couvin

  • A la une de la Nouvelle Gazette du 8 juillet 2016

    pont-à-celles,sudinfo,vandeplas,johnny,une

  • Plusieurs cours d'eau wallons en phase d'alerte de crue: la province de Namur la plus touchée (carte interactive)

    cours d'eau.jpgBelga

    Plusieurs coins de la Wallonie sont en phase d’alerte, en ce jour de Noël. La tempête Dirk a en effet amené de grosses précipitations sur nos régions.

    L’Eau Noire, l’Eau Blanche et leurs affluents et le Viroin dans la région de Couvin sont en phase d’alerte de crue, tout comme la Lesse et Lhomme, à la suite des précipitations abondantes mardi, peut-on lire mercredi matin sur le site de la Direction générale des Voies hydrauliques de la Région Wallonne.

    La Senne et ses affluents, le canal Charleroi-Bruxelles, la Haute-Sambre et ses affluents, l’Eau d’Heure, la Vierre et la Haute-Meuse et ses affluents sont par ailleurs en phase orange de pré-alerte de crue.

    Dans la province de Namur, à Couvin, la tendance à la hausse se poursuivra toute la matinée et les niveaux pourront monter de 20 à 50 cm entre 7h00 et midi, avec un pic attendu à Treignes dans l’après-midi. Pour la Haute-Lesse et la Basse-Lesse, le pic est attendu respectivement vers 10h00 et dans l’après-midi. La montée de Lhomme est pour l’instant ralentie à Jemele, précise la Direction générale. Le pic est attendu vers 10h00.

    Concernant la Senne et ses affluents, le pic de crue est prévu durant la matinée mais devrait rester inférieur au seuil d’alerte.

    Les intempéries qui ont touché le pays mardi engendrent une hausse généralisée du niveau des cours.

    Cliquez ici pour consulter la carte interactive.

  • Disparition suite, les trois frères fugueurs de Mariembourg ont retrouvé leur père: ils veulent vivre avec lui !

    disparition, couvin, pont-a-cellese vendredi 29 novembre, Rudy (13), Donovan (15) et Joackim (17) ont fui le domicile familial où ils vivaient avec leur mère et sa compagne, à Mariembourg (Couvin). Ils se sont réfugiés à Marche-en-Famenne, chez leur père, Tristano Bianchini (41 ans), qui s’est remarié avec un homme. Un père qu’ils n’avaient plus vu depuis dix ans et qu’ils ne veulent plus quitter.

    La disparition des trois frères de Mariembourg (Couvin), voici une semaine, avait fait la Une de l’actualité et ému nombre de parents. Leur maman avait fait part de son angoisse devant les caméras. Elle disait ne pas comprendre leur geste. Aujourd’hui, le Parquet de Dinant la soupçonne de traitements inhumains à l’égard de ses enfants. Elle les avait déscolarisés voici trois ans pour mieux les isoler, pour les tenir cloîtrés dans l’appartement qu’elle loue, avec sa compagne, à Mariembourg. Joackim témoigne : «  On ne pouvait rien faire. Elle nous séquestrait, nous battait même à coups de ceinture parfois…  »

    Via Facebook, ils ont retrouvé la trace de leur père. Ils ont fugué pour le retrouver, allant en train jusque Liège. C’est en l’appelant depuis la gare des Guillemins que leur père, qui ne s’attendait pas à cette escapade, leur a demandé de reprendre le train, pour Marche-en-Famenne cette fois, où il réside depuis peu avec son mari.

    «  Comme je ne capte pas les chaînes belges, je ne savais pas que tout le pays les recherchait  », assure Tristano. «  La police m’a appelé lundi et j’ai confirmé que les enfants étaient chez moi.  » Ils y sont toujours, même si ce n’est pas le souhait des représentants du Service d’Aide à la Jeunesse, qui parlent de les placer en institution.

    «  Nous voulons rester avec notre père  », martèle Joackim. «  Avec lui, on parle, on peut se promener…  »

    Quant à leur père, il se dit prêt à les élever et va se battre pour obtenir la garde exclusive. «  J e vais me battre pour récupérer leur garde. Ils ont besoin de stabilité, pas qu’on les considère comme des délinquants en les plaçant n’importe où.  »

    Une des principales difficultés qui attend cette famille recomposée, si la Justice lui donne l’occasion de tenter l’aventure, c’est de rattraper le retard scolaire qu’accusent les trois ados. «  Aucun n’a son CEB  », confirme Tristano. «  Un enseignement à domicile me paraît plus adapté. Je saurais m’en occuper. C’est mon mari qui travaille et j’ai fait des études.  »

    Retrouvez plus de détails dans nos éditions papier de ce mardi 10 décembre 2013.