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  • Journée Mondiale contre le cancer

    Journée Mondiale contre le cancer

    Le cancer constitue encore aujourd'hui la première cause de mortalité dans le monde, bien avant les guerres et autres catastrophes naturelles. Il fait beaucoup moins parler de lui, mais il tue. Pourtant, il se soigne et l'intérêt de cette journée est aussi de faire prendre conscience de l'utilité d'un dépistage précoce permettant d'arriver à une guérison.

    L'OMS estime que le cancer aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015 si aucune mesure n’est prise. C'est pour cette raison que des moyens importants sont mis en oeuvre dans le but de faire reculer le poids de cette maladie partout dans le monde.

    Une initiative intéressante a été prise par l'ARC récemment, à savoir la création d'un site internet entièrement dédié au cancer et permettant aux internautes de trouver des réponses à leur questions : www.arc-cancer.net

    Les différentes régions du globe ne sont pas à égalité devant le cancer et si l'hémisphère nord bénéficie de moyens importants dans la détection et le tratiement des cancers, les pays du sud, comme à l'accoutimé ne bénéficient pas de telles attentions. Un dossier très documenté est disponible dans le site Notre Planète Info (lien ci-dessous).

    Un site à visiter : www.notre-planete.info

  • Enfin d'une bonne nouvelle Les enfants atteints d'un cancer pourraient bénéficier de plus de médicaments

    Belga

    Pour 25% des enfants et des adolescents qui souffrent d’un cancer et n’en guérissent pas, trop peu de nouveaux médicaments sortent des laboratoires pour leur offrir un espoir. Les sociétés pharmaceutiques esquivent en effet l’obligation de tester de nouveaux médicaments également sur les enfants, écrit mercredi De Morgen.

    Le journal publie des chiffres de l’European Consortium for Innovative Therapies for Children with Cancer dont il ressort que depuis 2007, 28 nouveaux médicaments contre le cancer pour les adultes ont été commercialisés. Sur ces 28 médicaments, 26 pourraient très bien fonctionner sur les enfants. Mais dans 14 cas, les labos ont réussi à échapper à l’obligation de tester le nouveau médicament également sur les enfants.

    Les oncologues pédiatriques belges, tout comme le consortium européen des oncologues pédiatriques, exigent que la législation européenne soit modifiée afin que les firmes pharmaceutiques testent leurs nouvelles molécules autant que possible aussi sur les enfants. «En théorie, les entreprises qui testent de nouveaux médicaments doivent aussi prévoir un volet enfants avant que le médicament puisse être approuvé», explique Anne Uyttebroeck, présidente de la Belgian Society for Paediatric Haematology Oncology. «Mais comme la réglementation prévoit des exceptions et comme les tests auprès des enfants sont plus difficiles et plus onéreux, de nombreuses entreprises mettent tout en oeuvre pour y échapper.»

    L’Agence fédérale des médicaments souligne dans De Morgen qu’il ne s’agit seulement que de «certaines» firmes qui esquivent les tests sur les enfants. «Nous sommes toutefois d’accord que la législation doit être affinée. Une révision est prévue pour 2016.»