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  • Pour nos enfants: AVERTISSEMENT IMPORTANT CONCERNANT LA SÉCURITÉ - SEAU DE 9 COULEURS DE PÂTE À MODELER

    AVERTISSEMENT IMPORTANT CONCERNANT LA SÉCURITÉ - SEAU DE 9 COULEURS DE PÂTE À MODELER

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  • Les parents ont désormais le choix de donner le nom du père, de la mère ou des deux à leur enfant

    Belga

    La majorité a amendé mardi le projet de loi relatif au nom de l’enfant. Le texte instaure la liberté de choix des parents de donner le nom du père, de la mère ou des deux parents, dans l’ordre qu’ils déterminent. En cas de désaccord, il était prévu que le nom du père serait donné. L’amendement modifie la règle: en cas de désaccord ou en absence de choix, l’enfant portera le double nom, composé du nom de la père, suivi de celui de la mère.

    Les chrétiens-démocrates flamands ont soufflé le chaud et le froid sur la séance de la commission de la Justice de la Chambre. Ils ont d’abord exprimé leurs objections au projet de loi, mettant en doute la «nécessité sociale» qu’il y avait à prendre à la hâte une telle mesure, face à une pratique bien ancrée de transmission du nom du père, et mis en avant les risques de sécurité juridique et de confusion que portait un tel projet.

    Le droit de veto octroyé de facto au père paraissait également leur poser des problèmes. A leurs yeux, en cas de désaccord, il fallait accorder le double nom composé dans l’ordre du père et de la mère.

    Les autres partis ont pris le CD&V au mot. Dans la majorité, socialistes et libéraux avaient exprimé leur soutien au projet du gouvernement, qui refermait une discussion vieille de 15 ans, même s’ils auraient préféré franchir un pas de plus en prévoyant la transmission automatique du double nom. «On souhaitait aller plus loin mais ici, nous avons une majorité pour mettre fin à un archaïsme», avait expliqué Karine Lalieux (PS).

    Une proposition d’amendement a donc circulé, qui a recueilli l’accord des six partis de la majorité et l’assentiment de la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom (Open Vld). Le changement apporté est de taille.

    «Nous oeuvrons aujourd’hui à un moment historique dans notre société dans la voie de l’égalité entre homme et femme», a lancé la ministre.

    «La plupart des enfants qui naîtront porteront un double nom. Si l’on n’avait pas amendé aujourd’hui, cela n’aurait concerné que quelques enfants», a fait remarquer Christian Brotcorne (cdH).

    La discussion des articles était encore en cours mardi vers 16h00.

  • Liberchies: Mehdi Bayat à exposé sa vision...

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    Le rendez-vous était fixé à 18h30, Mehdi est arrivé aux environs de 19h00, après une poignée de main à chacun des supporters présents, il s’est excusé et a commencé son exposé.

    Il explique la raison de ce retard, il a signé un contrat avec un jeune footballeur de 16 ans « Jessy », issu de l’école des jeunes du sporting. Ce joueur est très prometteur, et le dirigeant espère l’aligner au plus tard dans un an.

    Lors de son exposé Mehdi, fais l’historique depuis le départ de son oncle, la dette vertigineuse du club en 2012 (-3 millions d’euros), la mise en place d’une nouvelle équipe, et ce, à tout niveau.

    Les rentrées financières du club sont de 4 axes à savoir, les droits de télévision, le sponsoring, la vente de tickets et enfin le transfert de joueurs.

    Selon le narrateur, il a vendu deux joueurs (David Pollet et Onür Kaya) par obligation financière et respect des engagements qu’il avait pris avec ses deux sportifs. Choix cornéliens, indispensables, mais une occasion exceptionnelle pour les finances du club. La vente de ces deux vedettes du sporting permet au club de gagner 3 ans sur les prévisions de redressement financier du club. Il espère ainsi qu’il ne sera plus tenu par "un financier", mais que le sporting vivra de ses propres deniers.

