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  • Le 12 décembre 2001, disparaissait Jean Richard alias "Maigret"

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    Jean Richard est un acteur et directeur de cirques français né le 18 avril 1921 à Bessines (Deux-Sèvres) et mort à Senlis (Oise), le 12 décembre 2001.

    Lycéen, il est passionné par le dessin alors que sa famille le destine à devenir agriculteur. Il travaillera en tant que caricaturiste dans plusieurs journaux de sa région. Après avoir échoué à l'examen d'entrée à la prestigieuse école du Cadre Noir de Saumur, il monte sur la scène de cabarets lyonnais où, dans la tradition du comique troupier, il incarne un ahuri sympathique au parler pittoresque qui fleure bon le terroir. Il créée ensuite avec des amis une compagnie de théâtre amateur.

    Après avoir suivi les cours du Conservatoire national supérieur d'art dramatique en 1947, Jean Richard exerce ses activités dans le cirque, le cabaret, le cinéma et la télévision. Son premier grand succès au cinéma, Belle mentalité date de 1952, et Jean Renoirlui offre l'un de ses meilleurs rôles dans Elena et les hommes.

    Sa passion pour les animaux le pousse à se constituer une véritable ménagerie. Celle-ci devient si imposante qu'il crée au milieu des années cinquante un zoo à Ermenonville, où il s'installe en 1955. En 1963, il crée dans cette ville La Mer de sable, le premier parc d'attractions à thème français, profitant d'une grande étendue sablonneuse qui lui permet de reconstituer des décors du Far West américain.

    Passionné par le cirque, il participe à des galas avec le cirque Medrano, puis crée en 1957 son propre cirque avec la collaboration des Gruss, et rachète le 29 janvier 1972 le cirque Pinder qu'il confiera à son fils en 1978 après des soucis de gestion administrative et financière. Pour financer ses projets coûteux, il s'est résigné à tourner dans beaucoup de films à l'accueil souvent mitigé et dans des pièces théâtre de qualité inégale, à tourner en province avec les galas Karsenty-Herbert. Il dira être « le seul homme à nourrir des lions avec des navets ».

    Il est devenu célèbre pour avoir incarné pendant plus de vingt ans, à partir d'octobre 1967, le Commissaire Maigret à la télévision, sous la direction de Claude Barma et Jacques Rémy, dans 92 épisodes dont dix-huit en noir et blanc. Sa stature imposante, son côté naturellement bourru et lent, sa démarche assurée, et le fait qu'il fumait la pipe depuis longtemps, lui ont sans doute permis de décrocher ce rôle, en dépit du nombre très important de candidats en lice. Georges Simenon prodigua alors ses conseils à son interprète qui buvait ses paroles et s'imposa très vite dans le rôle. C'est le seul acteur au monde à avoir tourné l'ensemble des Maigret de Georges Simenon, le dernier ayant été diffusé sur le petit écran en juin 1990.

    En 1973, alors qu'il se trouvait au sommet de sa popularité, il est victime d'un terrible accident de voiture, qui le laissera six semaines dans le coma. Il collabore alors aux magazines pour enfants Pif Gadget et Pif Poche en 1974, démêlant de bien pauvres enquêtes, sous le titre Jean Richard enquête et en 1976, il raconte des histoires dans Jean Richard raconte.

    Il reçoit en 1980 le Grand Prix national du cirque après avoir obtenu de l'État la reconnaissance du cirque comme une activité culturelle à part entière, puis est fait chevalier de la légion d'honneur en 1995.

    En 1999, il perd son épouse, la comédienne Annick Tanguy, qui a incarné Madame Maigret à la télévision. Il meurt deux ans plus tard. Il est inhumé à Ermenonville dans l'Oise.

    Source:jesuismort.com

  • Tournai, Tradition du lapin perdu...

