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  • CINQ FOIS PLUS DE PARTENARIATS LOCAUX DE PRÉVENTION EN FLANDRE QU’EN WALLONIE (PLP)

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    Le PS refuse les shérifs de quartier : « Conflits de voisinage garantis ! »

    Il y a 1.087 partenariats locaux de prévention (PLP) en Belgique. Soit un accord entre les citoyens d’un quartier et la police, aux termes duquel les premiers informent les seconds de faits suspects dans leur quartier

    Comme vous pouvez le voir dans le tableau, ces PLP sont surtout populaires en Flandre : il y en a cinq fois plus au nord qu’au sud du pays : 895 en Flandre contre 184 en Wallonie… et 8 à Bruxelles. Rien que dans la province d’Anvers, on compte près de la moitié (487) des partenariats du pays : plus de deux fois plus que dans toute la Wallonie ! Au sud, c’est dans le Hainaut (57) que l’on en trouve le plus, mais la palme revient au Brabant wallon (43) si l’on compare le nombre de PLP avec la population des deux provinces

    Une partie de ces PLP est passée avec des commerçants/indépendants (pharmacie, commerces, etc.). On en compte 146 en Flandre, 10 en Wallonie et un seul à Bruxelles

    Comment expliquer ces disparités Nord-Sud ? «Aucune étude n’a été menée pour l’expliquer objectivement », reconnaît-on au cabinet du ministre de l’Intérieur, Jan Jambon (N-VA). « La partie francophone du pays était jusqu’à récemment plus « frileuse » quant au concept. Les mentalités évoluent grâce notamment au travail de terrain de la police locale. »

    M. Jambon reste par ailleurs très prudent par rapport à une proposition de loi du MR qui aimerait faire monter ces PLP en puissance, en suggérant de confier au citoyen qui coordonne un PLP un rôle de constatateur de certaines infractions, soit celles qui entrent dans le champ d’application des sanctions administratives communales (sortir ses poubelles le mauvais jour, tondre le dimanche, etc.). « Cela mérite en tout cas d’être analysé dans le détail et de voir la compatibilité avec d’autres lois en vigueur », réagit son cabinet.

    LE PROJET QUI FÂCHE LE PS

    Pour le PS, c’est tout vu et c’est un grand non à ces « shérifs de quartier ». « Si on commence à laisser une personne, même si on la forme, sanctionner ses voisins, on aura des conflits de voisinage bien pires que ce que l’on doit gérer aujourd’hui », commente Marc-Jean Ghyssels, le député- bourgmestre socialiste de Forest. « Il y a des fonctions régaliennes qui doivent le rester et être remplies par les autorités. Je prends cela comme une nouvelle tentative d’imposer une mesure pour ne pas investir là où il faut. On risque en outre d’avoir des constatations qui n’auront pas la qualité requise et seront inutilisables. Le MR ferait mieux de taper sur la table pour renforcer les rangs des policiers, ce qui permettrait de rendre aux agents leur fonction d’agent de quartier(…) Je suis souvent interpellé par des citoyens qui voient des incivilités : ils font passer l’info, mais ne veulent pas d’ennuis avec leurs voisins ! »

    Article de DIDIER SWYSEN dans la Nouvelle Gazette du 22 janvier 2018

  • Le MR veut des shérifs de quartier (et à Pont-à-Celles?)

    Résultat de recherche d'images pour "les voisins veille"

    Votre blogueur: 

    Dans notre entité et/ou zone de police Brunau, pour les statistiques de vols, infractions et tentatives de vol, on ne tient compte que des cas déclarés (à la police).

    Dès lors, informer via les réseaux sociaux afin de prévenir les voisins, c’est bien (et quelque part c’est le début d’un PLP, félicitation), mais il faut déclarer chaque cas sous peine de voir les sacro-saintes statistiques s’effondrer et du coup de passer pour une commune bien paisible!

    Certes, à côté d’autres entités, Pont-à-Celles n’est pas une zone de non-droit fort heureusement, néanmoins un vol est un vol de trop, me semble-t-il ?

    PS: il est à noter qu’un PLP ne nous mettra pas à l’abri de toute tentative de vols, mais, ici aussi, une tentative en moins, c'est déjà un pas vers plus de sécurité .

    Qu’en pensez-vous ?

