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  • Pont-à-celles: " Agoraspace " encore peu de patience...

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    Le chantier attendu de tous les jeunes de la commune arrive enfin à son terme

    Dans quelques semaines, les jeunes Pont-à-Cellois pourront investir l’Agoraspace. Il ne reste plus que quelques éléments à insérer dans le décor…

    C’est là l’aboutissement d’un projet qui date. En 2009, la société de logements publics « Les Jardins de Wallonie » démontait pour des raisons de sécurité une aire de jeux qui se trouvait sur un de ses terrains, rue de l’Yser à Pont-à- Celles… L’opération avait consterné les jeunes du coin.

    TENACES ET MOTIVÉS !

    Mais ils n’ont pas abdiqué ! Les groupements et associations de jeunesse se sont unies pour plaider leur cause auprès des autorités pont-à-celloises. Et, ils ont été si convaincants que la commune porte, depuis 2010, un projet d’Agora Space. Il était depuis engagé dans le « pipe » en vue d’une subsidiation. C’est que pareille infrastructure coûte bonbon. Au bas mot 120.000 euros ! En février… 2017, Infrasports a enfin délivré son feu vert en acceptant de prendre en charge 75 % du coût de l’infrastructure récréative.

    POUR ÉVITER LES NUISANCES L’infrastructure sportive, si elle ne jouxte pas directement les habitations les plus proches, n’en est pas non plus pas très éloignée. Elle s’inscrit en tout cas au fil d’un axe de passage fréquenté. Ce qui devrait contribuer à réduire les risques de vandalisme et les phénomènes d’insécurité.

    L'article complet de M-G.D dans la Nouvelle Gazette du 18 janvier 2018

    L.B.F

     

  • Attention bientôt Saint-Nicolas et Noël : Les drones ne sont pas des jouets - vous ne pouvez pas faire n'importe quoi avec ! Mise en garde du SPF Mobilité...

    A l’approche des fêtes de fin d’année, l’achat de drones par les particuliers connait un succès grandissant. Néanmoins, ce ne sont pas des jouets et la sécurité doit primer, rappelle le SPF Mobilité et Transports mercredi.

    A l’occasion d’une campagne de sensibilisation à la bonne utilisation des drones de loisirs, les autorités rappellent les règles actuellement en vigueur, avant la publication d’une réglementation très attendue.

    «Les drones peuvent être très utiles, mais ne sont pas réellement des jouets», rappelle la ministre de tutelle, Jacqueline Galant. «Les personnes, sans certificat de pilotage, peuvent piloter un drone, de moins d’un kilogramme sur un terrain privé jusqu’à 10 mètres de hauteur. Pour les pilotes professionnels, le nouvel arrêté royal prévoit des règles afin que les connaissances et l’expérience nécessaires soient assurées.»

    Plus d'informations ICI

     

    Une info, votre actu, une anecdote, un événement… ? N’hésitez pas à joindre notre répondeur au 071 960 990 (accessible 24h/24)

  • Pont-à-Celles: Ce samedi 27 juin à la maison de la laïcité " le tour du monde en 80 jeux "

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    Pour les petits et les grands, venez découvrir l'exposition interactive: Le tour du monde en 80 jeux. 
    "Jouer, s’exprimer, prendre conscience, créer, se rencontrer, échanger, coopérer ou simplement se détendre…
    C’est déjà AGIR en faveur d’une meilleure santé physique et mentale.
    C’est déjà VIVRE la citoyenneté et INTERVENIR positivement et concrètement sur son environnement."
    L'exposition reprend une série de 14 cadres retraçant l’histoire des jeux à travers les différentes époques. La présentation des jeux est organisée par type de jeux similaires que l’on peut retrouver à différents endroits du globe et à différentes époques, par exemple « les jeux de dames » et toutes ses variantes culturelles. Les présentations de jeux sont accompagnées d’images historiques, de gravures sur pierres ou sur poteries, de cartes géographiques permettant de se situer, mais aussi l’exposition présente tout un travail retraçant la symbolique du jeu : la symbolique du damier, du blanc, du noir, etc.
  • La recette des jeux les plus addictifs de Facebook

     

    jeu facebook.jpgLes jeux vidéo se sont multipliés sur Facebook et smartphones. Les 45 millions de joueurs de Candy Crush rapportent quotidiennement 482.000 euros à ses créateurs, et il ne s’agit pas du seul exemple. La recette du succès est la même pour tous ces jeux: décryptage du phénomène.

