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  • Drame de la route à Roux: Fauchée sur la route en attachant son bébé, Fanny Gossiaux reste toujours dans un état très grave

    Fanny Gossiaux a été percutée par une voiture mercredi alors qu’elle attachait son bébé à l’arrière de sa propre voiture. Elle est toujours dans un état critique. La jeune maman de 24 ans est hospitalisée à l’hôpital civil de Charleroi aux soins intensifs.

     C’est une scène d’une véritable horreur qui s’est déroulée mercredi à Roux, chaussée de Courcelles (entité de Charleroi). Fanny Gossiaux, jeune maman de 24 ans, attachait son bébé à l’arrière de sa voiture garée juste devant chez elle lorsqu’une Peugeot Partner a dévié de sa trajectoire, percutant très violemment la maman et la traînant sur une vingtaine de mètres. La Peugeot a encore continué sa route avant de s’encastrer dans deux petits murets. L’accident fut, on peut l’imaginer, très violent.

    Elle a directement été emmenée à l’hôpital. Elle souffrait alors d’une fracture du crâne et d’autres blessures légères et a été emmenée en urgence à l’hôpital civil de Charleroi. Des proches de la victime nous apprennent qu’elle a été opérée, mais les médecins réservent toujours leur diagnostic. Ses jours sont encore en danger.

    
Fanny Gossiaux

    DR

    Fanny Gossiaux

     

     

     

  • Attention si vous devez vous rendre à Mons en train : Accident de personne entre les gares de Mons et de Ghlin

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    Si vous devez vous rendre dans les environs de Mons prenez vos précautions. Une personne à été heurtée par un train entre la gare de Mons et de Ghlin. La circulation des trains est interrompue entre Jurbise et Mons

     

    Photo d'archive

  • Obaix: un homme heurté par un train

     

    Photo non contractuelle.

    D’après certaine source, un homme a été happé par un train samedi soir dans l’entité de Pont-à-Celles, entraînant l'évacuation des passagers, a-t-on appris auprès des pompiers de Nivelles et de la SNCB. L'accident est survenu samedi soir vers 23H15 sur la ligne 124 Bruxelles-Nivelles-Charleroi, à hauteur du village d'Obaix-Buzet. Un homme approchant de la cinquantaine a été happé par un train. Le convoi ferroviaire a aussitôt été arrêté et la ligne 124 à été fermée à la circulation durant quelque heures. Les voyageurs présents dans le train ont été évacués dimanche vers 2H00, précise un porte-parole de la SNCB. La circulation des trains a été rétablie vers 2H45. Les autorités judiciaires sont descendues sur les lieux.

     

     

  • Avis de recherche suite accident avec délit de fuite ...

    Police judiciaire fédérale


    À identifier [Accidents de circulation avec délit de fuite]

    Publié le 22/02/2014 à la requête du Procureur du Roi de Neufchâteau


    Accident de la route avec décès à Mageret (Bastogne)

    Faits:

    La nuit du 11 juin 2011, David COLLIN, un homme de 26 ans a été renversé par un véhicule à MAGERET (BASTOGNE). Il est décédé suite à cet accident.

    Le 3 novembre 2013, deux arméniens se sont présentés à BONNERUE (HOUFFALIZE) chez des particuliers et ont pris également un contact téléphonique avec ces personnes pour leur signaler qu’ils avaient été les témoins de cet accident de roulage mortel.

    Ils disaient s’appeler « Karakanian » et « Carizo ».
    L’un des deux arméniens a été décrit comme étant âgé de 35-40 ans. Il mesure 1m68 et est de corpulence normale. Il a les cheveux bruns et une moustache. Il portait un chaîne avec une croix autour du cou.
    Il aurait renseigné qu’il vivait dans une caravane à proximité de BASTOGNE et il se déplaçait dans un véhicule Citroën bleu (le flanc droit griffé).

