crime

  • A la une de la Nouvelle Gazette de Charleroi du 13 mai 2017: Philo ou religion ? À choisir pour le 8 juin (page 16)

    pont-à-celles,sudinfo,vandeplas,johnny,une,charleroi,sudpresse,nouvelle,gazette

  • A la une de la Nouvelle Gazette de Charleroi du 10 décembre 2016: Concours "Gagnez du Champagne Demoiselle et des kits de maquillage"

    pont-à-celles,sudinfo,vandeplas,johnny,une,charleroi,sudpresse,nouvelle,gazette

  • A la une de la Nouvelle Gazette du 12 juillet 2016

    pont-à-celles,sudinfo,vandeplas,johnny,une,charleroi

  • Histoire Insolite: Un perroquet résout un meurtre

    Des enquêteurs ont reçu l'aide inattendue d'un perroquet pour résoudre une sombre affaire de meurtre.

    Hercule, voilà un nom que porte très bien ce perroquet si l'on s'en réfère à Hercule Poirot le célèbre détective belge des romans d'Agatha Christie. L'oiseau n'a rien à envier à son homonyme puisqu'il a lui aussi permis de résoudre un meurtre.

    Les policiers enquêtaient sur le meurtre de Neelam Sharma, une femme de 45 ans, assassinée tout comme son chien dans son domicile de la ville d'Agra, en Inde, le 20 février dernier. Sans aucun élément de preuve, la police pataugeait.

    Mais le mari de la victime a fait une étrange révélation aux enquêteurs. Selon lui, Hercule, le perroquet de la famille a eu une drôle de réaction lorsque son neveu, Ashutosh, est venu lui rendre visite juste après le meurtre. "Hercule s'est mis à crier comme un fou", leur a-t-il confié.

    Les policiers ont donc décidé d'interroger le neveu qui a fini par avouer son crime. Le jeune homme s'était rendu au domicile de la famille Sharma avec un ami pour les cambrioler. Mais la quadragénaire les a surpris et Ashutosh l'a tuée ainsi que son chien qui "aboyait trop fort". Il ne s'est cependant pas méfié d'Hercule...

    Source 7sur7.be

  • Journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité

     

    3 contributions
    Journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité

    "La France a retenu la date du 27 janvier, anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, pour cette journée de la mémoire.
    [...] Cette journée de la mémoire devra faire prendre conscience que le mal absolu existe et que le relativisme n’est pas compatible avec les valeurs de la République. En même temps, il faut montrer que l’horreur s’inscrit dans une histoire qu’il convient d’approcher avec méthode, sans dérive ni erreur. Ainsi appartient-il à notre institution de faire réfléchir les élèves à l’Europe du XXème siècle, avec ses guerres et ses tragédies, mais aussi à ses tentatives de synthèse autour des valeurs des droits de l’homme et à sa marche vers l’unité. Il est nécessaire de montrer aux jeunes que ces valeurs ne sont pas de simples mots. Leur respect dans tous les pays du monde est fondamental et nécessite de la part de chacun d’être attentif à ce qui menace ces valeurs et actif pour les défendre."
    B.O. n°46 du 11 décembre 2003 : www.education.gouv.fr

    Nous avons recueilli pour vous quelques extraits de textes qui nous ont paru particulièrement "éclairants" sur le sujet

    "Le bourreau tue toujours deux fois, la seconde fois par l'oubli" (Elie Wiesel)

    "(...) Nous célébrons la "Journée de la mémoire de l'holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité". Une mémoire qui repose sur les témoignages des acteurs et sur les travaux des historiens. Une mémoire d'autant plus vive, paradoxalement, que les survivants disparaissent, ayant à cœur, s'ils ne l'ont déjà fait, de transmettre aux générations nouvelles ce que, bien souvent, si longtemps, ils ont eu tant de peine à exprimer : "Il est dur pour la langue de prononcer de tels mots, pour l'esprit d'en comprendre le sens, de les écrire sur le papier" (Abraham Lewin). Une mémoire d'autant plus précise que les historiens -et notamment les alsaciens- accèdent à de nouvelles archives, affinent nos connaissances -par exemple sur le camp du Struthof- et s'efforcent d'expliquer ce qui semble parfois échapper à la raison.

    Prévention des crimes contre l'humanité en même temps que mémoire de la Shoah, cette journée a également pour but d'intégrer à ce travail de mémoire toutes les victimes des crimes contre l'humanité. Et d'abord, pour en revenir aux victimes de la terreur nazie, outre les communautés juives d'Europe, qui en forment la majeure partie, les populations tziganes ou encore les malades mentaux.

    Ce devoir de mémoire, et de prévention est plus actuel que jamais. Aujourd'hui comme hier, aujourd'hui comme demain, aucune forme de racisme et d'antisémitisme quelle qu'elle soit ne saurait être tolérée. Et pourtant des faits récents perpétrés contre la communauté juive de Strasbourg nous rappellent qu'il faut rester vigilants.

    Une vigilance qui souligne que l'enjeu de la commémoration de la libération du camp d'Auschwitz, camp de concentration et "centre de mise à mort" (Raul Hilberg), ne concerne pas que les bourreaux et leurs victimes juives. Elle est le lieu de mémoire commun d'une mémoire européenne qui ne cesse de se constituer et l'horizon d'une humanité fondée sur la justice, la paix et la tolérance.

    Un site à visiter : www.cercleshoah.org

    Source journée mondial

  • Marco, ils ont bloqué l’ordinateur de ma fille de six ans !

    crime unit.JPGMarco n’en revient toujours pas.

    « Hier soir, ma fille Alicia, qui a six ans, jouait sur un site de jeux en ligne pour les enfants », raconte-t-il. « On n’était pas très loin d’elle. À un moment, elle m’appelle parce qu’un drôle de message vient d’apparaître sur son écran.

    Le PC était complètement bloqué. Je m’approche et je vois que c’est un message de la police fédérale, auquel je ne comprends rien. »

    « La police me disait que j’avais téléchargé des choses que je ne pouvais pas, consulté des sites pornographiques et même des sites de zoophilie ! Tout cela étant interdit par la loi, ils me demandaient de leur verser 100 euros par Paypal, ou via un système de cartes à acheter. Ils promettaient alors de me débloquer. »

    Mais Marco s’est méfié. Le lendemain matin, il appelle la police.

     

    « Et là on m’a tout de suite dit qu’ils n’y étaient pour rien et que je ne devais surtout rien payer ! J’avais été victime de hackers. Ils m’ont renvoyé vers un site internet ouvert par d’autres policiers, sur lequel j’allais pouvoir télécharger un logiciel qui me débloquerait. Et gratuitement… »

    Confrontée à un nombre important de cas de ce genre, la police met effectivement en ligne sur le site www.ecops.be un lien vers ce fameux logiciel, ainsi que de nombreux  autres conseils. Dans le cas de Marco, le programme n’a toutefois pas fonctionné. « Mais un de mes amis informaticiens a appliqué un autre conseil bien expliqué sur le site, qui consiste à redémarrer le PC en mode sans échec puis à le restaurer à une date antérieure à celle du téléchargement malveillant. »

    À la police fédérale, on confirme que la redirection des victimes de ce problème vers le site géré par la Computer Crime Unit fait partie de la marche à suivre.

     

    « Mais nous ne savons pas exactement combien de personnes le font au quotidien…»

    Le lien vers ecops.be ici