ismaël

  • Spectacle, événement unique dans la région : La pièce à succès « DJIHAD » sera jouée à la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles (Le 16 février 2016).

    Après Bruxelles, Charleroi, Lyon et enfin Paris, cette tragi-comédie d’Ismaël Saïdi, sera jouées deux fois dans la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles.

    Une première à bureau fermé pour les 5es et les rhétos de l’ARPAC, ensuite en fin de soirée une dernière représentation pour le grand public.

    « L’odyssée tragi-comique de trois Bruxellois qui partent en Djihad...»

     

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    Synopsis :

    Ben, Reda et Ismaël sont trois jeunes Bruxellois qui font face à l’oisiveté de leur vie.

    Ils décident de partir au nom de leur religion en Syrie pour combattre aux côtés des autres djihadistes.

    Le long de cette odyssée tragi-comique qui les mènera de Schaerbeek à Homs, en passant par Istanbul, ils découvriront les raisons qui les ont chacun poussés à partir et devront faire face à une situation beaucoup moins idyllique que prévu. 

    Avant tout une comédie, Djihad fait rire des clichés de toutes les religions, en levant le silence sur les tabous de chacun. Réelle catharsis, la pièce révèle sur scène nos angoisses les plus profondes, la peur de l’autre et ce qu’elle engendre. 

    L’auteur Ismaël Saïdi prend le parti de faire tomber les murs entre les communautés, et aspire entre rires et larmes, à un meilleur «vivre ensemble».

     

    Article d'europe1

    Ismaël Saidi, auteur et metteur en scène, fait le pari de la dérision. Europe 1 a assisté à la première.

    Une pièce de théâtre qui ne laisse pas indifférent. Elle s'appelle "Djihad" et elle a triomphé en Belgique. Elle est arrivée vendredi à Paris, au théâtre des feux de la rampe. Ismaël Saidi, auteur et metteur en scène, fait le pari de la dérision. Europe 1 a assisté à la première.

    "Vivement qu'on puisse tuer quelques mécréants". Sur scène, aucun décor. Seulement trois pieds nickelés en jean et baskets, pas bien futés mais en quête de sens. Ben, le plus religieux de la bande, chapeaute Reda et Ismaël. Ils vont le suivre jusqu'en Syrie, sans trop savoir ce qu'ils trouveront. "Vivement qu'on puisse tuer quelques mécréants", dit l'un d'eux d'un ton enjoué... qui fait rire la salle. "Dis-moi Ben, le mécréant, il ressemble à quoi ? Parce que dans Call of Duty (un jeu vidéo de guerre, Ndlr) il ressemble plus à nous en fait", renchérit l'un des protagonistes. Cette fois, la salle est carrément hilare.

    "Cette pièce touche à l'empathie". Véronique Roy y a bien vu des facettes de son fils, parti en Syrie. Convaincue des vertus de la prévention, elle voit cette pièce comme un potentiel remède. "Je trouve qu'elle pointe bien les parcours hasardeux, ces espèces d’aventures surréalistes. Là où je pense que c'est important, c'est que pour soigner cette société qui va mal, il faut toucher au cœur. Cette pièce touche à l'empathie. C'est un bon début parce qu'effectivement, il n'y pas beaucoup de choses qui peuvent les changer", confie-t-elle au micro d'Europe 1. 

  • Pont-à-Celles: Ismaël est revenu...merci pour vos partages !

     

     

     

    J'ai mon chat répondant au nom de Ismaël qui a fugué depuis ce matin si vous l'apercevez dans un de vos jardins rue saint Antoine à Pont-à-Celles contactez moi merci

    Il a fugué depuis ce 2 août au matin, si vous l'apercevez dans un de vos jardins rue saint Antoine à Pont-à-Celles (ou aux alentours) contactez Cindy Marcelle sur Facebook

  • Pont-à-Celles: Qui a vu Ismaël ?

     

     

    J'ai mon chat répondant au nom de Ismaël qui a fugué depuis ce matin si vous l'apercevez dans un de vos jardins rue saint Antoine à Pont-à-Celles contactez moi merci

    Il a fugué depuis ce 2 août au matin, si vous l'apercevez dans un de vos jardins rue saint Antoine à Pont-à-Celles (ou aux alentours) contactez Cindy Marcelle sur Facebook

     

     

     

     

     

  • Spectacle, événement unique dans la région : La pièce à succès « DJIHAD » sera jouée à la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles.

    Après Bruxelles, Charleroi, Lyon et enfin Paris, cette tragi-comédie d’Ismaël Saïdi, sera jouées deux fois dans la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles (16 février 2017).

    Une première à bureau fermé pour les 5es et les rhétos de l’ARPAC, ensuite en fin de soirée une dernière représentation pour le grand public.

    pont-à-celles,sudinfo,vandeplas,johnny,djihad,pièce,comédie

    « L’odyssée tragi-comique de trois Bruxellois qui partent en Djihad...» 

    Synopsis :

    Ben, Reda et Ismaël sont trois jeunes Bruxellois qui font face à l’oisiveté de leur vie.

    Ils décident de partir au nom de leur religion en Syrie pour combattre aux côtés des autres djihadistes.

    Le long de cette odyssée tragi-comique qui les mènera de Schaerbeek à Homs, en passant par Istanbul, ils découvriront les raisons qui les ont chacun poussés à partir et devront faire face à une situation beaucoup moins idyllique que prévu. 

    Avant tout une comédie, Djihad fait rire des clichés de toutes les religions, en levant le silence sur les tabous de chacun. Réelle catharsis, la pièce révèle sur scène nos angoisses les plus profondes, la peur de l’autre et ce qu’elle engendre. 

    L’auteur Ismaël Saïdi prend le parti de faire tomber les murs entre les communautés, et aspire entre rires et larmes, à un meilleur «vivre ensemble».

     

    L'article d'Europe1

    Ismaël Saidi, auteur et metteur en scène, fait le pari de la dérision. Europe 1 a assisté à la première.

    Une pièce de théâtre qui ne laisse pas indifférent. Elle s'appelle "Djihad" et elle a triomphé en Belgique. Elle est arrivée vendredi à Paris, au théâtre des feux de la rampe. Ismaël Saidi, auteur et metteur en scène, fait le pari de la dérision. Europe 1 a assisté à la première.

    "Vivement qu'on puisse tuer quelques mécréants". Sur scène, aucun décor. Seulement trois pieds nickelés en jean et baskets, pas bien futés mais en quête de sens. Ben, le plus religieux de la bande, chapeaute Reda et Ismaël. Ils vont le suivre jusqu'en Syrie, sans trop savoir ce qu'ils trouveront. "Vivement qu'on puisse tuer quelques mécréants", dit l'un d'eux d'un ton enjoué... qui fait rire la salle. "Dis-moi Ben, le mécréant, il ressemble à quoi ? Parce que dans Call of Duty (un jeu vidéo de guerre, Ndlr) il ressemble plus à nous en fait", renchérit l'un des protagonistes. Cette fois, la salle est carrément hilare.

    "Cette pièce touche à l'empathie". Véronique Roy y a bien vu des facettes de son fils, parti en Syrie. Convaincue des vertus de la prévention, elle voit cette pièce comme un potentiel remède. "Je trouve qu'elle pointe bien les parcours hasardeux, ces espèces d’aventures surréalistes. Là où je pense que c'est important, c'est que pour soigner cette société qui va mal, il faut toucher au cœur. Cette pièce touche à l'empathie. C'est un bon début parce qu'effectivement, il n'y pas beaucoup de choses qui peuvent les changer", confie-t-elle au micro d'Europe 1.