    Des bonbons colorés, du chocolat qui dérange ou encore de la réglisse à éclater, les ingrédients du célèbre jeu Candy Crush donneraient certes des caries, mais aussi et surtout un sérieux problème d’addiction. Pour preuve, ce jeu en ligne compte 45 millions d’utilisateurs, dont plus d’un tiers joue quotidiennement et se connecte même plusieurs fois par jour pour aligner ces sucreries.

    Difficile de passer à côté d’un tel succès. Développé par King.com, ce passe-temps rapporte tout de même à ses créateurs plus de 482.000 euros… par jour! Il faut savoir que les véritables addicts sont en effet prêts à faire chauffer leur carte bancaire pour avoir plus de vies, passer un niveau trop difficile ou gagner l’un ou l’autre bonus. Autant dire que cette idée assez simple est finalement très lucrative, et elle fait des jaloux qui n’hésitent pas à pirater le jeu pour obtenir une part du gâteau.

    Mais si Candy Crush est le messie des jeux vidéo en ligne, ses disciples sont nombreux et ont le chic pour devenir une véritable drogue virtuelle. Farmville, Angry Birds, Criminal Case, Geo Challenge, Ruzzle… La liste est longue et la recette est bien souvent la même pour garder les joueurs fidèles, voire complètement accros. Voici les cinq caractéristiques d’un jeu réussi qui vous rendra fana.

    Un jeu qui s’intègre sur Facebook ou sur smartphone

    Inutile de se rendre sur un site Web en particulier ou de brancher une console, les drogues ludiques s’intègrent directement à votre environnement. Qu’il soit sur Facebook ou sur votre téléphone, votre passe-temps sera toujours à portée de main en un clic ou un glissement de doigt. On ne compte ainsi chaque mois pas moins de 250 millions de joueurs sur Facebook, tandis que 55% des meilleures applications pour iPhone se retrouvent déclinées sur le réseau social.

    Le pari d’un jeu sur Facebook est souvent gagnant grâce au phénomène de «viralité»: une personne découvre un jeu, y prend goût et finit par inviter ses amis à le rejoindre. Bien souvent, pour progresser dans un jeu ou obtenir des bonus, il faut d’ailleurs passer par là: amener de nouveaux utilisateurs garantit une expérience du jeu plus complète, car cela fait bien évidemment les affaires du développeur.

    La popularité d’un Angry Birds ou d’un Candy Crush n’aurait donc pas été aussi fulgurante sans Facebook ou les smartphones qui assurent une visibilité très importante par une sorte de bouche-à-oreille online. Aucun n’aurait le succès mondial qu’il connaît aujourd’hui sans ces réseaux qui offrent des possibilités marketing à moindre coût et favorisent le partage sans débourser un centime de plus. Créer son propre site Web pour y mettre son jeu, puis multiplier les publicités pour le faire connaître aurait été un challenge autrement plus grand qui aurait compromis l’émergence de toutes ces applications ludiques.

    Un jeu qui occupe peu votre temps

    Vous avez cinq minutes à tuer et vous avez envie de vous détendre en martyrisant un oiseau ou en tuant du zombie? Pas de problème, les jeux en ligne s’adaptent à votre temps libre. Cela peut paraître bien paradoxal, mais les jeux les plus addictifs, et donc les plus chronophages, proposent généralement des parties très courtes. Vous pouvez ainsi tout aussi bien y jouer trente secondes que des heures durant.