    Ci-dessus, un article de CHRISTIAN CARPENTIER dans la Nouvelle Gazette de ce 2 janvier 2018

    Les PLP - partenariats locaux de prévention - cartonnent, en Belgique. Au dernier comptage en date, on en comptait 995, essentiellement présents en Flandre (828), mais en plein développement aussi en Wallonie (161). Ils résultent d’un accord entre les citoyens d’un quartier et la police locale par lequel ils lui signalent les tentatives de cambriolages et autres faits suspects des environs. Sont-ils appelés à monter encore en puissance ? C’est tout l’objet d’une proposition de loi que quatre députés MR viennent de déposer à la Chambre. Elle suggère de confier au citoyen qui coordonne un PLP ainsi qu’à un de ses suppléants un rôle de constatateur de certaines infractions. Lesquelles ? Toutes celles qui entrent dans le champ d’application des sanctions administratives communales (SAC)

    AMENDES JUSQU’À 250 €

    Pour rappel, il s’agit des incivilités sanctionnables uniquement par des amendes communales (et donc non poursuivables par le parquet) pour contravention aux règles de base de la vie de tous les jours (tondre le dimanche, déposer ses sacs poubelles à rue avant l’heure, nourrir des animaux sauvages…). Les amendes qui y sont liées peuvent aller jusqu’à 250 euros.

    Les PLP « visent à accroître le sentiment de sécurité, renforcer la cohésion sociale, sensibiliser la population à l’importance de la prévention et instaurer une collaboration entre les citoyens et la police à travers un échange d’informations », rappelle le député Philippe Pivin, principal auteur du texte. « D’autre part, le recours croissant aux sanctions administratives communales depuis quelques années témoigne d’une volonté partagée par les autorités communales et par la population de dissuader et de réprimer les incivilités ».

    Il suggère donc d’« associer les deux outils dans un but de renforcement mutuel de leur efficacité en la matière ». Car « trop souvent, les citoyens assistent à la commission d’une infraction qu’ils doivent se contenter de signaler à la police ». Ce qui est « de nature à limiter le nombre de faits qui peuvent être constatés en flagrant délit ».

    FORMÉS ET ASSERMENTÉS

    Leur idée est donc de permettre à chaque citoyen coordonnant un PLP le droit de constater les infractions sur le territoire de leur commune. Ils devraient néanmoins être « formés et assermentés » et satisfaire aux mêmes règles que les actuels agents communaux constatateurs : avoir au moins 18 ans, fournir un extrait de casier judiciaire, disposer au minimum d’un certificat d’enseignement secondaire supérieur et suivre une formation achevée par un examen. Ils seraient alors nommés « constateurs PLP », et munis d’une carte permettant de les identifier. 

    Article de CHRISTIAN CARPENTIER dans la Nouvelle Gazette du 2 janvier 2018

     

  • Que faire si on vole ou vous perdez le certificat d'immatriculation de votre véhicule (Info P.L.P du blog d'Estaimpuis)

    Nouvelle-carte-immat.jpg

    Déposez plainte le plus rapidement possible.

    En cas de vol ou de perte de votre certificat d'immatriculation, une déclaration doit être faite par le propriétaire du véhicule.

    Il faudra présenter votre véhicule lors de la déclaration de vol ou de perte.

    Suite à cette déclaration, vous recevrez une attestation à remettre à votre compagnie d'assurance ainsi qu'à la Direction de l'Immatriculation des Véhicules (DIV).

  • Trois fois plus de groupes de prévention en Wallonie (PLP,...)

    Ils s’appellent « partenariats locaux de prévention », mais dans les communes et les villages où ils sont actifs, ils portent souvent des noms comme « Les voisins veillent » ou « Voisins vigilants »

    Ces groupes de citoyens sont organisés pour surveiller les agissements dans leur zone, et en partenariat avec la police locale dénoncer des comportements jugés suspects. Ils sont de plus en plus présents chez nous.

