guerre

  • Pont-à-Celles " Tous unis dans le recueillement "

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    A Pont-à-Celles on accorde beaucoup d’importance au devoir de mémoire. Tous les monuments aux morts ont étés visités ce 11 novembre 2017.

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  • A la une de la Nouvelle Gazette de ce 23 mars 2016

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  • Luttre gare et Les obus : un reliquat de l’explosion du 16/11/1918 ?

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    Les Allemands ont mis le feu à 650 wagons de munitions qui ont explosé pendant 15 h !

    Le chantier du parking de la gare de Luttre est interrompu après la découverte vendredi de 4 obus de la première guerre mondiale. Il ne reprendra que lorsque le terrain aura été scanné et déminé si on y trouve d’autres engins explosifs. Selon Michèle Heck du Cercle d’histoire et d’archéologie de Pont-à-Celles, il s’agit probablement de reliquats d’une énorme explosion d’un impressionnant convoi de munitions allemandes qui a détruit une bonne partie du village après l’Armistice.

    La suite dans votre Nouvelle Gazette du 20 octobre 2015

  • Luttre gare: Découverte de plusieurs obus sur le chantier d'agrandissement du parking

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    Deux obus ont  étés découverts en fin de matinée sur le chantier d'agrandissement du parking de la gare de Luttre. Cette découverte a fortement  perturbé la circulation ferroviaire sur les lignes 124 (Charleroi-Bruxelles) et 117 (Luttre-Braine le comte). En effet, la circulation ferroviaire à été complètement interrompue durant quelques heures.

    L'équipe de déminage est arrivée sur place aux alentours de 14h00, suite à quoi la circulation des trains à pu reprendre son cours pratiquement normalement.

    Il faut savoir que des conducteurs de trains et accompagnateurs ont été bloqués. Ce personnel montait hlp (parcours comme voyageurs) vers la capitale, afin d'assurer des trains de pointe du soir. Il est donc fort probable que des trains seront supprimés, ou en retard cet après-midi.

    Le Bourgmestre est descendu sur les lieux de l'incident et a pris des mesures de précaution, notamment l'interdiction d'accès au chantier.

     

    Cet événement était à mon sens prévisible, chaque résident de Pont-à-Celles sait que la gare fut bombardée à maintes reprises durant la Guerre 40-45. Le Plateau accueillait en ce temps l'une des plus grandes remises de machines à vapeur de l'époque ainsi que divers ateliers.

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  • A la une de votre Nouvelle Gazette du 18 novembre 2014

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  • Journée Internationale pour la préservation de l'environnement en temps de guerre

     

     

    Journée Internationale pour la préservation de l'environnement en temps de guerre

    A l’occasion de la Journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit, le 6 novembre, le secrétaire général des Nations Unies a souhaité faire connaître son message :

    Depuis que la guerre existe, l’environnement et les ressources naturelles en sont les victimes silencieuses. Les récoltes sont incendiées, les puits pollués, les sols empoisonnés et les animaux tués. Les objectifs ne sont pas toujours les mêmes : on peut vouloir se procurer un avantage stratégique, démoraliser des populations locales, venir à bout d’une résistance ou tout simplement nourrir ses soldats. Mais, même lorsqu’elles ne sont pas intentionnelles, les conséquences sont toujours catastrophiques. Nous assistons à des actes de destruction purs et simples, notamment le rejet de polluants et de substances dangereuses. Nous sommes témoins de bouleversements sociaux, comme la création de populations de réfugiés qui, à leur tour, mettent plus rudement les ressources à contribution. Et puisque la plupart des conflits se déroulent dans les pays pauvres, nous constatons les ravages économiques infligés par les guerres à des populations vulnérables qui sont les moins outillées pour faire face aux dégâts subis par leur environnement et pour surmonter un ralentissement du développement.

