terrain

  • Avis communal: Prêt à usage (commodat) à titre précaire et gratuit d’un terrain communal en vue d’y récolter du foin.   

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    Appel aux candidats souhaitant faucher du foin sur une parcelle communale (+/- 50 ares) située au lieu-dit « la Sablonnière » entre Luttre et Viesville (accès depuis la rue Picolome).
    Particularités : présence d’un verger hautes tiges, pas d’engrais ni de traitement biocide (renseignements complémentaires disponibles sur simple demande auprès des services environnement et/ou patrimoine)
    Visite préalable des lieux sur rdv avec l’éco-conseillère Hélène GOETHALS. Contact : environnement@pontacelles.be ou 071/849 062.
    Candidature à déposer par écrit au service Patrimoine de l’Administration communale (Monsieur H. DEBACQ – 071 / 849 057 – herve.debacq@pontacelles.be) pour le 16/05/2017 au plus tard.

  • Achat d'une maison dans les environs: De grands écarts entre les ex-communes de Charleroi

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    Bien le plus vendu dans notre région, la maison deux façades présente actuellement un prix moyen de 114.912,51 euros. Selon les notaires du Hainaut, ce montant reste stable, à l’inverse du prix des appartements, de plus en plus demandés. Naturellement, le budget à prévoir pour l’achat d’un bien immobilier varie en fonction de l’endroit choisi. Découvrez les chiffres commune par commune.

    La maison deux façades traditionnelle (jointive) est ce qui se trouve le plus sur le marché de Charleroi (sur celui de Mons également). « C’est l’élément principal des ventes notariales sur l’année 2016 », complètent les notaires. En moyenne, il vous faudra débourser 114.912,51 euros pour ce type de bien dans l’arrondissement de Charleroi, ce qui reste stable. Sans surprise, la moyenne la plus élevée se trouve à Gerpinnes, Les Bons Villers et Pont-à-Celles tandis qu’Erquelinnes et Farciennes affichent les moyennes les plus basses.

    À l’inverse, le prix des appartements a grimpéLe gros recul est à noter au niveau des villas, qui n’ont plus la cote selon les notaires. Ceux-ci ont mis en lumière une chute de 5,1 % dans les arrondissements de Charleroi et de Mons. « Construites à des époques où les prix du pétrole et du gaz étaient bas, elles ne sont pas isolées, souvent ouvertes aux vents, munies de grandes baies, avec des systèmes de chauffage énergivores, ont-ils précisé.

    On constate une certaine baisse de leur prix, en tout cas pour les anciennes. Les récentes se vendent au prix du marché mais sont réservées à un public plus nanti, du fait du coût de la construction. » Dans cette catégorie, si l’on jette un œil à la section « 4 fa- çades » du tableau ci-joint, on se rend compte que Gerpinnes (285.000 euros de moyenne) et Les Bons Villers (260.000 euros) occupent sans surprise le haut du podium, devant Hamsur-Heure/Nalinnes (255.000 euros) qui complète le top trois.

    Toutes les informations dans la Nouvelle Gazette du 20 février 2017

     

  • Où acheter ? Maison ou appartement ? Les terrains les plus chères sont...sont ...!?

    Où peut-il être intéressant d’acheter une propriété ? Pour se donner une meilleure idée, la Chambre des notaires publie les chiffres des ventes de biens immobiliers par commune en 2015. Ces données permettent de faire une moyenne des prix de vente dans chaque région, un bon indicateur du marché immobilier. 

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    les terrains les plus chers se situent à Pont-à-Celles, environ 105 euros du mètre carré, ainsi qu’aux Bons Villers et à Fontaine l’Évêque, à 100 euros.

    Article complet de G.FL. dans la Nouvelle Gazette du 18/02/2016

  • LES BONS VILLERS – Exclusif, Erreur de coloriage, Jean sera indemnisé !

    Capturer.JPGLa commune des Bons Villers condamnée

    Si Jean Cuvelier ne peut pas construire sur ce terrain, c’est à cause d’une erreur de coloriage du Plan de secteur qui date de… 1974. Sept ans que ce citoyen attend un dédommagement. Rebondissement il y a quelques jours : la commune des Bons Villers vient d’être condamnée par la cour de Cassation à l’indemniser, tout comme l’avait déjà été la Région wallonne.

    Rappelez-vous, c’était une histoire de fou. Une sorte d’affaire Sagawé, dont les bandes auraient été passées à l’envers. Jean achète ce terrain à Rèves en 2000. Il obtient quelques années plus tard un permis de bâtir de la part la commune des Bons Villers, que le conseil d’État annule en 2006. Raison : sa parcelle se trouve en zone agricole, non bâtissable. Une « bête » erreur : un petit bout de carte a été colorié en jaune au lieu de rouge et blanc par un fonctionnaire distrait… en 1974.

    PERTE SÈCHE

    Un problème bien connu, puisqu’en 1983, Melchior Wathelet père (Ministre de l’aménagement du territoire à l’époque), reconnaît lui-même cette erreur et affirme par courrier que le terrain n’a pas perdu sa vocation résidentielle. Pourtant, le conseil d’État estime que les indications du plan de secteur sont au-dessus de tout, mea culpa du Ministre ou non. S’en suit une bataille acharnée longue de plusieurs années. Car Jean est en perte sèche : en achetant ce terrain, il avait prévu de construire deux maisons et les louer… En mai 2011, la cour d’appel lui donne raison et reconnaît la faute de la Région Wallonne et de la commune des Bons Villers. Le juge opte pour une réparation financière, car on ne peut pas imposer à la Région une modification de son plan.

    LE GRAIN DE SABLE

    Une victoire qui s’était accompagnée d’un nouveau grain de sable : contrairement à la Région, la Commune des Bons Villers avait décidé de se pourvoir en cassation. «

     

    Mais cette demande d’annulation du jugement vient d’être jugée non-fondée », se réjouit-il. «La décision est tombée ce 3 janvier. Le champ est donc libre pour que je sois enfin indemnisé. C’est une bataille de gagnée, certes, mais encore faut-il que la Région et la commune trouvent un terrain d’entente. » On parle d’un montant de plusieurs centaines de milliers d’euros. Une fois indemnisé et plus de 14 ans après avoir acheté son terrain, il n’est pas encore sûr que Jean puisse construire sur cette fameuse parcelle. «Car le plan de secteur reste ce qu’il est, c’est-à-dire mal colorié. Je n’ai pas encore décidé ce que je ferai de ce terrain. Une étape à la fois… »