Le MR veut des shérifs de quartier (et à Pont-à-Celles?)

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Dans notre entité et/ou zone de police Brunau, pour les statistiques de vols, infractions et tentatives de vol, on ne tient compte que des cas déclarés (à la police).

Dès lors, informer via les réseaux sociaux afin de prévenir les voisins, c’est bien (et quelque part c’est le début d’un PLP, félicitation), mais il faut déclarer chaque cas sous peine de voir les sacro-saintes statistiques s’effondrer et du coup de passer pour une commune bien paisible!

Certes, à côté d’autres entités, Pont-à-Celles n’est pas une zone de non-droit fort heureusement, néanmoins un vol est un vol de trop, me semble-t-il ?

PS: il est à noter qu’un PLP ne nous mettra pas à l’abri de toute tentative de vols, mais, ici aussi, une tentative en moins, c'est déjà un pas vers plus de sécurité .

Qu’en pensez-vous ?

Ci-dessus, un article de CHRISTIAN CARPENTIER dans la Nouvelle Gazette de ce 2 janvier 2018

Les PLP - partenariats locaux de prévention - cartonnent, en Belgique. Au dernier comptage en date, on en comptait 995, essentiellement présents en Flandre (828), mais en plein développement aussi en Wallonie (161). Ils résultent d’un accord entre les citoyens d’un quartier et la police locale par lequel ils lui signalent les tentatives de cambriolages et autres faits suspects des environs. Sont-ils appelés à monter encore en puissance ? C’est tout l’objet d’une proposition de loi que quatre députés MR viennent de déposer à la Chambre. Elle suggère de confier au citoyen qui coordonne un PLP ainsi qu’à un de ses suppléants un rôle de constatateur de certaines infractions. Lesquelles ? Toutes celles qui entrent dans le champ d’application des sanctions administratives communales (SAC)

AMENDES JUSQU’À 250 €

Pour rappel, il s’agit des incivilités sanctionnables uniquement par des amendes communales (et donc non poursuivables par le parquet) pour contravention aux règles de base de la vie de tous les jours (tondre le dimanche, déposer ses sacs poubelles à rue avant l’heure, nourrir des animaux sauvages…). Les amendes qui y sont liées peuvent aller jusqu’à 250 euros.

Les PLP « visent à accroître le sentiment de sécurité, renforcer la cohésion sociale, sensibiliser la population à l’importance de la prévention et instaurer une collaboration entre les citoyens et la police à travers un échange d’informations », rappelle le député Philippe Pivin, principal auteur du texte. « D’autre part, le recours croissant aux sanctions administratives communales depuis quelques années témoigne d’une volonté partagée par les autorités communales et par la population de dissuader et de réprimer les incivilités ».

Il suggère donc d’« associer les deux outils dans un but de renforcement mutuel de leur efficacité en la matière ». Car « trop souvent, les citoyens assistent à la commission d’une infraction qu’ils doivent se contenter de signaler à la police ». Ce qui est « de nature à limiter le nombre de faits qui peuvent être constatés en flagrant délit ».

FORMÉS ET ASSERMENTÉS

Leur idée est donc de permettre à chaque citoyen coordonnant un PLP le droit de constater les infractions sur le territoire de leur commune. Ils devraient néanmoins être « formés et assermentés » et satisfaire aux mêmes règles que les actuels agents communaux constatateurs : avoir au moins 18 ans, fournir un extrait de casier judiciaire, disposer au minimum d’un certificat d’enseignement secondaire supérieur et suivre une formation achevée par un examen. Ils seraient alors nommés « constateurs PLP », et munis d’une carte permettant de les identifier. 

Article de CHRISTIAN CARPENTIER dans la Nouvelle Gazette du 2 janvier 2018

 

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