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  • Avis de disparition...

    Disparition de Frédéric TJOENS

    22 avril 2015 vers 13h30, Frédéric TJOENS, un homme âgé de 37 ans, a quitté le domicile Le mercredi d'une connaissance situé à Menin.
    Depuis, il ne s'est plus manifesté.

    Monsieur TJOENS circule à bord d'un véhicule PEUGEOT Partner gris clair immatriculé en Belgique 1-DXY-360 et muni de barres de toit.
    Un autocollant comportant le prénom de ses enfants se trouve apposé sur la vitre arrière.

    Frédéric TJOENS mesure 1m74 et est de corpulence normale. Il a les yeux bleu gris, les cheveux châtains coupés courts et il porte une barbe de quelques jours.

    Au moment de son départ, il était vêtu d'un pantalon de peintre blanc avec des fermetures éclaires bleues sur les côtés, d'un t-shirt blanc avec des manches courtes orange, et d'une veste de training bleue.

      

    Lien vers l'avis de recherche

    Publié le 24/04/2015 à la requête du du Hainaut, division Tournai.

     
     

    Témoignages

    Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300.

    Vous pouvez également réagir via email: avisderecherche@police.belgium.eu.

  • A la une de votre Nouvelle Gazette du 24 décembre 2014

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  • Charleroi: Disparitions gérées par Child Focus (A partager svp)

     

    MALBURNY Frédéric

    03/05/2014
    Charleroi
    14 ans 1m50
    Corpulence mince - Cheveux rasés - Jeans bleu - Veste de training noire et blanche - Baskets noires
  • Avis de disparition (a partager svp): A la requête du Procureur du Roi de Liège

    Publié le 03/04/2014 à la requête du Procureur du Roi de Liège


    Frédéric CORMAN

    Faits:

    Le mercredi 02 avril 2014 vers 14h00, Frédéric CORMAN, âgé de 40 ans, a quitté un centre d’activités situé rue Emile Vandervelde à Liège. Depuis, il ne s’est plus manifesté.

    M. Corman mesure entre 1m70 et 1m75 et est de corpulence très mince. Il a les cheveux très clairs et présente une importante calvitie. Il porte des lunettes rondes.

    Au moment de sa disparition, il portait un pantalon ¾ de jogging gris-bleu et un sweat orange ou jaune.

    Témoignages:

    Si vous avez vu Frédéric CORMAN ou si vous savez où Frédéric CORMAN réside, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit:

    0800/30.300

    ou réagissez online

  • AVIS DISPARITION :A la requête du Procureur du Roi de Gand (partager svp)

    à la requête du Procureur du Roi de Gand

    Frederic PANNIER (40)

    Faits

    Le samedi 15 mars 2014 vers midi, Frederic PANNIER, un homme âgé de 40 ans et originaire de Gand, a quitté l’hôpital académique Maria Middelares à Gand. Il ne s’est plus manifesté depuis.

    Monsieur PANNIER mesure 1m82 et est de corpulence normale.
    Il a les cheveux bruns foncés coupés courts et les yeux verts.
    Au moment de sa disparition, il portait une chemise bleu foncé, un jeans bleu et des mocassins noirs.



    Témoignages:

    Si vous avez vu Frederic PANNIER ou si vous savez où Frederic PANNIER réside, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit:

    0800/ 30.300

    ou réagissez online

  • Fait historique, insolite et incroyable à Pont-à-Celles !

    Trophée subtilisé à l’armée allemande pendant la Grande Guerre 1914-1918 par Victor Mondeville de Thiméon et François Wallemacq de Pont-à-Celles

     

    En primeur, voici un récit que vous allez découvrir en fin d’année, à l’occasion des 80 ans de la mort du Roi Albert 1è, et de la commémoration des 100 ans de la Première Guerre mondiale.

    Cette histoire relate comment deux intrépides cheminots pont-à-cellois ont bravé l’armée allemande pendant la guerre de 1914-1918.

    Ces faits sont rapportés par Jean Painblanc dont un des oncles (Victor Mondeville) fût un des acteurs de cette aventure.

    Sur la photo de famille Jean avait une dizaine d’années, et le cliché fût pris le jour ou le blason a été déterré aux environs de 1945.

    jean painblanc.JPG

    Photo prise aux environs de 1945

    Jean nous expose que de tout temps, les populations des régions occupées par un envahisseur ont toujours essayé de survivre en volant de la nourriture, du combustible ou des vêtements aux dépends de l’occupant, c’est ce qui s’est passé pendant la Grande Guerre 1914-1918.

    C’est alors que deux cheminots décidèrent de réaliser « un coup spectaculaire », par défi et au détriment de l’occupant.

    Malgré les sentinelles, à leurs risques et périls, la nuit, ils se rendirent sur le site de l’arsenal de Luttre, qu’ils connaissaient très bien, et là, ils démantelèrent deux blasons en bronze qui ornaient la locomotive d’un train allemand et revinrent chez eux, « ni vu ni connu » avec leurs trophées de guerre.

    Et comme toujours, ces petits faits furent oubliés au fil du temps ; jusqu’au 10 mai 1940, date où les troupes allemandes envahirent à nouveau notre pays.

    Se souvenant du passé, des atrocités commises par les Uhlans, Victor Mondeville cacha dans son jardin un blason dérobé 25 ans plus tôt.

    À la libération en 1945, il exhuma le « challenge » et le confia à son filleul Jean Painblanc, qui a toujours gardé ce cadeau de parrain Victor en souvenir.

    Après de nombreuses recherches, en consultant notamment un livre relatif à l’héraldique et à la généalogie des familles impériales et royales, Jean Painblanc a trouvé dans cet ouvrage l’historique du Roi de Prusse.

    Les lettres K.P.E.V. signifient KÖNIGREIDE PREUSSEN EINGETRAGENER VEREIN, réseau du transport du Roi de Prusse.

    Dans le livre historique, nous avons trouvé qu’en 1701, avec le consentement de l’Empereur d’Allemagne, Frédéric III, fils du Grand Électeur, prit le titre de Roi de Prusse. Le nouveau Roi se couronna lui-même à Königsberg (aujourd’hui KALININGRAD en Russie sur la mer baltique), sans requérir la moindre assistance ecclésiastique ! Le même jour, il créa l’ordre de l’Aigle noir et plaça ses initiales F.R (Fredericus Rex) sur la poitrine de l’aigle prussien.

    En 1795 Frédéric Guillaume II, ajouta aux serres de l’oiseau le sceptre et le globe symbolisant la royauté.

    N.B. Le second blason fait toujours partie du patrimoine de la famille Wallemacq.

     

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    Jean Painblanc, personnalité bien connue dans l'entité

    blason1.jpg

     

     

    Des faits, qui font les fiertés des deux familles et dont les Pont-a-Cellois se devaient de connaitre !

    VDP Johnny