    Tournai - ce lundi 13 janvier c'est le lapin perdu

    lapin perdu.JPGLe 'Lundi parjuré' ou 'Lundi perdu' que nous connaissons sous sa forme actuelle remonte à la moitié du XIXème siècle et n'a pas subi de modifications importantes sauf une tendance, née après 1945, à la célébrer en groupe, au restaurant, plutôt qu'en famille comme le veut la tradition.


    lapin perdu 1.jpgCette fête importante dans le calendrier tournaisien a toujours lieu le premier lundi après le 6 janvier, jour de l'Epiphanie(*).

    La tradition de cette fête du lundi après les Rois remonte en fait à de très anciennes institutions judiciaires du Moyen Age, époque où les seigneurs fonciers avaient leurs propres justices et tenaient leurs propres assises judiciaires en présence de tous les dépendants de leur seigneurie appelés, au jour prescrit, par la cloche paroissiale ou, le cas échéant, par celle du beffroi.

    Ces assises, appelées plaids généraux ou franches vérités , se tenaient en plein air, soit sur la place publique, soit même dans le cimetière qui, comme on le sait, entourait l'église paroissiale. Elles avaient pour but de découvrir les crimes qui avaient échappé aux autorités judiciaires. Ceux qui avaient connaissance de meurtres, brigandages, incendies criminels, vols, viols, calomnies, usure, etc... étaient tenus de les déclarer, d'autant plus que serment avait été prêté, qu'on avait, selon l'expression de l'époque juré sur les saints. La date de ces assises était, presque partout, fixée au lundi qui suivait l'Epiphanie que l'on trouve appelé, dans certains textes du Moyen Age, parjure deluns (de dies lunae, jour de la lune).

    Le parjure des rois mages ?
    Le sens à donner au terme 'parjuré' a suscité plusieurs explications. Certains font référence aux rois mages qui se sont parjurés en ne revenant pas, comme ils l'avaient promis, afin de préciser à Hérode où ils avaient trouvé l'Enfant Jésus! Explication pour le moins fantaisiste! D'autres, faisant référence aux plaids généraux ou franches vérités et pensent que, ce jour-là, certains se parjuraient, malgré leur serment, pour ne pas avoir à se dénoncer l'un l'autre!
     
    Il est plus que probable que le terme 'parjuré' a rapport avec la morale, c'est-à-dire avec le serment prêté. On peut très bien donner à parjurer le sens de jurer solennellement, le préfixe 'par' marquant l'idée de perfection, ainsi qu'il en va pour les verbes parachever (achever parfaitement), parfaire (achever convenablement) ou encore parfournir (fournir en entier). Le jour parjuré était donc celui où l'on devait prêter le grand serment, le serment total.

    Quant au terme 'lundi perdu', il signifie très simplement que ce jour était perdu pour tous les travaux. En effet, ce lundi-là, le travail était suspendu partout: usines, ateliers et bureaux étaient fermés. On ne va plus jusque là aujourd'hui, mais 'faire lundi perdu' reste néanmoins une tradition très vivace observée par une très large majorité de la population.

    Le repas de ce lundi est une survivance de la grande bombance (bonne chère abondamment servie) à laquelle le seigneur et son personnel judiciaire se livraient à l'issue du plaid et à laquelle participaient les manants eux-mêmes non sans avoir, au préalable, payé leur écot en argent ou en nature!

    Bibliographie : Mémoire de la Wallonie, Tournai-Tournaisis, Lucien Jardez (+), D1989/0197/08. Ministère de la Culture et de la Communication (France).

     

     
     
    Merci à Edddy blogueur Estaimpuis et Richard Deravet pensionné, et éleveur de lapin du Tournaisi
     

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    Richard Deravet sommité Tournaisienne dans son domaine

     

    Richard qui élève des lapins depuis des années, se propose tout au long de l'année d'offrir des lapins nains, à discrétions.

     

    Pour contacter Richard: deravet.richard@gmail.com