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  • Luttre, tentative de vol d'une remorque

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    La remorque en question

    Rue de la Marache à Luttre, il est aux alentours de 02H30 du matin la nuit de samedi à dimanche, il fait chaud Mr Fish (nom d’emprunt) dort la fenêtre ouverte, il est réveillé par un bruit suspect d'un moteur de voiture qui tourne.


    Mr Fish, se lève et regarde par la fenêtre, il aperçoit dans le noir deux jeunes hommes qui tentent de voler sa remorque (en réalité celle de ses parents qui lui ont prêté pour le we) qui est attelée à sa voiture.


    C’est alors qu’il crie en direction des voleurs, ceux-ci ont pris leurs courages à deux mains pour fuir comme des couards.


    Je n’ai pas bien vu leur visage, il faisait très noir, et les voleurs avaient éteint les feux de leur propre voiture (enfin, si c’est la leur) pour que je ne puisse lire la plaque d’immatriculation.


    Le vol a ainsi pu être évité de justesse, mais nos rues deviennent de moins en moins sûre s’exclame Mr Fish.

  • Luttre: vol de plaques

     

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    Le lundi 30 juillet, vers 15h20, une équipe d’intervention est appelée à se rendre sur le parking de délestage de la rue de Liberchies à Luttre. Sur place, un véhicule de marque Kia, est retrouvé avec une vitre arrière cassée et les deux plaques d’immatriculation manquantes.

  • La une de la Nouvelle Gazette de Charleroi du 4 juillet 2018. En page 4 à Thiméon "ses souvenirs volés le jour de son mariage"

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  • Viesville, encore un vol de remorque !

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    Photo de Jérôme 

    La nuit de jeudi à vendredi entre 23H00 et 05H30, Jérôme un jeune indépendant situé à Viesville rue des Grands sarts a été victime du vol de sa remorque.

    Ce jeune entrepreneur est bien démuni sans ses outils, en effet dans sa remorque attelée à son véhicule la nuit du vol, se trouvait en outre ; une brouette verte  en pvc de type professionnel - un support en bois avec divers outils, râteau pelle  fourche - un coffre à outils Stanley - une paire de rampes pliables de la marque sentar - deux bidons d’essence  birchmeyer et sthil - un dresse-bordure de marque polet - divers outils wolf garden et un nettoyeur haute pression de la marque Parkside.

    Cette remorque de la marque "EDUARD" était immatriculée 1BNQ964, il est plus que probable que la plaque a été changée, mais elle a comme signe particulier que la ridelle supérieure arrière est fort abîmée.

    Soyer donc vigilant si l’on vous propose une remorque et des outils à la vente de seconde main.

    Vous pouvez contacter Jérôme à ce N° 0488/95.42.24

  • Pont-à-celles: le voleur s’enfuit à bord... d’un tracteur tondeuse !

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    La police locale de la zone Brunau a intercepté, ce mardi soir, un voleur récidiviste : ce dernier se trouvait dans un café de Pont- à-Celles, où il tentait de revendre le fruit de vols qu’il avait commis lors du week-end précédent : notamment un tracteur tondeuse, ainsi qu’une débroussailleuse, dérobés rue de l’Espinette, à Pont-à-Celles. L’homme, interpellé, a été mis sous mandat d’arrêt et devait être présenté ce mercredi après-midi devant le magistrat de service.

    L’individu, Pont-à-cellois d’origine, en liberté conditionnelle et radié d’office, a derrière lui un assez long passé de vols, cambriolages et consommation de produits stupéfiants. Lors du week-end dernier, cet homme est allé commettre plusieurs vols, du côté de la rue de l’Espinette, à Pont-à-Celles. Ses cibles : les abris de jardins. Dans l’un, le voleur a ainsi découvert un tracteur tondeuse, de même qu’une débroussailleuse.

    Il a également tenté de forcer la porte d’une camionnette, en vain. L’homme a ensuite pris la fuite... à bord du tracteur tondeuse ! « Une enquête a été ouverte », confirme Christian Marit, chef de la zone Brunau. « Après l’enquête de voisinage, nous avons pu établir le parcours effectué par le voleur à bord de cette tondeuse. L’homme est d’ailleurs tombé en panne, en chemin, au point de devoir aller faire le plein à une station essence. Le plein effectué, l’homme a ensuite repris la route. Il a stationné le tracteur tondeuse rue Quewée, avant de parcourir les cafés de l’unité, à la recherche d’un potentiel acquéreur », poursuit le commissaire Marit. « Ce type d’appareil coûte plus ou moins 5.000 euros, il en demandait le tiers. » C’est dans un de ces troquets que l’homme a pu être rattrapé. L’homme n’a pas opposé de résistance. « Cette enquête a été rondement menée, elle permet également de calmer le jeu à Pont-à-Celles », poursuit-on du côté de la police : « Certains accusaient déjà des gens du voyage récemment installés sur le territoire. »

    Article de B.BT dans la Nouvelle Gazette du 22 février 2018

  • La une de la Nouvelle Gazette de Charleroi du 22 février 2018: Pont-à-Celles en page 6 " Le voleur s’enfuit à bord... d’un tracteur tondeuse ! "

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  • Prédisez le retard d’un vol avant la compagnie, ou trouvez d'excellent prix pour vos vols.

