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  • Info de l'AFSCA, bien-être du consommateur: des contrôles plus sévères pour garantir une communication optimale

    BIEN-ÊTRE DU CONSOMMATEUR : DES CONTRÔLES PLUS SÉVÈRES DE L’AFSCA POUR GARANTIR UNE COMMUNICATION OPTIMALE À PROPOS DES ALLERGÈNES PRÉSENTS DANS LES ALIMENTS

    L’allergie alimentaire est un problème de santé publique important qui progresse depuis des années. Elle touche de 2 à 3 % de la population mondiale et 6 à 8 % des enfants. Le Conseil supérieur de la Santé belge constate en outre une augmentation de la fréquence et de la sévérité des réactions. Ce constat est confirmé par l’Organisation Mondiale de la Santé : les allergies alimentaires seraient le 4ème plus gros problème de santé publique.

    Le consommateur doit être informé correctement et efficacement sur la présence d’allergènes dans un plat ou dans un aliment. Car une réaction allergique peut être dramatique ! En Belgique, les consommateurs qui souffrent d’une allergie ou d’une intolérance alimentaire peuvent compter sur l’AFSCA pour vérifier sur le terrain si les établissements alimentaires pensent à eux. Et depuis octobre 2017, l’AFSCA sanctionne plus sévèrement en cette matière.


    Qu’est que l’allergie alimentaire ?

    L’allergie est une réaction anormale de l’organisme à un agent (appelé allergène) auquel il est particulièrement sensible. On parle d’allergie alimentaire si cette réaction se produit de manière répétée et apparaît lors de l’ingestion d’un aliment et/ou d’une substance ajoutée à un aliment. Dans le cas d’une allergie alimentaire, notre système immunitaire, sensé nous défendre contre toute agression étrangère, considère certains aliments comme des substances « ennemies ». Toutefois, le premier contact avec la substance allergène est sans conséquence sur l’organisme, c’est ce que l’on appelle la phase de sensibilisation. La réaction allergique ne survient que lors d’un contact ultérieur avec la substance en question. Ce dysfonctionnement du système immunitaire provoque des réactions exagérées et désagréables, d’une gravité variable et qui peuvent se manifester de plusieurs façons, à divers endroits du corps. Dans le monde, on dénombre actuellement plus de 160 allergènes alimentaires !


    Les symptômes 

     

    Les symptômes peuvent se manifester de différentes façons :

    • symptômes digestifs : diarrhée, vomissement, constipation, …
    • symptômes cutanés : eczéma, urticaire,…
    • symptômes respiratoires : rhinite, asthme,…

     


    La présence d’un allergène peut parfois entraîner la mort du consommateur ou de sévères troubles qui prennent généralement la forme d’oedèmes et/ou de réactions anaphylactiques. Celles-ci impliquent un choc grave et généralisé, parfois lié à des symptômes cutanés, respiratoires, cardiovasculaires et gastro-intestinaux. Elles apparaissent brutalement après l’ingestion de l’aliment (et cela, dans un laps de temps de quelques minutes à quelques heures).


    Et l’intolérance ? 

    Souvent confondue avec l’allergie alimentaire, l’intolérance alimentaire implique le métabolisme, et non le système immunitaire. Cependant, il s’agit également d’une réaction négative de l’organisme, souvent différée dans le temps, suite à l’ingestion d’un aliment, d’une boisson, ou d’un additif alimentaire. En réalité, on parle d’intolérance lorsque la personne ne peut pas métaboliser la substance suite à l’insuffisance ou à l’absence de l’enzyme ou de l’hormone, nécessaires pour la digérer. Dans le cas d’intolérance au gluten par exemple, c’est une enzyme qui est déficitaire.

    Aliments pré-emballés : les allergènes doivent être mis en évidence sur l’étiquette !

    Pour les personnes intolérantes ou allergiques, le seul moyen d’éviter une réaction est de ne pas consommer l’aliment qui pose problème. Et donc, pour trouver l’intrus, il faut connaître la composition du produit et bien analyser la liste de ses ingrédients !

    La législation européenne impose que 14 allergènes soient clairement identifiés sur les étiquettes, même s’ils ne se retrouvent qu’en très faible quantité ou s’il s’agit d’un produit dérivé :

    • Les céréales contenant du gluten (par ex : froment, seigle, orge, avoine, épeautre…)
    • les crustacés
    • les oeufs
    • les poissons
    • les arachides
    • le soja
    • le lait
    • les fruits à coque (à savoir les amandes, les noisettes, les noix, les noix de cajou, les noix de pécan, les noix du Brésil, les noix de Macadamia et du Queensland et les pistaches)
    • le céleri
    • la moutarde
    • les graines de sésame
    • les mollusques
    • le lupin
    • l’anhydride sulfureux et les sulfites.


