orthographe

  • Les profs ont une mauvaise orthographe: chez nous, c'est un fléau! (mais il n'y a pas qu'eux..)

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    « Ce midi, à la cantine, il y a des frittes (sic) au menu. » Les enseignants s’arrachent les cheveux à comptabiliser les fautes d’orthographe dans les copies de leurs élèves, mais celle-là se trouvait écrite au tableau

    Et un instituteur était bien responsable de cette bourde dans cette classe de 3 e  primaire d’une école bruxelloise. Les fautes d’orthographe des enseignants donnent le tournis aux parents et aux directions de nos établissements scolaires. La crédibilité du prof en prend inévitablement un coup : pluriel qui boude, participe passé qui déraille, nom commun passé à tabac…

    Les exemples les plus incroyables vous ont été compilés (infographie)…

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    Note de votre blogueur: certes, l’orthographe est importante et pour certains c'est un élément essentiel. Mais que demande-t-on à un prof de math ? Qu'il soit bon en math idem pour les autres branches non?

    Demande-t-on à un prof de français d'être parfait en math, en science ou autres pour dispenser son cours de français.. Non, n'est-ce pas ?

    Balayons devant notre porte, les journalistes ne font pas mieux excepter quelques-uns, tous ne sont pas issus de philologie romane et moi encore moins,  simple blogueur qui se bat avec l'orthographe.

    Déplaise à certains, ce n’est pas pour cela que je me tairai, je pense que le fond doit être plus important que la forme !

  • Me pardonnez-vous ? L'orthographe, l'un des gros problèmes chez les... futurs enseignants

    Didier Swysen

    Geneviève Cattiez, directrice de la Haute École Galilée qui forme des enseignants à Bruxelles, l’admet: "la maîtrise de la langue est le gros problème des étudiants qui débarquent chez nous."

    Votre enfant rentre de l’école et vous demande s’il y a deux «t» à «frites», «parce que Monsieur l’a écrit comme ça au tableau». Malaise!

    Idem pour ces consignes d’examen qui se moquent des accords («on développe de nouveau centre») ou des genres («quelle genre d’individus»). Cerise sur le gâteau, l’invitation à faire attention aux «fautes d’orthographes».

    Des exemples qui nous ont donné l’idée de contacter Geneviève Cattiez, directrice de la Haute École Galilée, qui forme des enseignants à Bruxelles. « La maîtrise de la langue est la seule matière où il faut 12/20 chez nous, c’est là aussi qu’il y a le plus d’échecs. On n’arrive pas à rattraper tout le retard», explique-t-elle « On travaille l’orthographe dans le secondaire inférieur et la littérature dans le supérieur. Les étudiants ont oublié toute une série de choses quand ils arrivent chez nous.»

    Florence Brasseur enseigne à l’Institut supérieur d’enseignement pédagogique de Mons-Morlanwelz et elle confirme cette orthographe « hésitante » des étudiants, en première année. « Je refuse de dissocier l’orthographe des autres composantes de l’écriture. Les étudiants n’ont pas conscience de ces difficultés et c’est une grosse claque quand ils s’en rendent compte. C’est lié à leur conception de l’écriture, qui leur sert plus à s’exprimer qu’à communiquer. Ils ne pensent pas qu’ils écrivent pour les autres…»

    Un sujet à découvrir dans les journaux du groupe Sudpresse de ce samedi 11 janvier ou dans nos éditions en PDF.

    "Mint'nent fo pa setoné ke je fé des  fote"

     

    Illustration Photonews