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  • L’armée est pour vous un objectif ? Participez à la journée découverte de l’école Royale Militaire du 30 nov 2016

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    Photo: La défense

    L'École Royale Militaire invite les étudiants de dernière année de l'enseignement secondaire ou poursuivant des études supérieures à participer à une journée découverte.

    Lors de cette journée, les étudiants pourront assister aux cours et visiter le campus sous la conduite des élèves de l'ERM. Les jeunes sont attendus à la Rue Hobbema 8 (localiser l'Ecole). Le programme de l'après-midi comprend une activité sportive. Il est donc indispensable d'emporter une tenue de sport. Le repas de midi peut être pris sur place (prévoir € 4,50 cash).

    Inscrivez-vous pour une journée découverte (inscriptions possibles jusqu'au lundi qui précède l'événement).

  • Emplois, la défense recrute...

    Date limite d'inscription : 28/04/2016

    Date d’incorporation : 17/08/2016

     

    Votre profil

    • Avoir satisfait à l’obligation scolaire et ne pas atteindre l’âge de 34 ans durant l’année d’incorporation
    • Être belge ou posséder la nationalité d’un pays de l’Union européenne, l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège ou la Suisse
    • Avoir son certificat de l’enseignement secondaire supérieur (CESS)
     

    Votre fonction

    La Division Préparatoire de l'École Royale Militaire vous prépare pendant un an aux examens d'entrée à l'Ecole Royale Militaire (ERM).

    Vous y recevez une formation militaire et scientifique spécialisée dans les disciplines nécessaires à la poursuite de vos études à l'ERM.

     

    Votre formation

    Vous débutez par une instruction militaire de 10 jours. Elle est complétée d’une formation scientifique dispensée dans les disciplines suivantes : mathématiques, français, néerlandais, anglais, éducation physique, étude autonome encadrée, chimie et histoire.

    L’apprentissage se passe intégralement au campus Saffraanberg de Saint-Trond.

     
  • Emplois à la défense: Votre fonction contrôleur aérien

    Date limite d'inscription : 07/04/2016

    Date d’incorporation : 16/08/2016

     

    Votre profil

    • Avoir au minimum 18 ans et ne pas atteindre l’âge de 34 ans durant l’année d’incorporation
    • Être belge ou posséder la nationalité d’un pays de l’Union européenne, l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège ou la Suisse
    • Avoir son certificat de l’enseignement secondaire supérieur (CESS)
     

    Votre fonction

    Le contrôleur aérien travaille dans un environnement flexible et dynamique en constante évolution technologique où efficacité et professionnalisme ainsi qu’un sens aigu des responsabilités sont des prérequis indispensables afin de garantir la sécurité des missions aériennes.

    Malgré la nature temporaire de votre contrat, la transition vers le cadre de carrière demeure possible, à condition de réussir les examens requis.

     

    Votre formation

    Vous débutez par une formation militaire de base, puis une formation professionnelle scindée en plusieurs phases. 

    La première consiste en un cours d'anglais d'un an à l'École Royale Militaire, la seconde en une formation donnée par l'Air Traffic Control School à Gavere. 

    À la fin de votre formation, des entraînements de base et avancés sont prévus on the job.

     
  • Emplois la défense engage: JOBDAY CHASSEURS ARDENNAIS ET 1/3L BATAILLON DE LANCIERS

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    Lien vers le formulaire d'inscription en bas d'article !

    Le 12 novembre 2015, le Camp Roi Albert de Marche-en-Famenne accueillera les jeunes qui désireraient rejoindre les rangs des deux unités de combat qu'occupe la garnison. En effet, tant le bataillon de Chasseurs Ardennais que le 1/3 Bataillon de Lanciers figurent parmi les unités emblématiques de la Défense. Ces unités se sont illustrées dans le passé au cours des Première et Seconde guerres mondiales mais aussi, plus récemment sur les théâtres opérationnels d'Ex-Yougoslavie, d'Afghanistan, de Somalie et du Mali où elles étaient encore présentes il y a à peine quelques mois.

    Leur savoir-faire et leur professionnalisme permettent également de remplir des missions sur le territoire belge en renfort de la police fédérale, dans le cadre de la surveillance de points sensibles dans les grandes villes du pays. En février 2016, ce sont 36 soldats qui seront recrutés et recevront la possibilité d'entamer une formation exigeante et particulièrement variée qui leur permettra d'acquérir les qualités nécessaires en vue de remplir des missions ardues, parfois risquées, mais qui les rendront fiers de ce qu'ils sont. Le métier de soldat au sein d'une de ces deux unités exige motivation, excellente condition physique, force mentale au-dessus de la moyenne ainsi qu'une aptitude à travailler en groupe. Le jobday de ce 12 novembre vous permettra d'appréhender les difficultés liées à ce métier mais aussi de comprendre ce qui en fait un job particulièrement valorisant et passionnant.

