Courcelles: «Un petit home, ce n'est plus viable», 32 pensionnaires de Courcelles vont devoir trouver une nouvelle résidence

C.D.

Nouvelles normes de plus en plus pointues, formation du personnel et crise actuelle. Il n’est pas bon d’être directeur d’une petite maison de retraite. Ainsi, le home du Parc à Trazegnies va bientôt fermer ses portes. D’ici le mois de juin, les 32 pensionnaires et tout le personnel vont devoir être recasés. Une décision qui n’a pas été prise de gaîté de cœur pour Jean-Patrice Pifko, le gérant. Il voit sa vie, ses sacrifices ainsi revendus.

 
Jean-Patrice Pifko préfère arrêter l’activité du home avant de foncer dans le mur

Montage Sudpresse/TH.P.

Jean-Patrice Pifko préfère arrêter l’activité du home avant de foncer dans le mur

Chambres individuelles, soins adaptés et surtout le côté familial, les qualités du home du Parc à Trazegnies ne sont plus à démontrer. Ils sont 32 pensionnaires à l’avoir choisi pour profiter de leur fin de vie tant méritée. Une fin de vie qui va bientôt être troublée pour ces résidents. Au mois de juin prochain, leur home fermera définitivement ses portes. L’information vient de tomber, l’établissement est vendu, il reste près de six mois aux pensionnaires pour trouver une autre demeure.

Dans les couloirs, on se pose des questions, on ne comprend pas toujours pourquoi une telle fin. « C’est un ensemble de circonstances », explique Jean-Patrice Pifko, le directeur, « avoir une petite maison de repos, ce n’est plus viable. » Les normes de fonctionnement toujours plus pointues, la gestion des maladies et le nombre réduit du personnel n’aide pas à garder la tête hors de l’eau. « Nous employons une quinzaine de personnes. Dès qu’il y a un absent pour une maladie, ça devient difficile à gérer. Sans parler de la masse salariale, nous sommes arrivés au bout de notre tolérance », ajoute le directeur.

Retrouvez la suite des informations dans la Nouvelle Gazette de ce vendredi.

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