    Certains organisent des « rondes » le soir en hiver par exemple, lorsque le risque de cambriolages est très élevé une fois la nuit tombée. Mais en général, cela se résume à quelques dizaines de citoyens, souvent présents à leur domicile ou circulant dans l’entité, chargés d’ouvrir l’œil et de rapporter tout ce qui peut leur paraître anormal ou suspect. Une voiture qui rôde, des passants trop curieux vers les habitations, de petits actes de vandalisme ou d’incivilités…

    EN CONTACT AVEC LA POLICE

    La police, elle, les avertit en cas de recrudescence de vols ou de cambriolages par exemple, pour qu’ils puissent informer le reste de leurs concitoyens via des toutes-boîtes notamment. En cinq ans, leur nombre est passé de 635 en 2012 à 995 en mai 2017 en Belgique. C’est en Wallonie que l’évolution est la plus spectaculaire : le nombre de PLP a triplé, passant de 52 il y a cinq ans à 161 aujourd’hui. Il y en a également six en région bruxelloise

    Pour le SNI, le Syndicat neutre pour Indépendants, le développement de ces PLP est très positif : « Chaque paire d’yeux supplémentaire qui veille à la sécurité est la bienvenue », note Christine Mattheeuws, la présidente du SNI. « 16 % des indépendants font partie d’un PLP. Et c’est une bonne chose : ils connaissent très bien leur quartier et ont beaucoup de contacts sociaux. Ils peuvent repérer immédiatement des faits suspects. Des informations précieuses, surtout avec la menace terroriste qui existe aujourd’hui »

    Le SNI se dit favorable à la création d’un Centre de compétences fédéral qui guiderait les PLP et mettrait en avant les « bons exemples » pour que les autres PLP puissent s’en inspirer. « Actuellement, lorsqu’un PLP est créé, une zone de police doit souvent s’informer auprès d’une autre zone voisine ou des PLP déjà existants pour connaître les procédures. On peut simplifier et centraliser ces démarches »

    Article de L.P dans la Nouvelle Gazette du 3 juin 2017

  • INFO P.L.P du blog d’Estaimpuis Sudpresse: Que faire en cas de situation anormale chez votre voisin.

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    "Ici, c'est chez moi" est une Campagne de prévention des vols dans les habitations réalisée par les services du Gouverneur de la Province de Namur en collaboration avec la télévision locale Ma Télé. Elle vous donne les bonnes réactions à avoir en cas de comportement suspect dans le voisinage.A regarder jusqu'à la fin.

    Merci au blog Estaimpuis Sudpresse pour l'information

     

     

     

  • Sécurité de votre habitation, l’exemple vient de Courcelles : Les « Voisins Vigilants » s’installent à Courcelles dès la rentrée de septembre

    Leur mission : dissuader les cambrioleurs ! Et, par ricochet répandre la convivialité dans le quartier.

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    Les Voisins Vigilants travailleront en parfaite collaboration avec les autorités communales de Courcelles et la police des Trieux »

    En quelques jours à peine, la plate-forme courcelloise « Voisins Vigilants » a trouvé son cœur de cible… « Avec une centaine d’adhérents déjà inscrits, nous sommes au-delà de mes espérances », déclare Manuel Cailleeuw. Ce site web communautaire permet de mettre en relation les habitants d’un même quartier pour lutter ensemble contre les cambriolages. Simple, gratuit et diablement efficace si l’on s’en réfère au modèle français dont il est inspiré.

    Ce nouveau système d’alerte ne sera réellement opérationnel qu’en septembre prochain. « Pour l’instant, nous sommes toujours dans la phase de recrutement des voisins vigilants. Les candidats ne manquent pas : on enregistre en moyenne une dizaine d’adhésions par jour », se réjouit Manuel Cailleeuw

    Le Courcellois avait ouvert la brèche en lançant voici 3 ans déjà « Vigilance Courcelloise », une communauté qui compte aujourd’hui 3.000 membres. « Cette fois, on se professionnalise, grâce au soutien et à l’expérience de nos voisins français, qui ont imaginé cette plate-forme », explique le Souvrètois.

    NI DÉLATION, NI INTERVENTION Les tractations ont commencé voici un peu plus d’un an. Aujourd’hui, on peaufine les derniers aménagements pour que le modèle français colle à la réalité courcelloise. Ce sera chose faite d’ici la rentrée, avec un petit rodage en sus.

    Les rangs des Voisins Vigilants seront alors suffisamment étoffés pour disposer d’une bonne couverture sur Courcelles et de ses « villages ». Un référent sera désigné par quartier. Il deviendra le porte-parole des habitants de son aire d’action.

    Manuel Cailleeuw, à l’origine de l’ancrage courcellois de Voisins Vigilants, fera office de référent principal. « Ni délation, ni intervention… Voilà pour le cadre. Le but n’est en aucun cas de jouer les guérilleros, ni de créer une milice », insiste le Souvrètois.