    Pendant la guerre du Golfe de 1991, les puits de pétrole du Koweït ont été délibérément incendiés et des millions de litres de pétrole brut ont été déversés dans les voies d’eau. Au Cambodge, 35 % de la couverture forestière a été détruite pendant les 20 ans qu’ont duré la guerre civile et les troubles. Au cours du conflit en Angola, le nombre des animaux sauvages a diminué de 90 % et, pendant la guerre du Viet Nam, des millions de tonnes d’agent orange ont été pulvérisées au-dessus des jungles de ce pays, ce qui a eu pour effet de dépouiller de toute végétation de vastes zones dont certaines ne peuvent toujours pas être cultivées aujourd’hui.

    L’environnement est protégé en temps de guerre par un certain nombre d’instruments juridiques, notamment la Convention sur l’interdiction d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles (1976), la Convention sur les armes chimiques et la Convention sur la prohibition des mines antipersonnel (1997). En outre, le Protocole additionnel I aux Conventions de Genève interdit l’utilisation de " méthodes ou moyens de guerre qui sont conçus pour causer, ou dont on peut attendre qu’ils causeront, des dommages étendus, durables et graves à l’environnement naturel " et dispose que " la guerre sera conduite en veillant à protéger l’environnement naturel contre des dommages étendus, durables et graves ". Mais ce qui fait cruellement défaut, ce sont les mécanismes voulus pour assurer l’application de ces conventions. De fait, il faudra peut-être que nous renforcions le chapitre " vert " des règles du droit humanitaire international.

    Au niveau pratique, l’ONU réagit de plus en plus activement lorsqu’une guerre entraîne une dégradation de l’environnement : elle s’efforce d’évaluer les dégâts, de nettoyer les zones contaminées et d’aider les pays à se doter des moyens voulus pour gérer leur environnement après le conflit. C’est ce que le Programme des Nations Unies pour l’environnement a fait dans les Balkans et c’est ce qu’il fait aujourd’hui en Afghanistan, en Iraq, au Libéria et dans le territoire palestinien occupé.

    Les technologies guerrières et armements modernes continuent à se développer rapidement, ce qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques sur l’environnement. En même temps, on laisse trop de conflits s’envenimer pendant des années, voire des décennies, et épuiser petit à petit les ressources naturelles. Au moment où nous célébrons la Journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit armé, prenons conscience du fait qu’aucune guerre et aucun conflit ne se déroule trop loin de nous pour avoir un effet sur notre environnement, quel que soit l’endroit où nous habitons. Et prenons l’engagement de faire ce que nous pourrons pour lutter contre cette menace commune et pourtant souvent oubliée qui met en péril nos vies et notre bien-être.

    SOURCE: journee-mondiale.com

  • Nacer Mehentel, parti faire la guerre en Syrie avec son fils de 6 ans, radié de Saint-Josse

    Un habitant de Saint-Josse ten Noode parti faire la guerre en Syrie en prenant avec lui son enfant de six ans ? Si la nouvelle était née sous forme de rumeur dans la commune, l’affaire fait grand bruit depuis la confirmation des faits que nous vous révélions dans La Capitale du 12 août dernier.

    
Nacer et Abdelah son fils, reconnus dans la vidéo.

    Vice News

    Nacer et Abdelah son fils, reconnus dans la vidéo.

    Et nous en savons plus à présent sur ce papa combattant. Il s’agit de Nacer Mehentel, un homme d’origine Algérienne qui est arrivée en Belgique il y a quelques années après avoir séjourné à Lyon en France. Sur notre territoire, l’Algérien a déposé ses bagages au 62 rue de la commune à Saint-Josse où il occupait l’appartement du premier étage avec son épouse, les filles de cette dernière âgée de 20 et 8 ans et son fils, le petit Abdelah.

    Plus d'informations ? Un clic: ICI

  • Le 11 août 1954, c'était la fin de la guerre d'Indochine

     

    Le 11 août 1954, c'était la fin de la guerre d'Indochine

    Après une guerre coloniale de presque 10 ans et l'humiliante défaite de Dien Bien Phu, la France est contrainte de cesser les hostilités en Indochine et se prépare à quitter ses anciennes colonies.

    Fin d'une histoire qui aura duré plus de 200 ans... mais ce ne sera malheureusement pas la fin de la guerre du Vietnam qui durera encore 20 ans entre le Vietnam du nord et les Etats-Unis d'Amérique.

    Source: journee-mondiale.be