pascal

  • Pont-à-Celles: les équilibres du futur bourgmestre Pascal Tavier

    Le 14 octobre dernier, les électeurs pont-à-cellois ont confirmé le PS en tant que premier parti de la place et mis aussi Pascal Tavier en orbite. Avec 748 voix de préférence, le Thiméonais l’emporte d’une courte tête, 6 voix d’écart, sur l’échevin Florian De Blaere et le bourgmestre Christian Dupont. Il « héritera » donc du mayorat. Et barrera en majorité avec le groupe Intérêts Citoyens de Luc Vancompernolle.

    En deux législatures à peine, Pascal Tavier a su convaincre. En 2006, il se présente en tant que candidat d’ouverture sur la liste PS. «  Je me suis toujours intéressé à la chose publique. Mais c’est Christian Dupont qui m’a convaincu de m’engager en politique…  ». Pascal Tavier, qui a une formation sociale et qui assure la direction de la maison de repos « La Charmille » à Thiméon, devient conseiller à l’aide sociale. Son président est alors Carl Lukalu.

    Six ans plus tard, il confirme aux élections communales et cette fois, il reçoit la présidence du CPAS. Désigné tête de liste PS cet été, il a rempli la mission. Il deviendra donc bourgmestre de Pont-à-Celles. Une petite révolution de palais après le « règne » de Christian Dupont qui, à 71 ans, nourrit aujourd’hui d’autres aspirations bien légitimes. Pascal Tavier entend apporter sa touche sociale.

    «  On ne se refait pas… Je pense qu’on pourrait aider davantage encore les personnes fragilisées. L’environnement fera aussi partie de nos préoccupations. Ces derniers temps, nous avons connu d’importants problèmes d’érosion sur la commune. Il faudra agir ! L’enseignement reste un autre axe prioritaire. On entretiendra aussi la dynamique culturelle avec le Django festival, le Pacrock et bientôt la nouvelle bibliothèque.  ».

    Vous voulez en savoir plus, c'est ICI

  • Communales 2018: le PS consulte... I.C. et le MR

    pont-à-celles,sudinfo,johnny,vandeplas,nouvelle,gazette,charleroi,2018,octobre,élection

    Le Parti socialiste a gardé la main en conservant de justesse sa place de premier parti de Pont-à-Celles. Mais même avec 8 élus, il est incontournable... D’autant plus que le MR et I.C., qui totaliseraient ensemble 13 sièges (sur 25), sont eux incompatibles après les événements de cet été. En conflit avec Philippe Knaepen, l’échevin des Travaux Luc Vancompernolle avait démissionné du groupe MR. Parti au combat sous la bannière Intérêts Citoyens, il a décroché 7 sièges et raflé au passage le titre de champion des voix, toutes catégories confondues.

    Depuis 2000, le MR est en majorité avec le PS. Sa progression était constante... jusqu’à ce dimanche. Les réformateurs, qui ont perdu 3 sièges, disposent toujours de 6 élus. Et, Philippe Knaepen, devenu député régional, réalise encore le deuxième score en termes de voix de préférence.

    Qui du MR ou de IC entrera dans la future majorité ? Selon la formule consacrée, le Parti socialiste consulte... Il a engagé les discussions à la fois avec I.C. et le MR. Mais il n’a pas encore choisi avec qui il « pactisera ». « On veut permettre à chacun de se remettre du choc. I.C. est une nouvelle formation qui doit encore se construire autour de Luc Vancompernolle. Et, après les querelles de cet été et les résultats électoraux, le MR se cherche sans doute encore un peu. On veut laisser à chacun le temps de se rassembler », explique Pascal Tavier, qui sera le prochain bourgmestre de Pont-à-Celles. Il compte en effet 6 voix de préférence supplémentaires par rapport à Christian Dupont, qui tient le rôle depuis 30 ans, et par rapport à l’échevin Florian De Blaere très populaire auprès de la jeunesse.

    On retiendra encore de ces élections communales, le maintien d’Ecolo, qui conserve ses 3 sièges. Le P.P. décroche un élu. Enfin, le grand perdant du scrutin est le cdH. Les humanistes ont perdu leurs trois sièges et ne seront donc plus représentés dans la prochaine assemblée pont-à-celloise.

    Article de M-G.D dans la Nouvelle Gazette du 16/10/2018

     

  • A la une de la Nouvelle Gazette de Charleroi du 7 janvier 2017: Un papa bat son bébé de 6 mois à mort !

    pont-à-celles,sudinfo,vandeplas,johnny,une,charleroi,sudpresse,nouvelle,gazette

  • Luttre info décès

    pont-à-celles,une,nouvelle,gazette,charleroi,vandeplas,johnny

    pont-à-celles,une,nouvelle,gazette,charleroi,vandeplas,johnny,luttre,

    En mon nom , au nom du Blog Pont-à-Celles Sudinfo, je présente nos sincères condoléances à la famille.