    Il est très important que les personnes allergiques connaissent et identifient les aliments à risque qui les concernent, comme par exemple le vin ou la bière en cas d’allergie aux sulfites. En effet, des réactions peuvent se produire même si l’allergène est présent à l’état de trace. C’est la raison pour laquelle des mentions du type « peut contenir des traces de … » existent pour informer le consommateur d’un risque potentiel si la personne est fortement sensible.

    Et s’il n’y a pas d’étiquette ? La vente en « vrac » est de plus en plus fréquente. Chaque établissement doit, dans ce cas, pouvoir informer les consommateurs sur la présence d’éventuels allergènes, et l’AFSCA les contrôle plus sévèrement actuellement.

    Depuis le 13 décembre 2014, le consommateur doit pouvoir être informé de la présence d’allergènes dans tous les produits des commerces délivrant des aliments non préemballés. Cela concerne donc les aliments que vous mangez au restaurant ou que vos enfants mangent à la cantine de l’école, des aliments que vous achetez non pré-emballés dans votre boucherie ou votre boulangerie, … Ainsi par exemple, vous devez être informés à propos des allergènes contenus dans la soupe de crustacés servie au restaurant, dans le vol-au-vent proposé à la cantine scolaire, dans le sandwich aux oeufs acheté en boulangerie, dans le saucisson aux noix vendu en boucherie, ….

    La règle de base : sur simple demande, l’information doit être immédiatement à votre disposition sur place. Elle doit vous être communiquée par écrit, mais peut aussi l’être oralement sous certaines conditions.

    Quelle que soit la manière dont les informations sont transmises vers le client, une déclaration écrite doit être affichée de manière apparente, qui signale clairement à quel endroit et/ou comment les informations sur les allergènes peuvent être retrouvées (ainsi qu’un avertissement selon lequel la composition de l’aliment est susceptible de varier).

    L’AFSCA a laissé aux entreprises une période d’adaptation à cette nouvelle législation, en prônant une approche axée sur le conseil plutôt que sur la sanction. A partir du 1er octobre 2017, l’AFSCA contrôle plus sévèrement les établissements qui n’informent pas correctement les consommateurs sur la présence d’allergènes dans les aliments achetés/consommés. Car le rôle de l’AFSCA, c’est bien de protéger le consommateur.
  • Fraudeurs attention ..... : De plus en plus de contrôles douaniers concernant le diesel rouge!

    
Les douaniers ouvrent l’œil et les réservoirs.

    Avec un prix moitié moins cher, des conducteurs sont tentés de rouler au mazout de chauffage plutôt qu’au diesel. Mais gare à l’amende…

    Du 1er janvier au 31 août 2017, 812 conducteurs ont été verbalisés par les douanes car ils roulaient au diesel rouge. Le nombre d’infractions n’était que de 458 pour la même période, soit une hausse de 78 % selon les chiffres communiqués par le SPF Finances. En fait, on a déjà dépassé le nombre total de verbalisations pour 2016 (655). Ce carburant est en réalité du mazout de chauffage. Pour éviter ce genre de fraude, on y ajoute un additif rouge.

    Ce colorant laisse toujours une trace dans le réservoir longtemps après avoir fait le plein.

    Jean-Patrick (prénom d’emprunt) s’est livré à cette pratique pendant cinq ans. «  Comme je devais faire des travaux à la maison, j’avais acheté un gros pick-up qui consommait beaucoup. Pour faire le plein, je remplissais des bidons depuis ma citerne dans la cave en siphonnant le carburant avec un tuyau. Je partais même en vacances à l’étranger avec le rouge  », se souvient l’ancien fraudeur. N’ayant plus besoin de transporter de matériaux, il a pris une voiture moins gourmande. «  J’ai encore un peu roulé au rouge pour éliminer ma réserve. Puis je suis revenu au diesel normal. Un peu plus tard, j’ai été contrôlé. Ils n’ont rien vu. Le résidu devait être trop faible  », se réjouit Jean-Patrick. 

    L’amende est de 500 euros pour une quantité de carburant inférieure à 100 litres, de 750 euros entre 100 et 300 l. et de 1.250 euros pour plus de 300 l.  », précise Francis Adyns, porte-parole du SPF Finances. 

    Source: SUDINFO

  • Santé AFSCA: Résultats d’une action de contrôle sur les salades de viandes et préparations de boucherie

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  • A la une de votre Nouvelle Gazette du 27 août 2015

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  • Santé: Communiqué de l'AFSCA contrôle des « huiles de friture »

     

    Toutes les unités provinciales de contrôle de l’AFSCA ont effectué une action ciblée durant la semaine du 23 au 27 mars 2015 afin de contrôler la qualité des huiles de friture.

    Les établissements visités étaient principalement des commerces ambulants qui utilisent de l’huile de friture pour la cuisson d’aliments salés (frites, fricadelles, loempias, boulettes, poisson frit, brochettes de viande…) et sucrés (beignets, churros, croustillons…).

