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  • Un Pont-à-Cellois a reçu 3 balles de revolver en voulant intervenir au cours d’un vol à main armée

    UN BRAQUAGE A MAL TOURNÉ À GHLIN (MONS) Freddy Destrain

     « J’ai eu de la chance »

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    L ’ancien entraîneur de Beloeil, Freddy Destrain, vient sans doute de remporter le match le plus important qu’il ait jamais joué. L’enjeu : sa propre vie. Le péril : une balle de revolver logée dans son thorax à quelques centimètres de l’artère aorte. Mardi dernier, en voulant prendre la défense des secrétaires victimes d’une attaque à main armée aux établissements Bouvé à Ghlin, cet ouvrier de 48 ans a essuyé trois coups de feu. Passé tout près du pire, il est désormais rentré chez lui avec le sentiment qu’il a eu beaucoup de chance

    AU MAUVAIS MOMENT Freddy Destrain ne travaillait plus à l’entreprise Bouvé. Mardi dernier, il était seulement passé dire bonjour et souhaiter un bon anniversaire au patron. « Je suis toujours repris parmi les ouvriers mais je suis invalide depuis que j’ai été opéré du dos. Je passe parfois à Ghlin pour voir mes collègues, mais je ne traîne jamais longtemps. Comme le patron n’était pas là ce matin-là, j’ai décidé de l’attendre. J’étais au mauvais endroit, au mauvais moment » dit-il. Peu avant 10h, un individu a en effet fait irruption dans les locaux situés au numéro 3 de la rue de Douvrain à Ghlin, la tête dissimulée sous un casque de moto. « J’ai vu trois secrétaires courir à l’arrière. La dernière m’a annoncé qu’un homme tenait en respect la quatrième employée. Là, je ne sais pas ce qui s’est passé dans ma tête ; un coup de sang, une montée d’adrénaline… Mais j’ai foncé ! »

    Je n’ai pas réfléchi. Il avait l’air nerveux. Il criait : donne-moi l’argent ! Voyant qu’il insistait, j’ai insisté à mon tour pour qu’il parte… Tout ce que je voulais, c’était qu’il ne fasse de mal à personne, » poursuit-il

    TOUCHÉ PRÈS DE L’AORTE C’est alors que le braqueur a ouvert le feu en direction de Freddy.« Les deux premiers coups de feu, j’ai davantage pensé à un pétard car je n’ai rien senti. C’est l’impact qui a touché mon pied qui m’a fait le plus mal. Après tout est flou… »

    Freddy Destrain a durant sa convalescence reçu de nombreux messages d’encouragements de ses camarades ouvriers et de ses contacts dans le monde du football.

    L'article complet de V.P dans la Nouvelle Gazette du 27 juin 2017

  • A la une de la Nouvelle Gazette de Charleroi du 27 juin 2017: Freddy un Pont-à-Cellois, survit à trois balles dans le corps ! (page 6)

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