    Source Denuit

  • Conférence de Pascal Francq à la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles

    pont-à-celles,une,nouvelle,gazette,charleroi,vandeplas,johnny,pascal,francq,internet,réseaux,sociaux

    Jeudi 8 octobre à la maison de la Laïcité de Pont-à-Celles avait lieu  une conférence sur le danger des réseaux sociaux, et notamment sur "La manipulation d'identité par internet".

     

    L' allocution de Monsieur Francq, était suivie d'un débat questions/réponses. Il nous a exposé les origines d'internet, des courriels, les risques liés aux réseaux sociaux, les enjeux financiers et politiques de ce bel outil qu'est le net. 

    Qui est Pascal Francq?  Il est, ingénieur et docteur en sciences appliquées de l’Université libre de Bruxelles (ULB). Il y a occupé la chaire en systèmes d'information puis celle d'information numérique, de 2003 à 2008. Constatant le manque de temps et de moyens pour ses activités de recherche, il décide de partir. Il est actuellement financé par un projet de la Région wallonne à l'Université Catholique de Louvain (UCL). Il fonde le Paul Otlet Institute en 2010, dont il assure la direction, pour y poursuivre ses projets de recherche et d'enseignement.

     

    Ses domaines de recherche sont centrés autour d'Internet : ses technologies, ses aspects sociétaux et son support comme plate-forme de partage de connaissances. Il a notamment publié un ouvrage détaillant l'objet Internet : ses histoires, ses mythes, les pratiques qu'il permet et ses enjeux. Depuis 1998, il travaille sur la détection automatique de communautés d'intérêts, et il est le principal contributeur de la plate-forme GALILEI. Il alimente également WikiCS. Il travaille actuellement sur le partitionnement de corpus XML ainsi que sur la détection d'expertises dans des corpus documentaires (par exemple des courriels).

    Source: http://www.otlet-institute.org/

     

    pont-à-celles,une,nouvelle,gazette,charleroi,vandeplas,johnny,pascal,francq,internet,réseaux,sociaux

     

     

     

     

  • Ce samedi 19 et dimanche 20 avril Viesville était en fête ...

    Voici quelques photos de ce dimanche en fête

    P4200022.JPG

     

    Capturer.JPG

     

    P4200021.JPG

    P4200023.JPG

    P4200024.JPG

    P4200025.JPG

    P4200026.JPG

     

  • Luttre: Je vais faire cramer ta baraque !

    Capturer.JPG

    Pascal est aujourd’hui convoqué devant le tribunal correctionnel pour des faits de violences intrafamiliales et de menaces qui remontent à… août 2008 ! Même s’il y a sans doute des (bonnes ?) raisons qui expliquent ce retard, difficile d’être convaincu quand les autorités judiciaires affirment que les violences conjugales constituent une priorité absolue pour elles et qu’elles pratiquent la tolérance zéro…

    À l’époque, Pascal et Annick se fréquentent assidûment. Ils ont chacun leur domicile, chacun leurs enfants qu’ils voient de temps en temps, mais ils dorment régulièrement l’un chez l’autre. Jusqu’à une fameuse dispute, le soir du 7 août 2008. Pascal avait un peu bu et a mal pris une remarque d’Annick, il l’a un peu secouée, bousculée.

    Étranglée ? Elle l’affirme… Toujours est-il qu’elle prend peur, décide de mettre fin à cette relation et appelle un serrurier dès le lendemain pour changer le barillet de sa porte d’entrée. Le serrurier était encore là lorsque Pascal est rentré du boulot.

    A-t-il insulté Annick ? L’a-t-il jetée au sol dans les graviers ? A-t-il menacé de mettre le feu à son habitation ? Six ans après, le malheureux ne se souvient pas de grand-chose : «Je fais 1000 dépannages par an. Et dans un cas sur dix, c’est dans le cadre d’une séparation, avec des gens qui se disputent, alors… » Édifiant !

    Si l’on en croit Annick, Pascal a débarqué avec un bidon d’essence, en la menaçant : «

     

    Je vais cramer ta baraque… » Pascal nuance : «L’essence, c’était parce que j’avais prévu de tondre la pelouse. En voyant qu’elle avait changé les serrures, j’ai vu rouge et je l’ai menacée de mettre le feu à la maison, c’est vrai, mais c’était des menaces en l’air… »

    Et aujourd’hui ? Sur le plan pénal, Pascal ne risque pas grandchose, six ans après. Mais sur le plan civil, Annick postule des séquelles permanentes, liées à de l’anxiété et à des cauchemars, qui lui auraient fait perdre son emploi à l’époque.

    Le jugement sera rendu le 14 février, le jour de la Saint-Valentin, ça ne s’invente pas !

    AN.D