    Il est prouvé qu’une température trop élevée ainsi que l’utilisation prolongée d’huile utilisée pour frire des denrées alimentaires peut engendrer la formation de produits chimiques nocifs, dont entre autres l’acrylamide, et de ce fait être nuisible pour la santé. Il est donc nécessaire que les normes de qualité fixées dans la réglementation soient respectées.

    Les contrôles ont consisté en :

    la mesure de la température de l’huile de friture, qui ne peut être supérieure à 180°C ;

    la mesure de la teneur en composés polaires, à l’aide d’un testeur d’huile.

    Lorsque la valeur de cette teneur était supérieure à 25 %, un échantillon d’huile de friture était

    prélevé en double exemplaire et transmis à un laboratoire agréé pour l’analyse des triglycérides

    polymérisés. Le taux de triglycérides polymérisés ne peut pas dépasser la norme de 10 %.

     

     Directly Above Shot Of Milanese With Fork : Stockfoto

    Résultats :

    Au total, 117 établissements ont été contrôlés et 193 huiles de friture testées. Pour 18 bains de friture (soit 9,3 % de l’ensemble des huiles de friture contrôlées), la température mesurée était supérieure à la norme de 180°C. Les résultats d’analyse de laboratoire ont indiqué que 8 échantillons (soit 4,1% de l’ensemble des huiles de friture contrôlées) affichaient un taux de triglycérides polymérisés supérieur à la norme de 10%. Dans les établissements dans lesquels des non conformités ont été relevées, il a été demandé à l’opérateur d’éliminer l’huile de friture. Un procès-verbal a été rédigé lorsque la température était supérieure à 190 °C et/ou si le taux de triglycérides polymérisés était supérieur à 10 %. Au total, 10 procès verbaux ont été dressés pour des huiles de friture non conformes.

    Conseils aux particuliers :

    Votre friteuse doit être équipée d’un thermostat fiable et calibré. La température de l’huile de friture ne peut pas dépasser 180°C ;

    Une apparence foncée, une texture épaisse ou visqueuse, la présence de dépôts (restes de pâte à frire, panure, morceaux d’aliments…), une saveur rance … sont des indices que l’huile a été utilisée trop souvent ;

     

    L’huile de friture doit être remplacée avant qu’elle ne présente des signes de détérioration. A chaque renouvellement, toute l’huile doit être remplacée et la friteuse doit bien entendu être nettoyée.

    Source AFSCA

  • Dans le cadre d'une opération européenne de contrôle de la vitesse sur les routes, les radars de sortie dans 20 pays Européens ce jeudi.

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    La Belgique participe ce jeudi 16 avril à une nouvelle opération européenne de contrôle de la vitesse sur les routes.

    Durant cette journée attendez vous à contrôles de vitesse plus nombreux qu'à l'accoutumée, d'après la police les contrôles auront lieu de 6 heures du matin à minuit.

    Une semaine plus tard,  la Belgique sera le terrain d'une nouvelle opération d'envergure de contrôle de vitesse. La date n'a pas été annoncée officiellement.

  • Radars & contrôles dans le grand Charleroi ce 25 février 2015, roulez prudemment !

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    vitesse excessive, non port de la ceinture, alcoolémie, défaut de permis, d’assurance ou de contrôle technique)

    - Couillet : rue des Haies

    - Dampremy : chaussée de Bruxelles

    - Gilly : chaussée de Fleurus, chaussée de Ransart, rue des Auduins

    - Jumet : rue Louis Lambert

    - Marcinelle : avenue Mascaux

    - Monceau-sur-Sambre : rue de Roux

    - Montignies-sur-Sambre : chaussée de Namur

    - Mont-sur-Marchienne : avenue Paul Pastur

  • Radars & contrôles dans le grand Charleroi: 24 février 2015, roulez prudemment !

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    (vitesse excessive, non port de la ceinture, alcoolémie, défaut de permis, d’assurance ou de contrôle technique)

    - Gosselies : route N5 (face à Sonaca)

    - Gilly : chaussée de Châtelet

    - Jumet : rue Hautard ; rue Puissant

    - Charleroi : rue de la Brouchetère - Roux : rue de Gosselies

    - Marcinelle : rue de Nalinnes

    - Ransart : rue Albert 1er

    - Mont-sur-Marchienne : rue de Marcinelle

    - Montignies-sur-Sambre : rue Brigade Piron

  • Radars & contrôles dans le grand Charleroi ce 21 février 2015, roulez prudemment !

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    (vitesse excessive, non port de la ceinture, alcoolémie, défaut de permis, d’assurance ou de contrôle technique)

    - Gilly : chaussée de Châtelet

    - Marcinelle : avenue Mascaux

    - Roux : rue de la Victoire

  • Contrôles annoncés par la Police Fédérale pour le mardi 13 janvier 2015

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