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  • Pont-à-Cellois: Une annonce Sudinfo "dans la région les cas de rougeole continue à augmenter"

    Y aurait-il une épidémie de rougeole dans la région de Charleroi ? Tout porte à le croire.

    Article complet dans une des  versions payantes de Sudpresse  

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  • Hôpital limitrophe: «Payer le parking freine l’accès aux soins »

    Depuis décembre, le parking de la clinique Notre-Dame de Grâce est payant, le PTB interpelle

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    Depuis la fin d’année 2015, les patients de l’hôpital Notre-Dame de Grâce de Gosselies doivent payer pour pouvoir laisser leur véhicule dans le parking. Une des raisons à cela est une taxe. Il faut compter 100 euros de taxe par place et par an. Pour un parking payant, ce montant est réduit à 90 euros.

    À Charleroi, de moins en moins de parkings d’hôpitaux sont gratuits, (ndlr) Erasme à Bruxelles par exemple, depuis belle lurette... 

    Article complet de G.FL dans la Nouvelle Gazette de 11 mars 2016

  • A la une de votre Nouvelle Gazette du 22 octobre 2015

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  • A la une de votre Nouvelle Gazette du 7 octobre 2015

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  • Avis de disparition: Marcel GEORGE (68) de JUMET

    Le lundi 29 juin 2015, peu avant 21h00, Marcel GEORGE, un homme de 68 ans, a été vu pour la dernière fois, à l'entrée de l'hôpital Marie Curie situé à JUMET, où il était hospitalisé.

    Depuis, il ne s'est plus manifesté.

    Marcel est originaire de Monceau-Sur-Sambre. Il est de corpulence forte et a les cheveux noirs coupés courts.

    Au moment de sa disparition, il portait un bermuda à carreaux gris et blancs et une veste de jogging bleue à manches rouges.

    Publié le 01/07/2015 à la requête du Parquet du Hainaut, division Charleroi.
    Lien vers l'avis de disparition

     
     

    Témoignages

    Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300.

    Vous pouvez également réagir via email: avisderecherche@police.belgium.eu.

  • Disparition ce 31 mars (a partager svp)


    Publié le 31/03/2014 à la requête du Procureur du Roi de Bruxelles


    Jacques DEMAUDE

    Faits:

    Le lundi 31 mars 2014 vers 01h00, Jacques DEMAUDE, un homme âgé de 76 ans, a quitté à pied l’hôpital Saint-Jean de Bruxelles situé Bd du Jardin Botanique. Il ne s’est plus manifesté depuis.

    Monsieur DEMAUDE est de corpulence normale. Il est chauve et a une barbichette. Il porte des lunettes.
    Au moment de sa disparition, il portait une veste noire, un jeans bleu et des chaussures brunes.

    L’état de santé de monsieur DEMAUDE nécessite des soins médicaux urgents

    Témoignages:

    Si vous avez vu Jacques DEMAUDE ou si vous savez où Jacques DEMAUDE réside, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit:

    0800/30.300

    ou réagissez online

  • À ONZE CONTRE DIX, LE PAC N’A PAS PU GARDER L’AVANTAGE AU SCORE

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    Pont-à-Celles avait toutes les cartes en main pour remporter la rencontre, mais les hommes de Johnson ont gâché une ribambelle d’occasions avec comme lourde conséquence, l’égalisation des visiteurs.

    Outre les buts, ce qui a retenu l’attention de tout le monde, c’est la sortie sur civière du gardien pont-à-cellois, Maffeo. En effet, ce dernier et l’attaquant des visiteurs, Olivier Duvivier, se sont violemment heurtés. La grave blessure à la tête qu’a subi le gardien l’a contraint à être transporté d’urgence à l’hôpital.

    Sans deuxième gardien, Dany Johnson n’avait pas d’autre choix que de faire rentrer un joueur de champ.

    «Nous étions en supériorité numérique mais sans gardien. Certes, nous avions l’avantage mais encore fallait-il le garder. Ce que nous n’avons pas su faire », expliquait le T1 des locaux, Dany Johnson.