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    Capture d'écran Google Flights

    Google Flights, le service spécialisé en recherche et achat de vols, veut se différencier de la concurrence. Il promet de prédire en temps réel si un vol est en retard... Et, cela avant même que la compagnie aérienne divulgue l’information à ses passagers sur son site internet et les panneaux d’affichage de l’aéroport.

    Mais comment ce système fonctionne-t-il ? Avec des algorithmes, Google estime les probabilités de retard sur base notamment de la météo, du type d’appareil, de son emplacement, de sa vétusté...

    AVEC PLUS DE 80 % DE FIABILITÉ

    « Avec l’aide de données historiques sur l’état des vols, nos algorithmes peuvent prédire certains retards et ils ne sont signalés que lorsque la prédiction est au moins de 80 %. Il suffit de chercher votre vol ou la compagnie aérienne et l’itinéraire de vol, et ces détails apparaîtront dans vos résultats de recherche », explique Anket Mathur, Product Manager de Flights chez Google.

    Nous recommandons toujours d’arriver à l’aéroport avec suffisamment d’avance, mais espérons que cette information peut vous permettre de gérer les attentes et prévenir les surprises. »

    Cette fonctionnalité est uniquement disponible aux États-Unis. Elle arrivera dans les tout prochains mois en Europe.

    Article d'ALISON VLT dans la Nouvelle Gazette du 17 février 2018

    Toutefois, déjà pour l’heure Google, vous trouveras des vols à bons prix!

  • Inquiétude à Pont-à-Celles : vague impressionnante de cambriolages

    Votre blogueur :

    Il y a des villes, comme Montréal ou laisser sa porte ouverte (non fermée à clé) est chose courante, et ce, sans être cambriolé. Mais nous ne sommes pas sur le même continent.

    Et enfin chèr(e)s Cellipontois(e)s, c’est parce que vous laissez vos portes ouvertes que l’on vient vous cambrioler !  N’êtes-vous pas honteux de tenter le diable ? Certes, il ne me viendra pas à l’idée de quitter mon domicile sans fermer ma porte à clé, mais un moment de distraction est si vite arrivé ! Dès lors, je ne dois pas en vouloir au cambrioleur, c’est de ma faute si je l’ai tenté le pauvre bougre, et de ce fait,  invitez à me dépouiller.

    La police appelle à la prudence après quinze vols en dix jours

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    Sur les 15 vols enregistrés depuis le premier janvier, huit sont reliés, selon la police. Les cambrioleurs ont une technique simple : ils essayent toutes les portes dans l’espoir d’en trouver quelques-unes ouvertes. Et ça marche…

    Le chef de la zone de police Brunau, Christian Marit, est inquiet : « En règle générale, on constate une baisse des faits de cambriolages à Pont-à-Celles mais depuis le Nouvel An, quinze cambriolages ont eu lieu. Et pour la plupart, il n’y a pas eu d’effraction. » Peu de faits de ce genre se sont déroulés en décembre et les forces de police se retrouvent désemparées face à cette méthode. « Les gens sont un peu négligents », nous confie le chef de zone. « Ils doivent être plus prudents ! »

    VOLS SIMPLES

    On oublie souvent de fermer la porte d’entrée à double tour ou d’appuyer sur le petit bouton qui verrouillera les portières de la voiture. Pourtant, sans preuves d’effraction ou d’escalade, la police doit classer le vol dans une autre catégorie, celle des vols simples. « Dans le Code Pénal, ce sont des faits moins graves », explique Christian Marit. « Un vol qualifié est un vol avec effraction, escalade ou fausses clés. Les vols simples sont punis plus légèrement. » Des enquêtes dans le quartier ont été menées et des riverains ont aperçu des individus essayer d’ouvrir les portes de toutes les voitures sur leur chemin, espérant trouver celle d’un distrait. « C’est embêtant. Quelques fois ils trouvent les clés du véhicule qui sont souvent accrochées à côté de la porte. Puis, ils s’enfuient avec. »

    PAS D’EFFRACTION

    Pendant la nuit de samedi à dimanche, ces fameux cambrioleurs ont ouvert la porte de chez Bernadette, une Pont-à-Celloise en rogne. « C’est pénible », dit-elle. « Nous étions en train de dormir à l’étage, mon mari et moi. Ils ont tout retourné, ils sont allés fouiller dans la voiture et ils ont laissé la porte ouverte en partant. » Au matin, Bernadette sent un courant d’air avant de se rendre compte que quelqu’un était rentré chez elle. « Il n’y a aucune trace d’effraction. Pourtant, je suis prudente, je suis certaine d’avoir fermé la porte à clé. » Selon elle, la serrure aurait été crochetée. Bernadette appelle tout de suite la police et une fois sur les lieux, ils trouvent une des vestes de Bernadette pendue sur les fils barbelés qui bordent le terrain d’à côté.

