séparés il y a plusieurs années. Ce dernier décède il y a deux ans, laissant derrière lui un emprunt pour une voiture, dont Laurence s’était portée garante. Incroyable : alors que cette habitante d’Obaix, gravement malade, était en manque de liquidité, sa maison a été saisie et vendue.

    Laurence est devenue SDF à cause de la voiture de son ex-mari, elle est logée chez une amie...

    J.D.

    Laurence est devenue SDF à cause de la voiture de son ex-mari, elle est logée chez une amie...

    Comment perdre sa maison pour un emprunt d’environ 18.000 euros ? C’est la question que Laurence François, d’Obaix (Pont-à-Celles), se pose encore aujourd’hui. Même s’il est bien trop tard pour rattraper la sauce.

    Cette dame âgée de 43 ans a vécu durant 17 ans aux côtés de son mari, qui souffrait de graves problèmes de dépression. «  Alors que j’étais hospitalisée pour le traitement d’un cancer, il a détruit tout l’intérieur de notre maison  », explique-t-elle. «  C’est à ce moment que nous avons décidé de divorcer.  »

    Laurence garde la maison, qui appartenait à ses parents, et lui la voiture… et le crédit qui allait avec. Elle, bien gentiment, accepte d’être garante de cet emprunt de 18.000 euros.

    «  Après le suicide de mon mari, les enfers se sont déchaînés sur moi. Il avait arrêté de rembourser ce prêt il y a bien longtemps, la société de recouvrement m’est donc directement retombée dessus. Alors que je n’avais strictement aucune dette à mon nom, ma maison a été mise en vente publique ! C’était une période difficile pour moi, j’étais affaiblie par la maladie et les multiples rendez-vous à l’hôpital.  »

    Lorsque Laurence trouve une solution pour se procurer du liquide et tenter de régler cette affaire sans y laisser ce qu’elle a de plus cher, la maison de ses parents, on lui répond qu’il est trop tard. L’action lancée en justice pour y remédier n’y fait rien…

     

    LES 2.500 EUROS DE TROP…

    Alors que Laurence pensait cette affaire finie, une autre embûche est venue s’ajouter à son parcours en enfer. De cette vente, elle n’a toujours pas récupéré l’argent en surplus. «

    Dans la maison, se trouvait en pièces détachées une cuisine qui devait remplacer celle que mon mari avait détruite », termine-t-elle.

    «e l’ai donc logiquement prise avec moi. Affolant : l’acheteur me réclame 2.500 euros pour cette cuisine et mon poêle de chauffage, considérant que ce mobilier faisait partie de la maison ! Alors que ces éléments ne sont même pas fixés aux murs ! Mon notaire refuse de me restituer mon argent si je n’accepte pas de payer… » Comme dit plus haut, quand le sort s’acharne…


    « La cuisine ne fait pas partie de l’immeuble »

    Hier, nous n’avons pas pu joindre le notaire de Laurence afin d’y voir plus clair. Nous avons par contre eu son avocat, MeWoronoff. «Le dénouement de cette créance est effectivement disproportionné », concèdet-il. «Hélas, ma cliente était légalement redevable de cette obligation.

    Le créancier avait donc le droit d’obtenir un jugement qui lui permettait de saisir les biens. Et il a exigé son argent, tout de suite… Ma cliente, avec sa maladie, n’a pas pu intervenir à temps, malheureusement. 

    »Concernant cette fameuse cuisine, que le nouveau propriétaire de la maison réclame, l’avocat possède un avis plus tranché.«

    Le tout est de savoir si ces meubles sont devenus «immeubles » par l’utilisation qui en a été faite. Ici, je pense que non. Ces objets (cuisine en pièce détachée et poêle ), n’étaient pas fixés à la bâtisse. Nous allons analyser si un accord à l’amiable est encore possible.» J.D.