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  • Trois fois plus de groupes de prévention en Wallonie (PLP,...)

    Ils s’appellent « partenariats locaux de prévention », mais dans les communes et les villages où ils sont actifs, ils portent souvent des noms comme « Les voisins veillent » ou « Voisins vigilants »

    Ces groupes de citoyens sont organisés pour surveiller les agissements dans leur zone, et en partenariat avec la police locale dénoncer des comportements jugés suspects. Ils sont de plus en plus présents chez nous.

    Certains organisent des « rondes » le soir en hiver par exemple, lorsque le risque de cambriolages est très élevé une fois la nuit tombée. Mais en général, cela se résume à quelques dizaines de citoyens, souvent présents à leur domicile ou circulant dans l’entité, chargés d’ouvrir l’œil et de rapporter tout ce qui peut leur paraître anormal ou suspect. Une voiture qui rôde, des passants trop curieux vers les habitations, de petits actes de vandalisme ou d’incivilités…

    EN CONTACT AVEC LA POLICE

    La police, elle, les avertit en cas de recrudescence de vols ou de cambriolages par exemple, pour qu’ils puissent informer le reste de leurs concitoyens via des toutes-boîtes notamment. En cinq ans, leur nombre est passé de 635 en 2012 à 995 en mai 2017 en Belgique. C’est en Wallonie que l’évolution est la plus spectaculaire : le nombre de PLP a triplé, passant de 52 il y a cinq ans à 161 aujourd’hui. Il y en a également six en région bruxelloise

    Pour le SNI, le Syndicat neutre pour Indépendants, le développement de ces PLP est très positif : « Chaque paire d’yeux supplémentaire qui veille à la sécurité est la bienvenue », note Christine Mattheeuws, la présidente du SNI. « 16 % des indépendants font partie d’un PLP. Et c’est une bonne chose : ils connaissent très bien leur quartier et ont beaucoup de contacts sociaux. Ils peuvent repérer immédiatement des faits suspects. Des informations précieuses, surtout avec la menace terroriste qui existe aujourd’hui »

    Le SNI se dit favorable à la création d’un Centre de compétences fédéral qui guiderait les PLP et mettrait en avant les « bons exemples » pour que les autres PLP puissent s’en inspirer. « Actuellement, lorsqu’un PLP est créé, une zone de police doit souvent s’informer auprès d’une autre zone voisine ou des PLP déjà existants pour connaître les procédures. On peut simplifier et centraliser ces démarches »

    Article de L.P dans la Nouvelle Gazette du 3 juin 2017

  • Après le malheureux accident d'hier à Estaimbourg: Petit rappel des règles qui régissent les pelotons.

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    Bien que cela ne vise pas particulièrement l'accident d'hier, il est sans doute important et pas inutile de rappeler les nombreuses règles que doivent respecter les groupes de cyclistes présents sur la voie publique. Ces obligations font régulièrement l’objet de nombreuses infractions. 

    PLUS DE 50 CYCLISTES 

    Pour veiller à la sécurité, tout peloton de plus de 50 participants doit être accompagné de minimum deux capitaines de route. Ces derniers doivent être âgés de plus de 21 ans et porter au bras gauche un brassard aux couleurs nationales avec la mention en noir « capitaine de route ». Le groupe doit être précédé et suivi, à une distance de 30 mètres environ, d’un véhicule automobile d’escorte. Ce dernier doit avoir sur son toit un panneau à fond bleu avec en blanc le symbole d’une bicyclette. Le panneau est orienté selon la circulation. Les cyclistes circulant à plus de 50 ne sont pas tenus d’emprunter les pistes cyclables et peuvent rouler en permanence à deux de front sur la chaussée à condition de rester groupés. Ils utilisent la bande de circulation de droite. 

    ENTRE 15 ET 50 CYCLISTES

    Pour les plus petits groupes, allant de 15 à 50 participants, les deux capitaines de route et les deux véhicules d’escorte ne sont pas obligatoires. Ils restent toutefois vivement conseillés car ils assurent la visibilité du peloton. Ces groupes de cyclotouristes peuvent également rouler en permanence à deux de front sur la chaussée. 

    En dessous de 15, les cyclistes doivent rouler sur la piste cyclable les uns derrière les autres sans capitaine, ni véhicule automobile d’escorte.

    source : article de ALISON VLT sudpresse

    Lien vers le site de http://www.code-de-la-route.be

  • Excellente nouvelle de la part de notre Bourgmestre au sujet des PLP

    Souvenez-vous, l’article sur les PLP "Partenariat Local de Prévention" à soulever beaucoup de questions et surtout des envies de créer vous aussi de tel groupe . J’ai donc contacté notre Bourgmestre C.Dupont pour créer une ou des entités PLP dans notre commune.