    ACCESSIBLE À TOUS ! Il est simplement demandé aux Voisins Vigilants de garder un œil attentif et de jouer les sentinelles en signalant des événements ou agissements suspects.

    Pas besoin d’être expert en nouvelles technologies ! Le système d’alerte a été conçu pour être accessible à tous. Il avise instantanément chaque Voisin Vigilant dès qu’un danger potentiel est signalé par un utilisateur ou par la police. « Le système déborde largement du cadre de Facebook. Un GSM suffit pour donner l’alerte ou être informé par SMS », explique Manuel Cailleeuw.

    AVEC LA COMMUNE ET LA POLICE Le dispositif Voisins Vigilants n’est pas qu’une émanation citoyenne. Il repose aussi sur une collaboration avec les autorités communales – par le biais de sa bourgmestre Caroline Taquin et de son service Prévention et Sécurité – ainsi qu’avec la zone de police des Trieux. Elles seront également associées à la désignation des voisins référents

    Si la sécurité des quartiers est au cœur des préoccupations des Voisins Vigilants, la plateforme ouvre aussi d’autres champs. Sur la plate-forme sécurisée, les utilisateurs pourront aussi publier des annonces, faire connaissance avec d’autres habitants du quartier, partager, s’entraider… Bref, décliner la convivialité sous toutes ses latitudes. Et voisiner en harmonie…

    Article de M-G. D Nouvelle Gazette du 28 juin 2016

     

    Qu’en est-il  à  Pont-à-Celles ? 

     

     

  • Vu sur le blog d'Estaimpuis: Pour lutter contre le vol "Venez graver gratuitement votre remorque." une action du PLP

    Une opération fraichement mise sur pied par les PLP des villages d'Estaimpuis, Estaimbourg et St Léger vous invite à venir le samedi 23 avril 2016 entre 09.00 h et 12.00 h au parc à conteneurs (IPALE) d'Estaimbourg.

    Cette action des Partenariats locaux de prévention de l'entité d'Estaimpuis vise les faits de vol de remorques.

    Sur place, vous aurez l'occasion de faire graver GRATUITEMENT votre remorque afin de favoriser une éventuelle identification en cas de découverte suite à un vol.

    Un stand tenu par la Police et des membres du PLP sera également présent et répondront à vos questions.

    L'action se déroulera avec l'aimable participation de la Police de Tournai/Antoing, prêtant main d'œuvre et matériel de gravure.

  • Info P.L.P Estaimpuis (qui est aussi valable pour Pont-à-Celles) : Attention aux faux billets de 20 euros qui circulent

    La pharmacie d'Herseaux prévient que des faux billets de 20 euros circulent.

    Méfiance donc et en particulier pour les commerçants. Si vous sentez l'arnaque, prenez un maximum d'infos sur les auteurs et leur véhicule . Composer le 101 immédiatement.

    P.S: Tenez toujours sous la main un billet de 20 euros pour comparer en cas de doute.

    Comment reconnaitre un faux billet ICI

  • Hausse des vols dans les habitations.

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    9 FAITS DEPUIS JANVIER La police locale de la zone Brunau a, quant à elle, dû gérer plusieurs cas de cambriolages à Obaix-Buzet. Depuis le mois de janvier, 9 faits ont ainsi été constatés dans ce village de Pont- à-Celles. « Nos équipes ont travaillé d’arrache-pied pour régler cette situation. Nous avons renforcé les patrouilles et les contrôles sur cette zone. Nous sommes ainsi parvenus à procéder à l’interpellation en flagrant délit de deux jeunes femmes, pointe Christian Marit, chef de zone. Les citoyens ne doivent jamais hésiter à prévenir nos services quand ils sont té- moins d’agissements suspects. Cela peut vraiment changer la donne. »

    Et de conclure : « L’année dernière, nous avons constaté une diminution des vols dans habitations sur la commune de Pont-à- Celles. Alors oui, il y a parfois des recrudescences. Mais, comme dans le cas d’Obaix-Buzet, nous n’attendons jamais d’être face à une véritable épidémie avant d’augmenter notre présence sur le terrain. »

    Remarque de votre blogueur:

    Lors d'une rencontre citoyenne à Luttre tenue le 23 avril 2015, le commissaire  M Marit chef de la zone Brunau a été clair, il ne veut pas de PLP dans sa zone. Réaction insolite, dès lors que dans les zones où il y a un PLP (partenariat local de prévention) les citoyens comme la police se félicitent de la bonne collaboration et surtout de la diminution de la criminalité !  