    Si vous reconnaissez ce témoin clé figurant sur ce portrait-robot, veuillez prendre contact avec les enquêteurs.

    Portrait-robot
     
     
     
     

     

    Témoignages:

    Si vous avez des informations à donner sur les faits relatés, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit:

    0800/30.300

    ou réagissez online



  • Pont-à-Celles: Fauché par une voiture, Stéphane (12 ans) a failli perdre une jambe: l'assurance lui réclame les dégâts occasionnés au véhicule

    M-G.D. (avec J.VDP.)

    En décembre dernier, un gamin de 12 ans était fauché par une voiture à Marchienne-au-Pont. Grièvement blessé à la jambe, le jeune Pont-à-Cellois est sorti de l’hôpital il y a quelques jours seulement. Entre-temps, Ethias lui a adressé une mise en demeure.

    Stéphane a déjà subi 10 opérations. On ignore s’il remarchera un jour.

    Stéphane a déjà subi 10 opérations. On ignore s’il remarchera un jour.

     

    Le courrier en question était adressé personnellement à l’adolescent. Ethias disait y avoir recueilli des éléments l’autorisant à penser que la responsabilité du jeune homme était engagée. « On lui reproche d’avoir endommagé le véhicule qui l’a heurté. La compagnie lui demande dès lors ses intentions pour un règlement à l’amiable. Personne ne nous a auditionnés, pas même la police», s’insurge Angélique, la maman du jeune homme.

    Une mise en demeure qui passe mal. Sur la forme, Ethias concède avoir commis une maladresse en adressant le courrier à l’adolescent plutôt qu’à ses parents. Sur le fond, cette mise en demeure ne serait, dit l’assurance, «qu’un acte administratif et technique pour le suivi du dossier».

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    Le 3 décembre dernier, Stéphane Lachambre, 12 ans, était fauché par une voiture à Marchienne-au-Pont. Grièvement blessé à la jambe, le jeune Pont-à-Cellois n’est sorti de l’hôpital que voici quelques jours seulement. Un retour précédé d’une mise en demeure de la compagnie d’assurances Ethias.

    Dans ce courrier datant du 3 février, adressé à mon fils de 12 ans, Ethias dit avoir recueilli des éléments l’autorisant à croire que la responsabilité de Stéphane est engagée. Il aurait endommagé le véhicule qui l’a heurté, en traversant hors d’un passage pour piéton. La compagnie d’assurances lui demande dès lors ses intentions pour un règlement à l’amiable ! Ou, à défaut, de faire réaliser une contre-expertise. Faute de réponse dans les 10 jours, on ne pourrait plus contester le montant des réparations du véhicule ! À ce jour, je précise que ni mon fils, ni moi-même, qui étais sur les lieux de l’accident, n’avons été auditionnés par la police ou par qui que ce soit.

    D’autre part, contrairement à ce qu’affirme l’assurance, mon fils se trouvait bien sur un passage piéton lorsque l’accident s’est produit. Il en a été éjecté par la voiture qui l’a percuté, s’insurge Angélique Lucas, la maman du jeune Stéphane.

    Cette mise en demeure vient encore alourdir un climat déjà très pesant. Car le 3 décembre dernier, la vie du jeune Pont-à-Cellois et celle de sa famille ont basculé.

    L’AMPUTATION ÉVITÉE DE JUSTESSE

    L’adolescent a bien failli perdre sa jambe droite. Il est passé à deux doigts de l’amputation tant son membre était abîmé.

    Aujourd’hui, après dix opérations, Stéphane est toujours en chaise roulante. «Les médecins refusent de se prononcer à ce stade. Ils ne savent pas si mon fils remarchera un jour. Ils ignorent en effet si sa jambe retrouvera suffisamment de stabilité… »

    Lundi, l’ado est enfin sorti de l’hôpital Notre-Dame de Charleroi où il séjournait depuis son accident. Un répit avant une nouvelle opération programmée dans les prochaines semaines. «On devrait lui enlever sa broche », déclare Angélique.La convalescence de l’adolescent sera longue.

