roulage

  • Les fraudeurs vont passer par le tiroir-caisse ! La brigade wallonne cartonne et a déjà recolté plus de 300.000 euros

     

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    Depuis le début de cette année, la Wallonie dispose d’une nouvelle brigade de contrôle sur les routes. Son rôle : vérifier que les conducteurs se sont bien acquittés de leur taxe de circulation, de la mise en circulation et de l’eurovignette.


    Chaque brigade, de sept personnes, est composée d’un véhicule avec scanner et de deux camionnettes d’interception. Toutes les routes de Wallonie, à l’exception des autoroutes sont sillonnées par ces brigades.
    Lors des contrôles, dès qu’un véhicule scanné est signalé comme n’étant pas en règle, il est arrêté. Le conducteur doit alors présenter les papiers du véhicule et surtout la preuve qu’il s’est acquitté de la taxe de roulage. S’il n’a pas payé, le conducteur peut directement le faire lors du contrôle. La camionnette est équipée d’un terminal de paiement. En plus de la taxe de circulation, les voitures avec une plaque étrangère sont aussi contrôlées.

    775 P.-V. DRESSÉS EN 4 MOIS

    Et la nouvelle brigade de contrôle wallonne cartonne. Sur les quatre premiers mois de l’année, 775 p.-v. ont été dressés. Cela a permis de déjà récolter 273.644 euros.


    Sur cette somme, 117.030 euros proviennent de taxes de roulage non payées, plus de 100.000 euros avaient trait à des plaques étrangères et 53.000 provenaient des eurovignettes non réglées.
    Un montant qui devrait encore fortement augmenter car, depuis quelques semaines, des brigades supplémentaires sont sur les routes pour traquer les mauvais payeurs

  • Nos infractions de roulage seront listées !

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    La police travaille actuellement sur une base de données nationale regroupant toutes les infractions de roulage, a expliqué le commissaire divisionnaire Kristof De Pauw de la police fédérale de la route.

    La « Base de données nationale de la circulation » doit regrouper toutes les perceptions immédiates et tous les accords à l’amiable concernant les infractions routières.

    L’objectif est de permettre aux agents de consulter ces informations lorsqu’ils interpellent un contrevenant.

    « Si quelqu’un est aujourd’hui contrôlé positif et jure que c’est la première fois, les agents peuvent se montrer plus indulgents », explique le commissaire De Pauw.

    C’est aussi une manière de vérifier l’honnêteté du conducteur… « Avec la base de données, ils auront tout le ‘passé de conducteur’ du contrevenant, ce dont nous ne disposons pas directement aujourd’hui ».

    On ignore encore quand cette base de données sera opérationnelle