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    Plus d'info sur le PLP dans une autre entité et son bon fonctionnement ....

    Article d'E.V complet dans votre Nouvelle Gazette du 10 février 2016

  • Vu sur le blog de mon collègue d'Estaimpuis : Le succès sans précédent des PLP au sein de la zone de police du val de l'Escaut.

    Le commissaire Gorloo et l’inspecteur Vandekerkove.

    En charge des PLP dans la zone de police du Val de l’Escaut, le commissaire Daniel Gorloo n’est pas peu fier de ses bébés ! Même si, comme il le dit, « les PLP sont d’abord des initiatives citoyennes et doivent le rester ». Il insiste sur ce point.

    Plus d’un an et demi après la mise en place du premier Partenariat Local de Prévention à Estaimpuis, un second a vu le jour en décembre dernier à Estaimbourg, d’autres sont en cours de création ou en gestation à Molenbaix, Saint-Léger, Hérinnes, alors qu’à Mont-de-l’Enclus où le maïeur  verrait d’un bon œil qu’un PLP puisse aussi voir le jour dans sa commune. A Estaimpuis, qui compte aujourd’hui un PLP sur trois zones couvrant quasi la totalité du village, « la baisse de la criminalité dans le secteur a été spectaculaire », se félicite Daniel Gorloo. « On a relevé une diminution de 62 % pour la période entre septembre 2014 et janvier 2015. Elle était seulement de 25 % ailleurs dans l’entité. On peut donc dire qu’il y a un effet PLP et que cet effet se fait aussi ressentir dans les zones proches d’un PLP actif. » Son collègue, l’inspecteur Georges Vandekerkove, agent de quartier et de liaison pour le PLP estaimpuisien confirme que « depuis quelques mois, on constate qu’il ne se passe plus grand-chose à Estaimpuis », même si la police du Val de l’Escaut n’est pas en mesure de nous communiquer des données plus précises. Le sentiment est globalement à l’optimisme, tant l’investissement des riverains est énorme là où un PLP est en place.

    A Estaimpuis, le PLP compte 140 partenaires, « et on en compte en moyenne deux de plus chaque semaine », comptabilise l’inspecteur Vandekerkove qui garde un œil attentif sur le fonctionnement de l’outil. « Un PLP, ça ne veut pas dire faire justice soimême. Il y a une charte à respecter. Il n’est pas question pour les riverains de créer une milice. Non, ça vise à recréer le lien social, une cohésion entre les habitants, mais aussi entre les habitants et la police ! Quand les gens appellent le 101, ils n’ont jamais de suite à leur appel. Quand ils communiquent via le PLP, ils ont ce retour », que ce soit via un SMS qui est envoyé à chacun des partenaires ou via, dans le cas du PLP d’Estaimpuis, la page Facebook PLP Estaimpuis Centre-Saclet qui est animée par l’inspecteur de police qui se charge également de l’envoi des SMS grâce à un numéro spécialement réservé au PLP. Sur la page Facebook sont également annoncées les sorties « radar » dans la zone de police du Val de l’Escaut. Dans l’entité d’Estaimpuis, un second PLP a vu le jour en dé- cembre dernier. Il compte à ce jour une trentaine de personnes. Et ne demande qu’à grandir. Il vise à ce jour le secteur allant de la ferme du Château à la tannerie Masure, en y incluant la cité Blanche, la Haute rue et la rue de la Tranquillité. Le nombre de participants est sensiblement le même à Molenbaix, où a été lancé le premier PLP de l’entité de Celles. « Un PLP a pour objectif l’accroissement du sentiment de sécurité, par l’échange des informations entre la police et les membres du PLP et ce, par l’intermédiaire d’un schéma de communication », ajoute le commissaire. Le PLP de Molenbaix est organisé autour des rues qui composent le village. À savoir : Place, rue du Ruisseau, rue du Village, Clos du Village, Bacotterie, Chemin Vert, rue du Butor, rue du Bois Cahu, rue du Château, rue des Chênes, Haut Hameau.

    Pour la page Facebook du P.L.P. c'est ICI