    Rendez-vous vous est fixé au Camp Roi Albert (à l'entrée principale) entre 13h00 et 13h30 (Chaussée de Liège 65 à 6900 Marche-en-Famenne)

    Les personnes qui souhaiteraient rejoindre le Camp Roi Albert par la SNCB pourront embarquer dans un bus de la Défense au départ de la gare de Marloie entre 12h30 et 13h00. Des bus raccompagneront ces personnes à l'issue des activités.

    Programme :

    12h30 - 13h00 Prise en charge des candidats (Gare de Marloie uniquement).

    13h00 - 13h30 Accueil au Corps de garde.

    14h00 - 15h00 Briefing à propos des capacités et missions des unités, des modalités d'inscription et de la formation.

    15h00 - 16h00 Démonstration statique du matériel et de l'armement ainsi qu'interaction avec de jeunes militaires des deux bataillons.

    16h00 - 16h30 Inscription des candidats.

    16h30 - 17h00 Transport des candidats (Gare de Marloie uniquement).

    Formulaire d'inscription

     

  • Unique dans la région: Stage d'initiation en Pencak à Luttre

     

     

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    Différents arts-martiaux connaissent une forme de danse. La plupart du temps cette forme est considérée comme étant un camouflage de l'art lui-même pour des raisons de secret à garder, ou encore pour des raisons de dissimulation de la pratique dans des lieux et en présence de personnes qui l'interdiraient. Cette explication ne tient pas compte de tout ce que les grands maîtres s'accordent pourtant à dire.Il faut pratiquer parallèlement à l'art martial, un art qui travaille la sensibilité et l'émotion, afin d'équilibrer l'énergie combative développée par l'entraînement du guerrier. Soit l'entraînement au combat. Il n'est donc pas à exclure que les aspects de danse et de chan soit exécutés, comme l'on inspire, puis l'on expire. Il pourrait s'agir en fait d'une face dont l'existence dépend de l'autre face. Un seul et même tout. Ne travailler qu'un aspects serait en fait contre nature. A n'en point douter, sous cet angle, la danse, le chant, l'utilisation d'instruments, serviraient à la pratique au point d'en faire partie intégrante. Seulement, les purs et durs combattants pourraient avoir de la peine à reconnaître l'existence de leur sensibilité. Ce qui fait que trop d'entre eux ont considéré cet aspect jusqu'à nos jours. Ils ne l'ont souvent même jamais appris, et donc cet aspect se meurt. Peut-être qu'il s'agit d'un clé de passage à un meilleur niveau. Plus prosaïquement, la détente avant de frapper est déterminante en terme de dissimulation de technique, de vitesse, et de force. L'apprentissage de la danse, la musique etc. passe par la détente.

     

    Le pencak-silat est un art martial d'origine Indonésienne. C'est une combinaison de deux des courants principaux d'arts martiaux, sports de combat et disciplines associées présents en Indonésie, le pencak présent à Java, Madura et Bali et le silat de Sumatra. Ce dernier ne doit pas être confondu avec le silat au sens générique désignant les arts martiaux pratiqué aux Philippines, au Brunei, en Malaisie, à Singapour, dans le sud de la Thaïlande et plus généralement dans le monde malais et l'Insulinde.

    Source Wikipédia

  • La défense recrute en 2015

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    Les places ouvertes pour le recrutement 2015 sont publiées une par une, sous réserve de l'approbation du nouveau Ministre de la Défense. Restez attentifs et consultez régulièrement notre jobsite !
    A partir de ce jour vous pouvez vous inscrire et commencer la procédure de sélection.

    Notre centre de contact (0800/33348) est disponible pour toute question éventuelle.

    Plus d'informations ? Un clic: ICI

     

  • LA DEFENSE RECRUTE: PLUS DIFFICILE DE TROUVER DES MARINS ET DES PILOTES.900 activités pour convaincre

     

    Publié le 12/02/2014

    L’acte d’engagement des matelots et des soldats est de huit ans. Avec une limite d’âge de 26 ans.
    Au sein du secteur public, où les administrations occupent une position dominante, la Défense occupe une place particulière, non seulement en raison de la nature des métiers proposés mais également parce qu’elle recrute à tous les niveaux d’études afin de former immédiatement et à ses frais le futur militaire. Là aussi, les candidats se bousculent, mais parfois avec un peu trop de précipitation.