     Elle durera le temps qu’il faut. Des années peut-être… La priorité, c’est bien sûr que mon enfant se rétablisse.On a pu sauver sa jambe. C’est déjà un grand soulagement. Maintenant on avance pas à pas…

    UNE VIE BOULEVERSÉE

    Aujourd’hui encore, Stéphane vit un calvaire. Physiquement bien sûr. «C’est un bonhomme courageux. Il ne se plaint pas. Mais, tous les jours, il est obligé de prendre des anti- douleurs et anti-inflammatoires».

    Moralement, Stéphane trinque aussi. «Il accuse  aujourd’hui le contrecoup. C’était un sportif. Il faisait du vélo et de la course à pied… Et il se rend bien compte qu’il gardera des séquelles à vie de cet accident… »

    Ce terrible coup du sort n’a pas épargné le reste de la famille. Angélique, la maman courage, refuse de craquer devant son fils. Mais elle prend sur elle. Logan, le frère de Stéphane, a perdu un compagnon de jeux. «Ils ont toujours été très fusionnels et partageaient de nombreuses activités. Ce qui n’est plus possible aujourd’hui.Mes deux garçons vivent d’ailleurs très mal la situation. Ils font l’objet d’un suivi psychologique…»

     

  • Thiméon, accident dans l'échangeur A54/E42

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    Une camionnette a percuté le rail de sécurité sur l’A54 à hauteur de l’échangeur Thiméon avec l’E42.

    L’absorbeur de choc a fait son travail : pas de blessé. Mais la camionnette avait perdu sa roue avant-gauche, complètement arrachée…

     

  • SNCB: Nonante-cinq suicides sur le rail en 2013

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    En 2013, 95 suicides et 69 tentatives de suicide ont été dénombrés sur le rail en Belgique. Le gestionnaire du réseau ferroviaire, Infrabel, a décidé de débloquer 2 millions d’euros en 2014 pour sécuriser les gares et les tronçons de voies les plus sensibles, rapportent dans leur édition de mercredi les hebdomadaires « Le Soir Magazine » et « Knack ». « En 2013, un suicide ou une tentative est intervenu quasi un jour sur deux », analyse Frédéric Sacré, porte-parole d’Infrabel. Des éclairages bleus seront installés dans une série de gares. Un dispositif qui aurait permis de faire reculer le nombre de suicides de 84 % au Japon. Infrabel placera également des caméras thermiques intelligentes sur les voies à risques. Quatorze kilomètres de clôtures et de barrières pour empêcher l’accès à certains endroits sensibles seront également installés.

     

     

  • Les victimes de la catastrophe de Buizingen ne connaissent toujours pas la vérité: "Depuis le 15 février 2010, nous ne vivons plus" (vidéo)

    A. D.

    Ce lundi matin, les victimes de la catastrophe de Buizingen ont voulu se faire entendre. Depuis 4 ans, elles sont toujours dans le flou. Ils attendent toujours la vérité sur les circonstances du drame. Parmi elles : Panayotis Andronikos, papa de Jerôme, décédé dans l’accident. Avec les navetteurs, il mène un autre combat : plus de sécurité pour les voyageurs.

    Belga/Benoît Doppagne

    Anita Mahy est une rescapée de la catastrophe de Buizingen. Ce jour-là, elle faisait partie de ceux qui avaient une bonne étoile, alors que 14 Montois et Borains y ont laissé leur vie. Au total, 19 personnes avaient trouvé la mort et 162 autres avaient été blessées. Quatre ans après le traumatisme de la collision, Anita se bat au quotidien pour faire avancer les choses et améliorer la sécurité des navetteurs. Son combat, elle le porte au travers de son association : « catastrophe ferroviaire Buizingen : plus jamais ». Cette Framerisoise veut mettre en lumière les lacunes d’Infrabel qui, pour elle, ont conduit au drame du 15 février 2010.