    Certains en font d’ailleurs leur marque de fabrique, à l’image du jeu «94 secondes», qui comme son nom l’indique propose des parties qui durent très précisément 1 minute et 34 secondes. Le principe est simple: vous devez trouver un maximum de mots commençant par une lettre donnée dans le temps imparti.

    Un jeu à la portée de tous

    C’est bien connu, les idées les plus simples sont bien souvent les meilleures. «Paper Toss» en est certainement l’exemple le plus frappant. Ce jeu consiste à… lancer une boulette de papier dans une poubelle! Vous le feriez dans la vie réelle, vous vous lasseriez vite. Pourtant, ce jeu a déjà été installé sur plus de 22 millions de téléphones dans le monde. Allez comprendre…

    Ce qui est important, c’est que chaque nouveau joueur saisisse le concept dès la première partie et ce, afin d’éviter qu’il ne s’en détourne après quelques minutes d’incompréhension frustrante. Ensuite, l’objectif est de lui offrir une expérience plus fournie du jeu en lui permettant d’en comprendre très vite les subtilités qui lui permettront de progresser.

    Dans le même temps, les jeux «casse-tête» gagnent pourtant en popularité. Jouer avec les mots, les lettres ou avec des bonbons qui ne se mettent jamais où l’on veut… ça marche! Le concept de base est toujours simpliste, mais la difficulté grandissante et le côté «prise de tête» semblent bien fidéliser les joueurs qui ne veulent pas s’avouer vaincus.

    Un jeu aux protagonistes attachants

    Les personnages ont aussi leur mot à dire. Angry Birds en est l’exemple parfait: les personnages sont drôles, mignons, parfois loufoques, mais restent attachants. Tel le héros d’un film, le choix de l’acteur principal d’un jeu vidéo est primordial et peut rapporter gros. Les oiseaux et les cochons d’Angry Birds ont fait l’objet de nombreux produits dérivés (cartables, peluches et autres) qui représentent aujourd’hui à eux seuls 45% du chiffre d’affaires de Rovio, l’entreprise créatrice du jeu. Un paramètre qu’il ne faut donc pas prendre à la légère.

    Un jeu qui sait comment vous faire revenir

    Que vous deviez gérer votre ferme dans «Farmville» ou résoudre une affaire criminelle dans «Criminal Case», il vous faudra bien souvent vous reconnecter encore et encore pour progresser. Dans le premier, vous devez entretenir vos champs et nourrir vos animaux. Si, plusieurs jours durant, vous ne vous connectez pas, votre exploitation risque bien de n’être plus qu’un terrain en friche, et tout votre temps passé sur Farmville jusque-là n’aura servi à rien: vous devrez pratiquement recommencer à zéro.

    Quant à Criminal Case, il a le chic pour apporter du neuf encore et encore. Chaque semaine, il vous propose en effet de résoudre une nouvelle enquête, un peu à la façon d’une série policière dont l’attente du prochain épisode serait complètement insoutenable pour ses fans. D’autres jeux encore imposent un nombre de vies ou d’actions limité qui se recharge petit à petit à travers un compte à rebours que les plus accros ne peuvent s’empêcher de surveiller dès qu’ils en ont l’occasion.

    Il n’y a pas de mal, ce ne sont que des jeux

    Au vu des symptômes énoncés, on serait tenté de se tourner vers des patchs anti-jeux, voire des cures de désintox. Mais, s’ils peuvent monopoliser vos temps libres, les jeux addictifs ne sont pas nocifs pour autant! Il s’agit avant tout de savoir doser le plaisir et d’éviter les dépenses gentiment suggérées contre le gain d’un quelconque bonus. Ouvrez l’œil, cette nouvelle drogue est ludique et chronophage, mais n’attaque a priori pas votre santé. Quoique…

    Thomas Mignon sudpresse+