     

    « Suite au nouveau statut entré en vigueur cette année, la sécurité d’emploi n’existe plus chez nous non plus », fait observer Marc Levenbergh. D’ailleurs, à la Défense, on ne signe pas un contrat de travail mais un acte d’engagement qui est de huit ans pour les soldats et les matelots. « Les sous-officiers et officiers, quant à eux, bénéficient encore d’un statut de carrière, mais cela pourrait changer bientôt également. Autre différence : on ne licencie pas, sauf en cas de faute grave. »

    SONDER LA MOTIVATION
    Si les jeunes peuvent faire le choix entre de nombreuses formations spécifiques au sein des quatre composantes (air, terre, navale et médicale), savent-ils vraiment ce qui les attend lorsqu’ils optent pour l’uniforme ? Leur motivation est-elle assez forte que pour supporter les efforts physiques et se plier à la discipline ? « L’âge maximum d’admission pour les candidats soldats et matelots étant de 26 ans, les recruteurs se trouvent souvent en présence de jeunes ayant un déficit en matière de discipline, explique le Lieutenant-Colonel. Or, le pilier de l’armée, c’est le travail en équipe, la vie en groupe. C’est le rôle des formateurs d’inculquer ces notions et valeurs. Quant aux aspects de la vie quotidienne, les candidats en ont certes une petite idée, mais la réalité est parfois tout autre. Dormir sous tente, sous la pluie, sans wi-fi ?… Le cap des premières semaines est parfois difficile à franchir ! »
    DONNER UNE IMAGE PLUS CORRECTE DE LA RÉALITÉ
    Preuve que le parcours du combattant est semé d’embûches, beaucoup de jeunes abandonnent après la première année quand ils se rendent compte que l’expérience ne répond pas à leurs attentes.
    Aussi, afin d’essayer de limiter ces erreurs de parcours qui coûtent cher en formation, la Défense met sur pied des rencontres avec les candidats. Le but : donner une image plus correcte de la réalité. Dans les deux sens, puisque nombreux sont ceux et celles qui pensent encore que la vie d’un militaire ne permet pas un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Elle organise ainsi près de 900 activités par an, sous forme de portes ouvertes, de jobsdays ou de visites dans les écoles (lire par ailleurs). « Ces rencontres sont bénéfiques, mais certaines composantes ont toujours des difficultés à trouver suffisamment
    de candidats. C’est le cas pour les marins, par exemple. Malgré les avantages pécuniaires, cette composante fait réfléchir car elle implique de longs voyages. Les bons candidats pilotes ne sont pas faciles à trouver non plus mais, dans ce cas, c’est parce que nos critères sont plus sévères.»
    Et les femmes ? Quelle est leur proportion ? « Elle est en augmentation pour les officiers (20%), est stable chez les sous-officiers (13%) mais reste très faible chez les soldats (5%). Les femmes sont plus attirées par les fonctions de commandement et de management que par les fonctions de combat »,conclut Marc Levenbergh.
    C.S.

    JOBAYS ET PORTES OUVERTES

    Quelques dates proposées par la Défense :

    > 7 mars : jobday « Fly to your dream », à la base aérienne de Beauvechain
    > 16 mars : open campus day à l’Ecole royale militaire (ERM), à Bruxelles (campus Renaissance).
    > 23 mars : open campus day à l’Ecole royale ses sous-officiers à Saint-Trond (campus du Saffraanberg)
    > 10 avril : grand jobday sur les fonctions techniques à Peutie (Vilvorde)

  • Emplois: La Police et la Défense au top Elles recrutent respectivement pour 2.000 et 1.500 postes chaque année

     

    Au sein du secteur public, qui représente environ 1,4 million de travailleurs en Belgique, les administrations occupent un peu plus de 800.000 personnes et fournissent 20% de l’emploi total.

     

