LE CANCER TUE DE MOINS EN MOINS EN BELGIQUE: LE TAUX DE MORTALITÉ BAISSE DE 4,16% EN 5 ANS

 

 

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Le cancer reste un fléau, mais il tue de moins en moins, grâce aux progrès médicaux des dernières décennies. C’est le constat qui ressort d’une étude menée par la Direction générale Statistique et Information économique. En Belgique, le taux de mortalité consécutif au diagnostic d’un cancer a baissé de 4,16% entre 2004 et 2009. Et la tendance se confirme en Flandre et à l’étranger.

Le cancer reste un fléau, mais il tue de moins en moins chez nous, grâce aux progrès médicaux des dernières décennies. C’est le constat qui ressort d’une étude menée par la Direction générale de Statistique et Information économique. En Belgique, le taux de mortalité consécutif au diagnostic d’un cancer a baissé de 4,16% entre 2004 et 2009, et la tendance veut que cette courbe descendante se poursuive. Notons que cette diminution est nettement plus significative chez les hommes que chez les femmes. Cela se vérifie pour la Flandre, où les chiffres à ce sujet sont plus précis, comme l’explique Julie Francart, de la Fondation Registre du Cancer: « en Flandre, où les données de mortalité sont disponibles pour la période de 1999 à 2010, on remarque une diminution du taux de mortalité de 2,1% en moyenne par an pour les hommes et de 0,9% pour les femmes ».

En Angleterre, où les moyens de mesurer le taux de mortalité sont plus développés encore, le taux de mortalité a baissé d’un tiers sur les 20 dernières années, a révélé ce lundi le Daily Mail. Autant dire que ces chiffres sont encourageants. D’autant que la tendance populaire qui voudrait que le nombre de cancers augmente constamment s’avère erronée.

LE NOMBRE DE CANCERS N’AUGMENTE PAS

Certes, le nombre de cancers détectés en Belgique est en augmentation d’année en année, mais en chiffres absolus. Julie Francart explique que cela est « principalement dû à la croissance et au vieillissement de la population. Il faut savoir qu’entre 65% et 75% des hommes sont âgés de 60 ans ou plus au moment du diagnostic ». Autrement dit, en termes relatifs, le nombre de cancers détectés, en tenant donc compte de la croissance et du vieillissement de la population, n’augmente pas: « on observe plutôt une diminution de l’incidence de 0,7% chez les hommes et une augmentation de 0.6% chez les femmes », conclut Julie Francart.

 

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