     

    Celui-ci a répondu favorablement à une discussion, entre tous les acteurs. Une réunion se tiendra sous peu ou tous les citoyens seront conviés..Restons attentifs !

     

    Pour rappel:

    Rien n'échappe aux comités de surveillance: cambriolages, couples illégitimes, démarcheurs douteux... les PLP veillent sur tout!

    F.D.H.

    La Belgique compte à ce jour 634 PLP (Partenariat Local de Prévention) reconnus par le SPF Intérieur, ces réseaux associant citoyens et police locale pour la surveillance d’un quartier. Créés pour lutter contre les vols dans les maisons, les PLP permettent bien plus que cela. Reportage près de Ciney, où un tel réseau existe depuis 10 ans déjà.

    Si vous avez dans votre quartier un coordinateur comme André Dessy, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles. De sa maison, juchée sur les hauteurs de Braibant, près de Ciney, cet instituteur retraité, jumelles autour du cou, voit tout et note tout. «J’ai toujours mon calepin sur moi», sourit-il en nous montrant les pages noircies de numéros de plaques, modèles de voitures, dates, lieux... «Je me promène souvent et quand je vois quelque chose de suspect, je note. Ou quand les gens m’appellent, je note aussi.» Dans son village de 650 âmes, tout le monde a son numéro de GSM. Et bien souvent, on l’appelle lui, avant d’appeler le 101. «Parce que je fais un peu le tri entre ce qui est suspect et ce qui ne l’est pas

    En septembre dernier, il a été alerté par un membre du PLP qui venait d’apercevoir deux voleurs sortant d’une maison par une fenêtre. «Ce fut le branle-bas de combat», explique André Dessy. «On a téléphoné à la police qui est arrivée avec six combis et une quinzaine de riverains sont descendus dans la rue. On a quadrillé le village mais ils ont réussi à fuir

    LE REVERS DE LA MÉDAILLE

    Cela dit, à force de tout surveiller, les villageois s’épient les uns les autres. «

    L’autre jour, on m’a téléphoné pour me dire que ma femme d’ouvrage était partie un quart d’heure plus tôt ! », s’offusque une villageoise dans une autre PLP du Namurois...

    Les vols en chute libre à Bousval !

    Les premiers réseaux d’informations de quartier sont apparus en Flandre. C’est ensuite le Brabant wallon et ses beaux quartiers résidentiels qui ont ouvert la marche pour la Wallonie. À Bousval par exemple (commune de Genappe), trois structures existent déjà et un 4e PLP est en cours de constitution.

    Si l’on prend le PLP du « Pont Spilet », un quartier de 131 maisons où 93 voisins veillent, les vols et tentatives sont en chute libre.

    « Nous avons créé notre réseau en 2004 », explique Marianne Lepersonne. « À cette époque, nous avions compté 40 faits de vol. En 2006, on est descendu à 29, puis 6 en 2010 et 2 en 2012 ! Les chiffres montrent une corrélation évidente entre le nombre d’appels au 101 et le nombre de vols.

    J’espère seulement que les voleurs ne se déplacent pas… C’est pourquoi nous poussons tous les quartiers à s’organiser comme nous. » Au Pont Spilet, les démousseurs de toit et les vendeurs de cartes postales ont définitivement abandonné le quartier

    F. DE H.

  • Ce jour pour la fête de la Saint valentin, les politiques se sont mobilisés !

    Action Saint Valentin, quelques photos prises à la gare de Luttre ce matin et d’autres en fin d'après-midi .

     

    Pour le groupe « Écolo », vous ne comptez pas pour des cacahouètes et pour le P.S de succulente praline pour les voyageurs...

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    Une partie du groupe "ECOLO"

     

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    Une partie du groupe "P.S"

     

    VDP Johnny

  • Un membre du groupe Facebook « Pont-à-Celles et nous » offre un cadeau au 400e membre inscrit.

    gilda.jpg.jpgLorsque le groupe comptait +/- 300 affiliés, le membre Gilda Nails, à promis que la 400e personne qui s’inscrirait, recevrait un lot.

    Melle Marine Van Laethem est l’heureuse gagnante de ce cadeau. Elle a eu plusieurs propositions, entre autres une coiffure, un soin esthétique ou une pose d’ongles. Son choix s’est porté sur une pose d’ongles gratuite.

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    Marine

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    Fin de la pose des ongles

     

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    Nous adressons nos félicitations à l’heureuse gagnante et un tout grand bravo pour ce geste commercial !

     

    VDP Johnny