    Si les Communautés et les Régions, grâce à la part prise par l’enseignement, se taillent la part du lion (45%) devant les pouvoirs locaux (35%) et le fédéral (17%), en terme de recrutement, la Police et la Défense arrivent en tête des «employeurs » avec respectivement 2.000 et 1.700 postes par an. De son côté, le Selor recrute chaque année 2.500 personnes pour les organismes fédéraux. Signe d’un regain d’attrait pour le secteur, les candidats affluent.
    « En 2013, nous avons traité 32.000 dossiers », atteste Grégory Jonniaux. « Rien que pour les 1.300 postes d’inspecteurs qui étaient à pourvoir, nous avons eu 14.000 candidats. Cela ne fait pas 10% de réussite, il est donc important de miser sur le bon cheval ». Et le coordinateur- recruteur d’expliquer que, depuis 2001 et la réforme de la police, le secteur se porte bien. « Les perspectives restent bonnes. Nous gardons le rythme de 1.500 à 2.000 offres annuelles d’emploi. Celles-ci s’adressent également aux jeunes non diplômés qui, par le biais d’examens en cours de carrière, pourront progressivement évoluer vers un niveau supérieur, voire vers le grade d’officier. Mais dans cinq ans, en raison des nombreux départs à la retraite, la Police aura surtout besoin de diplômés. »
    LA DÉFENSE RÉDUITS SES EFFECTIFS MAIS ENGAGE TOUT AUTANT.
    A la Défense, le cru 2013 s’est révélé le plus prolifique depuis longtemps. Ce qui semble paradoxal puisqu’elle est dans une phase de réduction du personnel. « Notre objectif à l’horizon 2015 est de réduire d’un millier le nombre de nos militaires », confirme Marc Levenbergh. « Malgré cette exigence, les recrutements devront s’accentuer afin de compenser les départs à la retraite. Sauf si le futur gouvernement décide de réduire ses effectifs, la Défense continuera à engager environ 1.500 personnes par an. Autant de diplômés que de non diplômés. » Contrairement à la Police qui organise des réserves de recrutement, la Défense engage via des concours pour des fonctions et des sites précis. En moyenne, six candidats se sont présentés pour un poste en 2013. « Mais il y en avait 30 par poste dans les unités de combat », note le Lieutenant-Colonel.
    SELOR A REÇU 180.000 CANDIDATURES EN 2013
    Selor ne chôme pas non plus, puisqu’en 2013 il a reçu 180.000 candidatures et recruté quelque 2500 personnes. En outre, toutes sélections confondues, Selor a screené pas moins de 77.000 candidats. Principalement pour Bruxelles. «Ce rythme devrait continuer en 2014 », prévoit Aurélie Damster, qui précise que les recrutements s’effectuent via le site du Selor. « En outre, cela fait plusieurs année déjà que nous n'organisons plus de sélections de masse, les postes étant liés à la possession d'un diplôme particulier ».
    Les profils les plus recherchés ? Ce sont les mêmes que dans le privé. Ainsi, Selor organisera prochainement des sélections pour des profils techniques IT et les métiers de la santé. Les techniciens et les médecins sont également très demandés à la Défense, tandis que chez Trace, qui travaille beaucoup avec les pouvoirs locaux et les CPAS, les offres d’intérim visent les ingénieurs civils (en construction…), les juristes, les infirmiers et les techniciens. « Mais les administrations recherchent aussi des responsables en communication et des gestionnaires de sites web », signale Raphaël Sbille.
    CHRISTIAN SONON
    À NOTER Jusqu’au 28 février prochain, la Police organise une réserve de recrutement d'inspecteurs principaux spécialisés ICT, sur www.jobpol.be .

    NOS INVITÉS

    Aurélie Damster

     Fonction: Responsable communication de Selor.
     Activité : bureau de sélection de l’administration fédérale.
     Chiffres : 78.000 employés dans 70 organismes (services publics, établissements scientifiques, organismes d’intérêt public…)
     Recrutement : environ 2.500 personnes/an
     Personnel : 150.
     Site :www.selor.be

    Grégory Jonniaux

     Fonction : Coordinateur-recruteur pour les provinces de Hainaut, Namur et Brabant wallon.
     Entreprise : Police fédérale.
     Personnel : 39.000 membres opérationnels et 9.000 membres du cadre logistique.
     Recrutement : environ 2.000 personnes/an, dont 1.400 aspirants inspecteurs.
     Site : www.jobpol.be

    Marc Levenbergh
    LA DEFENSE

     Fonction : Responsable marketing et communication.
     Personnel : 2.000 civils et 31.000 militaires. Composante air: 19%; terre : 33%; navale : 5%; médicale : 5%; autres (organismes internationaux, directions générales, écoles et grands états majors) : 38%.
     Recrutement : environ 1.700 personnes/an
     Site : www.mil.be

    Raphaël Sbille
    PUBLIC SECTOR MANAGER

     Entreprise : Trace SA. Actionnariat: Région wallonne.
     Activités : recrutement (10.000 intérimaires/an environ), intérim.

     Spécialités : HR services, coaching & outplacement, Titres-Services.
     Agences : 12 en Wallonie et 1 à Bruxelles.
     Personnel : 130 collaborateurs fixes, 1000 aides ménagères dans le secteur des Titres-Services.
     Site : www.tracegroup.be