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  • A la une de la Nouvelle Gazette de Charleroi du 29 mars 2017: Les U15 de Pont-à-Celles Buzet en page 31

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  • Pont-à-Celles: Elle masse chiens et chats

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    À Pont-à-Celles, Virginie Delfosse soulage leurs petits « bobos », Virginie Delfosse bichonne nos compagnons à quatre pattes. Dans son « institut de bien-être animalier », bien nommé Zen ô C'ouaf, elle toilette, tond, débourre... et masse aussi chiens et chats. Et ils aiment ça !

    A Pont-à-Celles, depuis bientôt un an, chiens et chats ont aussi leur centre « bien-être ». A « l’institut » Zen ô Couaf –tout est dit dans l’appellation !–, on ne se contente pas de les toiletter. On soigne aussi leurs –petits– maux : stress, fatigue musculaire, articulations douloureuses, etc.. Virginie Delfosse masse et apaise les souffrances de vos compagnons. « J’ai suivi une formation en massothérapie au cercle professionnel de massage canin à Liège, pour apprendre les gestes qui soulagent. J’ai suivi des cours de cynologie, d’aromathérapie... ». Voilà comment, à 40 ans, celle qui fut secrétaire dans une première vie professionnelle, a opéré une reconversion inattendue.

    J’ai enfin trouvé ma voie. Pour rien au monde, je n’y renoncerai. Mon travail, même s’il n’est pas facile tous les jours, c’est un peu comme une drogue : Quand je n’exerce pas, j’éprouve un manque... ».

    Virginie Delfosse d’abord été toiletteuse, avant d’ajouter une corde à son arc, en suivant la formation de massothérapie canine. Pour l’instant, la spécialité est encore peu répandue. Une dizaine de « patients » canins, mais aussi quelques félins aussi se font masser chez Zen ô Couaf. Sans oublier les deux compagnons à quatre pattes de Virginie, un bichon et un chihuahua, qui adorent les séances de relaxation.

    L'article complet de M-G.D dans la Nouvelle Gazette de ce 1 février 2016

  • Pont-à-Celles: elle reçoit un ballon de foot en plein visage mais l'assurance du club refuse de payer (suite)

    M.G.

    Le 16 février dernier, Virginie Delory assiste au match qui oppose PAC Buzet au Stade Brainois. À la troisième minute de jeu, un ballon vient s’écraser contre son visage. Résultat: une double commotion et une luxation du ménisque de la mâchoire.

    700 € et elle souffre!

    T.P.

    700 € et elle souffre!

    Deux mois et un jour plus tard, la jeune femme souffre toujours le martyre. Elle parle avec difficulté. Et je mange à la paille.

    D’examens en visites chez les spécialistes – dentiste, kiné, ostéopathe, chirurgie…- la facture s’alourdit. «Les frais médicaux s’élèvent déjà à près de 700 euros. Et aujourd’hui, on me parle d’une opération maxillo-faciale risquée qui nécessitera une hospitalisation de plusieurs jours et une longue revalidation.» Une solution qui aurait aussi de lourdes conséquences financières pour la jeune commerçante pont-à-celloise qui a ouvert sa boutique de décoration et d’accessoires il y a un an seulement.

    Depuis deux mois, Virginie Delory frappe à toutes les portes. Mais, toujours aucun dédommagement à l’horizon. Pour l’assurance du club, le fait «d’encaisser» un ballon fait partie du risque encouru par le spectateur qui décide d’assister à un match…

  • Pont-à-Celles: Virginie a reçu un ballon de foot en plein visage !

    Capturer.JPGDeux mois plus tard, elle vit un calvaire : douleur lancinante et frais médicaux en cascade

    Supporter de foot, une passion à risques. Virginie Delory l’a appris à ses dépens, en « encaissant » en plein visage un ballon de foot lancé à pleine puissance lors du match qui opposait PAC/Buzet contre le Stade Brainois le 16 février dernier. Résultat : une double luxation du ménisque de la mâchoire. Et une douleur insupportable !

    La suite sur votre journal papier...