payant

  • Luttre: le parking de la gare devient payant

    Résultat de recherche d'images pour "sudinfo gare luttre"

    Ci-dessus Gianni Tabbone

    Dès lundi, les navetteurs devront débourser 6,72 € par jour

    Le parking fraîchement rénové de la gare de Luttre (Pont-à-Celles), deviendra payant. Et cela dès lundi. Une mesure contestée par l’asbl Navetteurs.be. « Finalement, ce sont les usagers qui payent les travaux de rénovation », précise le porte-parole Gianni Tabbone

    Fraîchement rénové et agrandi, ce parking sécurisé peut accueillir aujourd’hui près de 500 véhicules contre 150 avant les travaux

    La SNCB a décidé de rendre payant cette aire de stationnement. Et cela à partir de lundi. L’objectif est, selon la SNCB, de garantir aux voyageurs une place de parking aux abords de la gare. « Nous souhaitons favoriser l’intermodalité, soit l’utilisation de plusieurs modes de transport », précise le porte-parole de la SNCB, Thierry Ney

    Du côté de l’asbl Navetteurs.be, on se dit étonné de cette nouvelle. «Vous me l’apprenez », précise Gianni Tabbone, porteparole de l’association. Il faut croire que la SNCB et l’association communiquent peu entre elles. « Elle ne prend plus trop en compte nos remarques », précise-t-on du côté des navetteurs.

    PRIX PAS EXCESSIFS Concernant le prix d’entrée, il varie, pour les navetteurs, entre 1,12 €/heure à 342,40 € pour un abonnement d’un an contre 1,36 €/heure à 50,80 €/mois pour les autres. « Les prix ne sont pas excessifs. Ils sont dans la norme », avoue Gianni Tabbone.

    Toutefois, l’asbl déplore cette mesure. « La SNCB fait d’énormes bénéfices sur ses parkings. »

    Et de poursuivre, « c’est dommageable pour les usagers. Le montant déboursé n’est pas toujours pris en charge par leur employeur. Finalement, ce sont les usagers qui payent les travaux de rénovation. »

    Enfin, l’asbl préconise un parking gratuit avec contrôle d’accès. De sorte qu’il ne soit pas squatté par d’autres personnes.

    Article d'O.Pâq dans la Nouvelle Gazette du 30 août 2017

    Résultat de recherche d'images pour "sudinfo gare luttre parking"

     

  • Hôpital limitrophe: «Payer le parking freine l’accès aux soins »

    Depuis décembre, le parking de la clinique Notre-Dame de Grâce est payant, le PTB interpelle

    pont-à-celles,une,nouvelle,gazette,charleroi,vandeplas,johnny

    Depuis la fin d’année 2015, les patients de l’hôpital Notre-Dame de Grâce de Gosselies doivent payer pour pouvoir laisser leur véhicule dans le parking. Une des raisons à cela est une taxe. Il faut compter 100 euros de taxe par place et par an. Pour un parking payant, ce montant est réduit à 90 euros.

    À Charleroi, de moins en moins de parkings d’hôpitaux sont gratuits, (ndlr) Erasme à Bruxelles par exemple, depuis belle lurette... 

    Article complet de G.FL dans la Nouvelle Gazette de 11 mars 2016

  • Facebook deviendrait payant pour une partie des utilisateurs

     

    facebook2.jpg

    Cela fait longtemps que les rumeurs sur le passage de Facebook comme service payant vont bon train. Mais cette fois, une source interne révèle la vérité. Prochainement «les entités qui utilisent Facebook comme un outil promotionnel» devront payer pour toucher les utilisateurs.

    Facebook passera probablement payant dans les mois à venir. Mais les accros au réseau sociaux ne doivent pas paniquer, ce changement ne concernerait que «les entités qui utilisent Facebook comme un outil promotionnel», a précisé le site Valley Mag.

    Et quand on y réfléchit, ça fait tout de même énormément de monde, depuis la grosse marque ultra-connue comme Nike au petit café de village.

    Le site cite ainsi «une source professionnelle, familière de la stratégie marketing de Facebook», qui annonce que le réseau social «est en train de réduire l'organic page reach» de 1% à 2%.

    Mais qu’est ce que cela signifie? L'«organic page reach», c'est la visibilité donnée aux pages sur Facebook. En clair, si elle baisse, cela signifie que toutes les marques, de la plus populaire à la plus modeste, s'afficheront moins dans le fil infos de l'utilisateur lambda. Donc, chaque message promotionnel posté sera visible par beaucoup moins de monde.

    Valley Mag donne un exemple: « Un géant de la publicité comme Nike, qui a fait beaucoup d'efforts sur Internet pour collecter 16 millions de "j'aime" sur Facebook, serait alors capable d'atteindre seulement 160.000 d'entre eux au moment de publier un nouveau billet ».

    Et pour éviter ça, il faut payer

    Pour pouvoir continuer d’être vu par l’entiereté des utilisateurs, il faudra payer... et parfois très cher si vous êtes une grosse entreprise.

    Et l’information s’avère être vraie. En effet, la chute du «reach» Facebook a été constatée depuis octobre dernier par les experts en marketing, publicité et autres médias sociaux qui s'appuient sur le site pour faire la promotion de leurs services.

    De son côté, Facebook a refusé de réagir à l'article de Valley Mag, mais ne dément pas pour autant.

    Aline Wuillot sudpresse