    Mr Bayat à des projets plein la tête, l’aménagement des stades, des accès, l’école des jeunes, d’une équipe soudée en D1 qui donne du spectacle aux supporters ainsi que des victoires. Cette réunion s’est terminée par des questions-réponses, sans tabou et dans une excellente ambiance.

    VDP Johnny

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  • Liberchies: Ce soir à 18h30, Mehdi Bayat, débats sur le RCSC

     

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    Le club de supporter " les marmots zébrés " aura le plaisir de recevoir Monsieur Mehdi Bayat, administrateur du club du Sporting de Charleroi.

    À cette occasion, il nous y présentera sa vision sur la gestion du club et les projets pour celui-ci.

    Nous vous donnons rendez-vous, le mardi 25 février 2014 a 18h30 dans notre local situer au café de la place à Liberchies (chez Étienne).

    À la suite de cette présentation, il y aura un débat, de question/réponse.

    Toute personne se sentant intéressée par l’honneur que nous fait Mehdi par sa visite seront, les bienvenues a cette soirée.

  • Dîner de l'amicale des Pensionnés Socialistes de Pont-à-Celles

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  • Coup de gueule de votre blogueur...pour l'équipe ICDI

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    Nous savons qu’il faut aller vite, ce sont les temps « modernes » qui l’obligent. Toutefois, un peu de considération pour nos poubelles à puces ou sans puces serait un plus !

    Est-ce joli dans les villages de voir nos conteneurs coucher dans nos rues ? Sans compter les cartons qui s'envolent lors de la collecte , et qu’on laisse traînailler au gré du vent ....

    JVDP

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  • People: Harold Ramis, doc dans le film "Ghostbusters" est décédé !

    Harold Ramis (Ghostbusters – Un jour sans fin) est décédé à l'âge de 69 ans (vidéos)

    Rédaction en ligne

    La plupart d’entre nous se souviendront plus facilement de Bill Murray et de Dan Aykroyd. Harold Ramis était pourtant le troisième larron de la bande de SOS Fantômes (Ghostbusters), une comédie des années 80 qui a fait naître un trio infernal de chasseurs de fantômes.

    Le cinéaste, qui résidait depuis toujours à Chicago (Illinois, nord des Etats-Unis), est mort des suites d’une maladie rare des vaisseaux sanguins, a indiqué sa femme Erica Mann Ramis au Chicago Tribune.

    Harold Ramis combinait dans ses films l’originalité et le sens de l’absurde dans un parfait équilibre que des acteurs ou réalisateurs comme Adam Sandler et Judd Apatow ont pris pour modèle.

    Ramis avait commencé à percer en 1969 en rejoignant le groupe d’improvisation de Chicago Second City où jouaient le comédien John Belushi et ceux qui allaient devenir ses partenaires de «S.O.S. Fantômes», Bill Murray et Dan Aykroyd.

    Il part ensuite au Canada pour écrire ou jouer dans l’émission de télévision loufoque SCTV, avant de démarrer une carrière à Hollywood en collaborant avec le réalisateur et producteur Ivan Reitman.

    Il signe en 1980 son premier film «Caddyshack — Le Golf en folie», puis joue le rôle du docteur Egon Spengler dans «S.O.S. Fantômes» dont il cosigne le scénario.

    Sans atteindre la gloire en tant qu’acteur lui-même, le réalisateur a su mettre en valeur les talents pour la comédie d’acteurs comme Bill Murray, Chevy Chase, Billy Crystal, Michael Keaton et Robert De Niro dans des films comme «Mes doubles, ma femme et moi», «Mafia Blues» ou le culte «Un Jour sans fin».

    Son dernier film «L’An 1: Des débuts difficiles», une comédie au temps de la préhistoire avec Jack Black et Michael Cera, est sorti en 2009.

    Le Dr Egon Spengler de Ghostbusters s’en est donc allé. Il avait joué plus récemment dans « Walk Hard : The Dewey Cox story » ou encore « En cloque mode d’emploi ».

    Ghostbusters (1): Le Dr. Egon Spengler alias Harold Ramis et Janine Melnitz alia