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  • A la une de la Nouvelle Gazette de Charleroi du 10 avril 2017

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  • Aidez-nous à retrouver notre collègue disparu !

    Notre journaliste et ami Benjamin Berthaut est porté disparu depuis ce samedi 2 janvier

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    Une disparition inquiétante prise très au sérieux par les polices carolo et fédérale. Benjamin Berthaut, 40 ans, n’a plus donné signe de vie depuis la matinée du samedi 2 janvier aux alentours du quai de Flandre à la ville-basse de Charleroi. La rédaction de votre journal, sous le choc, sollicite l’aide de tous ceux qui pourraient faire avancer l’enquête.

    C’est dans les pages consacrées aux faits divers que vous avez l’habitude de lire notre collègue, Benjamin Berthaut. Son travail l’a malheureusement rattrapé, c’est à son tour de se retrouver dans cette rubrique. La dernière trace de notre collègue remonte au samedi 2 janvier 2016, aux alentours du quai de Flandre en face de nos bureaux et de la gare du Sud. Un homme de taille moyenne (1m79), aux yeux bruns et de corpulence mince, portant la barbe et des lunettes. Il a les cheveux châtain clair coupés courts et présente une calvitie frontale. Au moment de sa disparition, il était vêtu d’une veste classique noire en cuir, d’un pantalon noir, d’un pull blanc à rayures bleu clair et de chaussures noires.

    Benjamin, père de famille, est un amoureux. De son petit bonhomme de 6 ans, d’histoire, de la langue française, des plaisirs de la vie… Mais ces derniers temps, toutes ces petites choses qui l’aidaient à tenir le coup et à surmonter les obstacles d’une existence semblaient s’effacer. Moins de force, d’énergie, d’envie… Affaibli par toute une série d’épreuves. Ce qui rend son absence prolongée plus qu’inquiétante pour sa famille, ses amis et enfin nous, ses collègues.

    Il peut être n’importe où et nous ne perdons pas espoir de vite le retrouver. Ce journaliste connaît très bien Charleroi, sa ville depuis et pour toujours. Notre chance, c’est que Charleroi le connaît tout autant. Il est peut-être là quelque part, près de vous. Ville-basse, ville-haute, à Jumet, Couillet, dans un restaurant, une gare voire à l’aéroport…

    J. DELLICOUR

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  • Journée mondiale des écrivains en prison

    Journée mondiale des écrivains en prison

    Cette journée est organisée depuis 1981 afin d’attirer l’attention mondiale sur des écrivains et des journalistes dont le travail leur attire des représailles.

    Il n'y a pas si longtemps, le 10 novembre 1995 très exactement, l'écrivain nigérian Ken SaroWiwa a été pendu pour avoir défendu les droits de son ethnie minoritaire dans une région d'agriculture et de pêche spoliée et dévastée par l'exploitation pétrolière. Ses convictions l'avaient amené à plaider jusque devant la Commission des Droits de l'Homme.

    Ecrivain en danger

    Le 15 novembre a lieu la Journée pour les Écrivains en prison, organisée par une dizaine de milliers de membres du P.E.N. International. Pour mémoire, fondée en 1921, l'association mondiale de poètes, de romanciers et de journalistes s’engage à défendre la libre circulation des idées entre toutes les nations, à promouvoir une littérature sans frontières et à s’opposer à toute restriction de la liberté d’expression. Au siège du P.E.N. International à Londres, le Comité des Ecrivains emprisonnés a recensé 775 cas de femmes et d'hommes de lettres persécutés et réprimés pour délit d'opinion pendant le premier semestre de l'an 2003. Nombre d'entre eux ont été arrêtés, torturés, emprisonnés ou contraints à l'exil. 22 personnes ont été tuées ou assassinées, 13 portées disparues. Le Comité a établi une liste non exhaustive des Etats à haut risque: Algérie, Bangladesh, Chine, Cuba, Iran, Birmanie, Syrie, Turquie, Vietnam...

    Aussi, cette Journée pour les Ecrivains en prison, s'est-elle manifestée sous le signe de solidarité et de soutien envers tous les écrivains victimes de l'intolérance et de la dictature, sans oublier leurs familles harcelées, intimidées ou menacées.

    Quelques chiffres…

    Depuis novembre 2004, d'après le Comité de PEN International pour les écrivains en prison (WIPC), pas moins de 699 écrivains ou journalistes ont été attaqués, harcelés, enlevés, jetés en prison ou menacés de mort, 12 ont disparu, 28 ont été tués.

    Pensons aux prisonniers d’opinion et de conscience qui n’ont pas le droit de chanter la Liberté de Paul Eluard, l'Espoir d'André Malraux, les Eloges - Exil, Pluies, Neiges, Vents... de Saint John Perse, entre sang et souffrance. Réduire les gens de lettres au silence, briser leur plume, confisquer et brûler leurs œuvres, c'est la pire des tortures.

    Source:journee-mondiale.com