    Mais elle veut aussi dénoncer le silence qui plane depuis 4 ans au-dessus de la catastrophe. Les familles des victimes et les rescapés n’ont aucune information sur l’avancement de l’enquête. Ce lundi matin, Anita était notamment entourée de Panayotis Andronikos. Il a perdu son fils Jérôme dans l’accident. « Depuis le 15 février 2010, nous ne vivons plus, nous sommes confrontés à notre drame et à nos souffrances au quotidien. Nous éprouvons le besoin, depuis les premiers instants, de connaître les causes de la catastrophe qui a ôté la vie à notre fils, Jérôme. Je l’avais moi-même conduit ce jour-là à la gare… » Connaître la vérité pour éviter qu’un tel drame se produise à nouveau…


    Accident de Buizingen: les familles des victimes ne connaissent pas les résultats de l'enquête

  • Buzz: Assommé au moment de sauter, le parachutiste tombe en chute libre à 190 km/h mais a la vie sauve grâce à ses amis (vidéo)


    Rédaction en ligne

    Un parachutiste, assommé en sautant de l’avion, tombe en chute libre. Heureusement, ses amis réussissent à se mettre à sa hauteur pour l’aider à atterrir dans de bonnes conditions. Comme il avait une caméra fixée sur son casque, la scène a été filmée.

    Les faits remontent à 6 mois, mais ce n’est que maintenant que la chaîne ABC News a consacré un sujet à ce petit miracle.

    L’été dernier, James Lee effectuait un saut en parachute au-dessus de Wiltshire, dans le sud de l’Angleterre. Mais au moment de sauter, à 3800 mètres d’altitude, un de ses amis lui donne involontairement un coup de pied sur la tête. James Lee est assommé et part en chute libre, à 190 km/h.

    Ses amis voient qu’il a un comportement anormal. Ils lui font signe mais il ne répond pas. Certains d’entre-eux s’approchent alors de lui et remettent son corps dans la bonne position et ouvrent son parachute.

    James Lee est arrivé à bon port au sol. Il avait une caméra embarquée sur son casque et la scène a donc été filmée.

     


     

     

  • Faimes: l'école de Bettincourt pleure Allison Dieu, 25 ans, tuée dans un accident de la route

    Didier De Hoe

    Allison Dieu rentrait chez elle dimanche matin à Waremme lorsqu’elle a été victime d’une embardée mortelle sur la RN 65 à Faimes. L’école de Bettincourt où elle travaillait comme assistante maternelle est en deuil. Tout comme les très nombreux amis qu’elle comptait dans la région.

    Les pompiers de Waremme ont reçu dimanche matin un appel leur signalant un accident dans la rue de Huy, à Viemme (Faimes). Ce n’est qu’une fois sur les lieux qu’ils ont mesuré l’ampleur du drame qui venait de s’y nouer peu avant 8h.

    Alors qu’elle circulait seule au volant de sa voiture dans le sens de Huy vers Waremme, vraisemblablement pour rejoindre son domicile dans le quartier waremmien de la Champanette, la jeune Allison Dieu (25 ans) a été victime d’une perte de contrôle. Son véhicule a violemment heurté un poteau de signalisation avant de terminer sa course au pied de la grange d’une ferme. La conductrice a été tuée sur le coup.

    Lorsqu’il a appris la triste nouvelle, le bourgmestre waremmien Jacques Chabot a accusé le coup.

    « Allison Dieu a intégré l’équipe du personnel communal où elle était très appréciée, elle travaillait désormais comme assistante maternelle dans notre école de Bettincourt », explique-t-il. « C’était une personne d’une grande qualité, raison pour laquelle nous l’avions d’ailleurs engagée une deuxième fois pour cette année scolaire », ajoute l’échevine de l’enseignement Stéphanie Kiproski.