liberté

  • Infos travaux dans l'entité de Pont-à-Celles.

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     Ces travaux sont (normalement) programmés pour le printemps 2018.

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    L.B.F

     

  • Journée internationale Nelson Mandela

     


    Journée internationale Nelson Mandela

    Elle est plus connue sous son nom anglais, Mandela day, et existe depuis 2010.

    En novembre 2009, l’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré que le 18 juillet serait une "Journée internationale Nelson Mandela" en l’honneur du travail effectué par l'ancien président sud-africain en faveur de la paix et de la liberté.

    67 minutes...

    Le 18 juillet de chaque année, jour de la naissance de Nelson Mandela, l’ONU se joint à la Fondation Nelson Mandela pour exhorter le monde à consacrer 67 minutes de son temps à aider les autres, afin de commémorer la Journée internationale qui lui est consacrée.

    67 minutes de son temps à passer pour servir les autres et le bien public, en souvenir des 67 années de militantisme du vieux leader Sud Africain, aujourd'hui agé de 95 ans.

    Le monde aime les anniversaires et les célébrations, laissons aujourd'hui le monde célébrer l'Afrique !

    Source:journée mondiale

  • Les parents ont désormais le choix de donner le nom du père, de la mère ou des deux à leur enfant

    Belga

    La majorité a amendé mardi le projet de loi relatif au nom de l’enfant. Le texte instaure la liberté de choix des parents de donner le nom du père, de la mère ou des deux parents, dans l’ordre qu’ils déterminent. En cas de désaccord, il était prévu que le nom du père serait donné. L’amendement modifie la règle: en cas de désaccord ou en absence de choix, l’enfant portera le double nom, composé du nom de la père, suivi de celui de la mère.

    Les chrétiens-démocrates flamands ont soufflé le chaud et le froid sur la séance de la commission de la Justice de la Chambre. Ils ont d’abord exprimé leurs objections au projet de loi, mettant en doute la «nécessité sociale» qu’il y avait à prendre à la hâte une telle mesure, face à une pratique bien ancrée de transmission du nom du père, et mis en avant les risques de sécurité juridique et de confusion que portait un tel projet.

    Le droit de veto octroyé de facto au père paraissait également leur poser des problèmes. A leurs yeux, en cas de désaccord, il fallait accorder le double nom composé dans l’ordre du père et de la mère.

    Les autres partis ont pris le CD&V au mot. Dans la majorité, socialistes et libéraux avaient exprimé leur soutien au projet du gouvernement, qui refermait une discussion vieille de 15 ans, même s’ils auraient préféré franchir un pas de plus en prévoyant la transmission automatique du double nom. «On souhaitait aller plus loin mais ici, nous avons une majorité pour mettre fin à un archaïsme», avait expliqué Karine Lalieux (PS).

    Une proposition d’amendement a donc circulé, qui a recueilli l’accord des six partis de la majorité et l’assentiment de la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom (Open Vld). Le changement apporté est de taille.

    «Nous oeuvrons aujourd’hui à un moment historique dans notre société dans la voie de l’égalité entre homme et femme», a lancé la ministre.

    «La plupart des enfants qui naîtront porteront un double nom. Si l’on n’avait pas amendé aujourd’hui, cela n’aurait concerné que quelques enfants», a fait remarquer Christian Brotcorne (cdH).

    La discussion des articles était encore en cours mardi vers 16h00.