     

    En fin de rencontre, Braine venait logiquement à égaliser au vu de ses occasions.«Nous aurions pu tuer le match sur un nombre incalculable d’occasions mais la chance et l’efficacité n’étaient pas de notre côté aujourd’hui. », confiait Johnson.

     

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  • Obaix: son ex décède en 2012, Laurence doit payer ses dettes et se retrouve à la rue ! Article complet

    Quand le sort s’acharne… Laurence François et son mari se sont séparés il y a plusieurs années. Ce dernier décède il y a deux ans, laissant derrière lui un emprunt pour une voiture, dont Laurence s’était portée garante. Incroyable : alors que cette habitante d’Obaix, gravement malade, était en manque de liquidité, sa maison a été saisie et vendue.

    Laurence est devenue SDF à cause de la voiture de son ex-mari, elle est logée chez une amie...

    J.D.

    Laurence est devenue SDF à cause de la voiture de son ex-mari, elle est logée chez une amie...

    Comment perdre sa maison pour un emprunt d’environ 18.000 euros ? C’est la question que Laurence François, d’Obaix (Pont-à-Celles), se pose encore aujourd’hui. Même s’il est bien trop tard pour rattraper la sauce.

    Cette dame âgée de 43 ans a vécu durant 17 ans aux côtés de son mari, qui souffrait de graves problèmes de dépression. «  Alors que j’étais hospitalisée pour le traitement d’un cancer, il a détruit tout l’intérieur de notre maison  », explique-t-elle. «  C’est à ce moment que nous avons décidé de divorcer.  »

    Laurence garde la maison, qui appartenait à ses parents, et lui la voiture… et le crédit qui allait avec. Elle, bien gentiment, accepte d’être garante de cet emprunt de 18.000 euros.

    «  Après le suicide de mon mari, les enfers se sont déchaînés sur moi. Il avait arrêté de rembourser ce prêt il y a bien longtemps, la société de recouvrement m’est donc directement retombée dessus. Alors que je n’avais strictement aucune dette à mon nom, ma maison a été mise en vente publique ! C’était une période difficile pour moi, j’étais affaiblie par la maladie et les multiples rendez-vous à l’hôpital.  »

    Lorsque Laurence trouve une solution pour se procurer du liquide et tenter de régler cette affaire sans y laisser ce qu’elle a de plus cher, la maison de ses parents, on lui répond qu’il est trop tard. L’action lancée en justice pour y remédier n’y fait rien…

     

    LES 2.500 EUROS DE TROP…

    Alors que Laurence pensait cette affaire finie, une autre embûche est venue s’ajouter à son parcours en enfer. De cette vente, elle n’a toujours pas récupéré l’argent en surplus. «

    Dans la maison, se trouvait en pièces détachées une cuisine qui devait remplacer celle que mon mari avait détruite », termine-t-elle.

    «e l’ai donc logiquement prise avec moi. Affolant : l’acheteur me réclame 2.500 euros pour cette cuisine et mon poêle de chauffage, considérant que ce mobilier faisait partie de la maison ! Alors que ces éléments ne sont même pas fixés aux murs ! Mon notaire refuse de me restituer mon argent si je n’accepte pas de payer… » Comme dit plus haut, quand le sort s’acharne…


    « La cuisine ne fait pas partie de l’immeuble »

    Hier, nous n’avons pas pu joindre le notaire de Laurence afin d’y voir plus clair. Nous avons par contre eu son avocat, MeWoronoff. «Le dénouement de cette créance est effectivement disproportionné », concèdet-il. «Hélas, ma cliente était légalement redevable de cette obligation.

    Le créancier avait donc le droit d’obtenir un jugement qui lui permettait de saisir les biens. Et il a exigé son argent, tout de suite… Ma cliente, avec sa maladie, n’a pas pu intervenir à temps, malheureusement. 

    »Concernant cette fameuse cuisine, que le nouveau propriétaire de la maison réclame, l’avocat possède un avis plus tranché.«

    Le tout est de savoir si ces meubles sont devenus «immeubles » par l’utilisation qui en a été faite. Ici, je pense que non. Ces objets (cuisine en pièce détachée et poêle ), n’étaient pas fixés à la bâtisse. Nous allons analyser si un accord à l’amiable est encore possible.» J.D.