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  • Une élève de 4ème secondaire d'une école de Mons se retrouve nue en photo sur Facebook

    Rédaction en ligne

    Un nouveau scandale lié aux dérives du net et de Facebook vient d’éclater dans une école secondaire de Mons. Une des élèves a fait une photo d’elle dénudée, destinée à son petit copain. Le cliché s’est retrouvé dans les mains d’un autre garçon. La photo a finalement circulé sur les GSM et les réseaux sociaux… La famille de la jeune victime et du garçon fautif se sont rencontrées.

    
Une fois la photo sur Facebook, elle est perdue, à la vue de tous.

    S’amuser entre copines et faire des photos pour rigoler, jusque-là, rien d’anormal ou de dangereux. Malheureusement, l’une des jeunes filles a fini en sous-vêtements avec des poses suggestives. Son petit ami était le destinataire de l’envoi. Des mois et des mois plus tard, la photo s’est mise à circuler entre les écoliers et s’est même retrouvée sur le net… Cette malheureuse aventure vient d’arriver à une jeune fille scolarisée dans une école secondaire de Mons. C’était la semaine passée.

    Si ladite photo ne devait pas être publique, elle s’est malgré tout retrouvée sur la toile, exposée au jugement de tous. Le GSM du destinataire était relié à un espace de stockage virtuel accessible à d’autres écoliers. « La photo a circulé rapidement, explique un élève. On la voyait en sous-vêtements… Apparemment, c’est suite à une dispute entre amis que cela a dégénéré… ». D’après nos informations, la jeune fille en question est aujourd’hui extrêmement marquée, tout comme ses proches. Ses parents ont accepté de rencontrer les parents de l’élève fautif, des parents tout aussi effondrés… Tous ont choisi de régler le problème en interne.

    Ce n’est malheureusement pas la première fois que des élèves montois se retrouvent jetés en pâture sur les réseaux sociaux. La limite est difficilement fixée dans l’esprit des jeunes.

    Les écoles prennent parfois le parti d’intervenir et de sanctionner. D’autres laissent le problème se régler à la maison (cf. texte ci-joint). Les établissements qui veulent contrer ce phénomène peuvent par exemple collaborer avec la police boraine. « Nous travaillons avec les directeurs qui le souhaitent, explique Didier Moulin, chef du service jeunesse. C’est par leur intermédiaire que le message continue de passer, car il nous est impossible de passer dans chaque classe. Les jeunes sont souvent inconscients du danger de la toile ».

    a.d.