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  • Journée Mondiale des enseignantes et des enseignants

     

    Journée Mondiale des enseignantes et des enseignants

    Les enseignantes et les enseignants ouvrent les portes vers un monde meilleur*

    "Sans les enseignantes et les enseignants, l'éducation ne remplirait pas le rôle qui lui est assigné, car enseigner ne signifie pas uniquement apprendre à l’ élève une série de faits et nombres. C'est inspirer, libérer le potentiel de l'enfant, lui offrir de nouvelles perspectives. Enseigner c'est aider les enfants à concrétiser leurs rêves d'un monde meilleur.

    C'est pourquoi l'Internationale de l'Education insiste tellement sur le droit de chaque enfant dans le monde de bénéficier de l'attention de personnels qualifiés.

    Tout au long des différentes étapes de la scolarité, du jardin d'enfants à l'éducation supérieure, il faut des enseignantes et des enseignants qualifiés pour guider les élèves et les encourager à cultiver des valeurs fondamentales telles que la paix, la tolérance, l'égalité, le respect et la compréhension. Les enseignantes et les enseignants qualifiés aident les enfants, les jeunes et les adultes à devenir des citoyens critiques, responsables, capables d'agir sur le monde qui les entoure. Ils éveillent aussi leur sens du dialogue et leur sentiment de confiance en eux et envers les autres. Les enseignantes et les enseignants constituent les piliers de l'éducation. Enseigner c'est ouvrir les portes d'un monde meilleur.

    De la qualité de l'enseignement dépend la qualité du monde de demain."

    Source:journee-mondiale.com

  • Me pardonnez-vous ? L'orthographe, l'un des gros problèmes chez les... futurs enseignants

    Didier Swysen

    Geneviève Cattiez, directrice de la Haute École Galilée qui forme des enseignants à Bruxelles, l’admet: "la maîtrise de la langue est le gros problème des étudiants qui débarquent chez nous."

    Votre enfant rentre de l’école et vous demande s’il y a deux «t» à «frites», «parce que Monsieur l’a écrit comme ça au tableau». Malaise!

    Idem pour ces consignes d’examen qui se moquent des accords («on développe de nouveau centre») ou des genres («quelle genre d’individus»). Cerise sur le gâteau, l’invitation à faire attention aux «fautes d’orthographes».

    Des exemples qui nous ont donné l’idée de contacter Geneviève Cattiez, directrice de la Haute École Galilée, qui forme des enseignants à Bruxelles. « La maîtrise de la langue est la seule matière où il faut 12/20 chez nous, c’est là aussi qu’il y a le plus d’échecs. On n’arrive pas à rattraper tout le retard», explique-t-elle « On travaille l’orthographe dans le secondaire inférieur et la littérature dans le supérieur. Les étudiants ont oublié toute une série de choses quand ils arrivent chez nous.»

    Florence Brasseur enseigne à l’Institut supérieur d’enseignement pédagogique de Mons-Morlanwelz et elle confirme cette orthographe « hésitante » des étudiants, en première année. « Je refuse de dissocier l’orthographe des autres composantes de l’écriture. Les étudiants n’ont pas conscience de ces difficultés et c’est une grosse claque quand ils s’en rendent compte. C’est lié à leur conception de l’écriture, qui leur sert plus à s’exprimer qu’à communiquer. Ils ne pensent pas qu’ils écrivent pour les autres…»

    Un sujet à découvrir dans les journaux du groupe Sudpresse de ce samedi 11 janvier ou dans nos éditions en PDF.

    "Mint'nent fo pa setoné ke je fé des  fote"

     

    Illustration Photonews