foot - Page 8

  • La joyeuse fête de PAC à Momignies

    pont-à-celles,une,nouvelle,gazette,charleroi,foot,PAC

    MOMINOISE ............ 0

    PAC B.................. 2

    Les buts : 17e Assigui (0-1), 52e Pittol (0-2).

    Mominoise : Baillon, Roobroeck, Braconnier, Poncelet, Roger (60e Fosty), Dagneaux, Vecchiato, Magotteaux, Rombaux (70e Barbencon), Van Cromphaut, Poix.

    PAC B : Demarthe, De Brauwer, Debroux, Desmet, Vanden Maagdenberg, Mazzier, Kameni Bossis, Soualmi, Pittol (86e Delrue), Rossi (81e Marguerite), Assigui.

    Cartes jaunes : Dagneaux, Rombaux, Mazzier, De Brauwer, Assigui.

    Seules équipes de la série à arpenter les terrains en ce week-end pascal, Pont-à-Celles B et Mominoise avaient tous deux la possibilité d’améliorer leur position au classement d’une P3D qui ne leur ré- serve plus un rôle de protagonistes.

    Les Momigniens auraient pourtant pu entretenir de maigres espoirs de top 5 en remportant la rencontre mais se résigneront finalement à terminer la saison sans véritable objectif. Et d’ailleurs s’ils veulent tirer des satisfactions des quelques matches restants, ils devront prendre exemple sur l’attitude des Pont-à- Cellois qui ont montré une envie et une détermination décisive. « Nous étions tous motivés et nous le serons comme cela jusqu’en fin de saison », précise le T1 du PAC B Nicolas Pourbaix.

    Souvent premiers dans les duels, facteur clé sur ce terrain compliqué, les Coalisés affichaient leurs ambitions d’emblée et inquiè- taient le portier local avant de le forcer à se retourner sur une frappe lobée d’Assigui. Le 0-1 signé par l’attaquant du PAC se révélait très important dans l’économie de la rencontre. Les hommes de Nicolas Pourbaix profitaient en effet de ce but d’avance pour administrer et garder l’avantage à la pause. « Sur ce genre de terrains, le jeu défensif est avantagé », explique Pourbaix.

    « LE PLUS DUR ÉTAIT FAIT… »

    « À la mi-temps, j’ai dit à mes joueurs que nous avions fait le plus dur. En deuxième période, il ne fallait plus que fermer derrière et exploiter nos qualités offensives pour mettre nos adversaires en difficulté.» Le message est visiblement reçu cinq sur cinq par le groupe qui se met à l’abri en début de reprise grâce à Pittol qui évite d’un subtil lob la sortie du gardien. À 0-2, le PAC bétonne derrière sans être inquiété et manque même le 0-3 via l’infatigable Assigui. Les trois points dans la poche, Pont-à-Celles peut faire la fête avant d’affronter trois membres du top 6 pour ses trois derniers matches.

    Article de  GIOVANNI ZIDDA (NG du 07 avril 2015)

  • Raymond la science est décédé le 6 décembre 2004

    pont-à-celles,raymond,goethals

    Raymond Goethals né le 7 octobre 1921 à Forest en Belgique, mort le 6 décembre 2004, à l'age de 83 ans des suites d'une longue maladie, a été un entraîneur belge qui avait notamment mené l'Olympique de Marseille à son titre de champion d'Europe en 1993, devenant ainsi le premier entraîneur de football à remporter une coupe d'Europe avec un club français.

    Raymond Goethals, surnommé parfois « Raymond-la-science » ou aussi « le sorcier » ou encore « le magicien », est l'entraîneur belge le plus titré. Il était surtout inégalable par son franc parler, son phrasé et son style digne de Columbo.

    Avant d'être coach, il commence comme gardien de but dans les années 30 avec le club bruxellois du Daring. Devenu entraîneur, il est nommé à la tête de l'équipe nationale belge en 1968, qu'il réussit à qualifier deux ans plus tard pour la phase finale de la Coupe du monde de football. En 1972, toujours sous sa direction, les « Diables rouges » terminent à la troisième place du championnat d'Europe.

    Revenant ensuite au football de club, Raymond Goethals conduit le club bruxellois d'Anderlecht en finale de la Coupe européenne des vainqueurs de coupe en 1977 avant de remporter la compétition l'année suivante, en 1978. Après des passages en France et au Brésil, il revient en Belgique prendre en mains les destinées du Standard de Liège qu'il mène au titre de champion de Belgique en 1982 et 1983 puis en finale de la Coupe européenne des vainqueurs de coupe.

    En 1987 il retrouve la capitale et le club d'Anderlecht et conquiert un nouveau titre de champion de Belgique et deux Coupes de Belgique. En 1990, Raymond Goethals est appelé à Marseille par Bernard Tapie en vue de décrocher la première Coupe d'Europe d'un club français. En 1991, l'OM échoue de justesse en finale de la Coupe d'Europe des clubs après la séance des tirs au but, face à l'Étoile Rouge Belgrade. Il obtient cette année là, le « Banc d'Or », trophée récompensant le meilleur entraîneur européen. En 1993 il remporte, avec son équipe, la finale de la coupe d'Europe des clubs champions de football face au Milan AC, accomplissant par là le plus haut fait d'armes de sa carrière. Depuis fin 2005, un hommage lui a été rendu par Philippe Moureaux en baptisant la tribune 2 du FC Brussels Tribune Raymond Goethals.

    Source: jesuismaort.com

  • A la une de votre Nouvelle Gazette de Charleroi de ce 14 octobre

    Capturer.JPG

  • A la une de votre Nouvelle Gazette

    Capturer.JPG