    Les poches étaient retournées. Ils ont retrouvé un autre de mes manteaux dans l’herbe, cent mètres plus loin. » En plus de cela, elle retrouvera plus tard sa collection de porte-clés entre les hautes herbes du champ voisin et la boîte de cigares de son père sur le trottoir d’en face. Tout cela est étrange pour la Pont-à-Celloise et pour la police aussi. « Ça fait peur », nous confie Bernadette. « Surtout quand on sait qu’ils sont rentrés pendant que je dormais. »

    Suite de l'article de M.PI dans la Nouvelle Gazette de ce jeudi 11 janvier.

  • Pont-à-Celles: Vol d'une voiture

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    La police locale de la zone Brunau a constaté le vol d’une VW Golf, ce mercredi matin, rue de l’Atelier central, à pont-à-Celles. Une enquête a été ouverte...

  • Le MR veut des shérifs de quartier (et à Pont-à-Celles?)

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    Votre blogueur: 

    Dans notre entité et/ou zone de police Brunau, pour les statistiques de vols, infractions et tentatives de vol, on ne tient compte que des cas déclarés (à la police).

    Dès lors, informer via les réseaux sociaux afin de prévenir les voisins, c’est bien (et quelque part c’est le début d’un PLP, félicitation), mais il faut déclarer chaque cas sous peine de voir les sacro-saintes statistiques s’effondrer et du coup de passer pour une commune bien paisible!

    Certes, à côté d’autres entités, Pont-à-Celles n’est pas une zone de non-droit fort heureusement, néanmoins un vol est un vol de trop, me semble-t-il ?

    PS: il est à noter qu’un PLP ne nous mettra pas à l’abri de toute tentative de vols, mais, ici aussi, une tentative en moins, c'est déjà un pas vers plus de sécurité .

    Qu’en pensez-vous ?

    Ci-dessus, un article de CHRISTIAN CARPENTIER dans la Nouvelle Gazette de ce 2 janvier 2018

    Les PLP - partenariats locaux de prévention - cartonnent, en Belgique. Au dernier comptage en date, on en comptait 995, essentiellement présents en Flandre (828), mais en plein développement aussi en Wallonie (161). Ils résultent d’un accord entre les citoyens d’un quartier et la police locale par lequel ils lui signalent les tentatives de cambriolages et autres faits suspects des environs. Sont-ils appelés à monter encore en puissance ? C’est tout l’objet d’une proposition de loi que quatre députés MR viennent de déposer à la Chambre. Elle suggère de confier au citoyen qui coordonne un PLP ainsi qu’à un de ses suppléants un rôle de constatateur de certaines infractions. Lesquelles ? Toutes celles qui entrent dans le champ d’application des sanctions administratives communales (SAC)

    AMENDES JUSQU’À 250 €

    Pour rappel, il s’agit des incivilités sanctionnables uniquement par des amendes communales (et donc non poursuivables par le parquet) pour contravention aux règles de base de la vie de tous les jours (tondre le dimanche, déposer ses sacs poubelles à rue avant l’heure, nourrir des animaux sauvages…). Les amendes qui y sont liées peuvent aller jusqu’à 250 euros.

    Les PLP « visent à accroître le sentiment de sécurité, renforcer la cohésion sociale, sensibiliser la population à l’importance de la prévention et instaurer une collaboration entre les citoyens et la police à travers un échange d’informations », rappelle le député Philippe Pivin, principal auteur du texte. « D’autre part, le recours croissant aux sanctions administratives communales depuis quelques années témoigne d’une volonté partagée par les autorités communales et par la population de dissuader et de réprimer les incivilités ».

    Il suggère donc d’« associer les deux outils dans un but de renforcement mutuel de leur efficacité en la matière ». Car « trop souvent, les citoyens assistent à la commission d’une infraction qu’ils doivent se contenter de signaler à la police ». Ce qui est « de nature à limiter le nombre de faits qui peuvent être constatés en flagrant délit ».

    FORMÉS ET ASSERMENTÉS

    Leur idée est donc de permettre à chaque citoyen coordonnant un PLP le droit de constater les infractions sur le territoire de leur commune. Ils devraient néanmoins être « formés et assermentés » et satisfaire aux mêmes règles que les actuels agents communaux constatateurs : avoir au moins 18 ans, fournir un extrait de casier judiciaire, disposer au minimum d’un certificat d’enseignement secondaire supérieur et suivre une formation achevée par un examen. Ils seraient alors nommés « constateurs PLP », et munis d’une carte permettant de les identifier. 

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER dans la Nouvelle Gazette du 2 janvier 2018