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  • Fumées à Pont-à-Celles - quartier de l'arsenal: une dizaine de personnes évacuées

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    Une dizaine d’occupants d’un immeuble à appartements de Pont-à-Celles ont été évacués lundi soir. Une casserole laissée sur le feu a provoqué un important dégagement de fumée. On ne déplore pas de blessé.

    Toutes les infos sur le site numérique de Sudinfo

  • Santé: Rappel de Mathonet-Gabriel s.a.

    Rappel de Mousse de Truite Saumonée Fumée 150 g.


    Problématique : présence de listeria monocytogenes.


    Lors de contrôles microbiologiques effectués dans un laboratoire Indépendant, la présence de listeria monocytogenes a été décelée dans la Mousse de Truite Saumonée Fumée 150 g.

    Cette bactérie peut s’avérer dangereuse pour les jeunes enfants, les femmes enceintes (risque de fausse couche), les personnes ayant une immunité plus faible et les personnes âgées. Les symptômes possibles d’une intoxication causée par la listeria sont : nausées et vomissements, maux de ventre, diarrhée ou constipation, maux de tête et fièvre permanente (sensation de grippe). En cas de doute, il convient de consulter un médecin.

    Mathonet-Gabriel s.a. a donc décidé en accord avec l’AFSCA de retirer la Mousse de Truite Saumonée Fumée 150 g de la vente et d’organiser un recall auprès les consommmateurs.

    Mathonet-Gabriel s.a. demande à leurs clients de ne pas consommer ce produit et de bien vouloir le ramener en magasin, où il leur sera remboursé. Entre-temps, cet article a été retiré des rayons.

    Description du produit
    Mousse de Truite Saumonée Fumée 150 g
    Date limite de consommation : 04/04/2017
    Numéro de Lot: M-0622
    Vendu du vendredi 10/03/17 au jeudi 16/03/2017

    Vous avez acheté ce produit ? Ramenez-le dans votre magasin, où il vous sera entièrement remboursé.

    Pour plus d’informations, les clients peuvent appeler le +32 80 57 00 40.

    Mathonet-Gabriel s.a.

    Source AFSCA

  • 57% DES BELGES SANS DÉTECTEUR DE FUMÉE, CET ÉQUIPEMENT POURTANT OBLIGATOIRE...

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    La Belgique a l’un des taux d’accidents liés à des incendies domestiques les plus élevés d’Europe. Nos proches voisins sont davantage équipés que nous en détecteurs.

    Selon une étude réalisée par l’expert en incendie Tim Renders, moins de la moitié des Belges (43%) ont équipé leur habitation d’un détecteur d’incendie. Ce dispositif est pourtant obligatoire depuis juillet 2006 dans les logements individuels. « En Belgique, nous observons un écart manifeste avec nos pays voisins, quant à la prise de conscience de l’importance des détecteurs de fumée », explique Tim Renders, par ailleurs coordinateur de projet au SPF Intérieur. Aux Pays-Bas, le taux d’équipement est de 69% et de 89% au Royaume-Uni. La Belgique a l’un des taux d’accidents liés à des incendies domestiques les plus élevés en Europe.

    La Fédération belge des pompiers estime que le pourcentage est plus élevé que 43%, mais relativise. « En Wallonie, on atteint 60% d’habitations équipées en comptant les logements sociaux... Mais cela ne signifie pas que ces dispositifs fonctionnent réellement », indique Marc Gilbert, président de l’aile francophone. « Les piles de l’appareil peuvent être à plat, ou tout simplement retirées pour alimenter le jouet du gamin », ajoute le spécialiste. Il regrette qu’il n’y avait pas vraiment de politique de contrôle: «Les pompiers ne sont pas habilités à le faire et les arrêtés de la Région sont incomplets», souligne-t-il.

    UNE PARTIE DES APPAREILS INSTALLÉS NE SONT PLUS EN ÉTAT DE MARCHE

    « Nous contrôlons la présence d’un détecteur dans trois cas de figure », indique Christophe Corouge du Service public de Wallonie. C’est le cas lorsqu’il y a une enquête pour insalurité ou le dépôt d’une demande pour mettre en location un kot ou un meublé.», détaille le porte-parole du SPW. Le troisième cas de figure concerne les dossiers de primes à la rénovation. Un expert est envoyé à domicile pour vérifier la présence d’un détecteur. « Sans ce détecteur, la prime n’est pas octroyée », précise Christophe Corouge. « En fait, l’inspecteur ne fait que cocher une cache. Il ne s’assure pas toujours que l’appareil est en état de marche ou est correctement positionné », réagit Marc Gilbert. « En fait, c’est comme si on disait aux gens de ne pas passer au feu rouge, mais en leur donnant l’assurance qu’il n’y aura jamais un policier ou un radar pour verbaliser. Ce n’incite pas à respecter la loi », ajoute le président des pompiers.

    Pour lui, le détecteur sauve régulièrement des vies. C’était encore le cas voici quelques jours à Chimay où une famille a été réveillée par l’alarme alors que leur maison brûlait.

    source article sudpresse + YANNICK HALLET