contaminé

  • Rappel de produit: l’ensemble des reblochons produits par la fromagerie Chabert retirés de la vente, après la contamination de plusieurs enfants

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    Les autorités sanitaires ont décidé de retirer de la vente et de rappeler l’ensemble des fromages reblochons entiers au lait cru fabriqués et commercialisés par la fromagerie Chabert, après la contamination d’enfants par la bactérie Escherichia coli, a-t-on appris lundi auprès des ministères concernés et de la fromagerie.

    L’ensemble des enseignes de distribution est concerné par cette procédure de retrait/rappel par « précaution », selon ces sources. Les reblochons fabriqués à Cruseilles (Haute-Savoie) sont notamment vendus sous marques : Chabert, Nos régions ont du talent (Leclerc), Reflet de France (Carrefour) et Itinéraire des Saveurs (Intermarché).

    A voir aussi 

    Six enfants hospitalisés après avoir mangé du reblochon contaminé

  • Oeufs contaminés, communiqué de l'AFSCA: Mesure de précaution suite à un problème lié aux analyses fournies par un laboratoire (08/08/2017)

     

    Dans le cadre de la contamination d’œufs par du fipronil et des analyses effectuées sur les œufs présents dans les entreprises bloquées par l’AFSCA, l’Agence a constaté aujourd’hui 8 août une incohérence dans un résultat d’analyse envoyé par un laboratoire. Etant donné l’apparition d’un problème lié à l’analyse faite dans un laboratoire, il est décidé d’adopter des mesures de précaution sur les lots d’œufs analysés au sein de ce laboratoire. Des lots d’œufs sont rappelés auprès des consommateurs.

    Le laboratoire concerné n’a procédé à l’analyse des échantillons que de 6 des 86 entreprises bloquées par l’Agence. Etant donné l’incertitude découverte aujourd’hui au niveau des analyses faites dans ce laboratoire, par précaution, les œufs de ces 6 entreprises sont aujourd’hui rappelés auprès des consommateurs. 

    Le consommateur peut identifier les œufs faisant l’objet du rappel via les codes suivant :

    • 2BE3084-2
    • 2BE3084-3
    • 2BE3084-6
    • 2BE3123-A
    • 2BE3123-B
    • 2BE3123-C
    • 3BE4004
    • 3BE4005
    • 1BE8016
    • BE3114

     

    Il est donc demandé aux consommateurs qui possèdent ces oeufs de ne pas les consommer et de les ramener en magasin

    Sur base des résultats d’analyse de ce laboratoire, 3 de ces 6 entreprises avaient été libérées. Ces 3 entreprises sont immédiatement à nouveau bloquées.

    L’Agence procède également au traçage des œufs issus de ces 6 entreprises.

    En outre, l’Agence a également mis en place un renforcement du contrôle et du monitoring de l’ensemble de la filière des poules pondeuses et de reproduction. Des analyses y sont effectuées.

    Le consommateur peut poser ses questions au numéro gratuit du call center 0800/13.550, à partir du mercredi 9 août à 09h00.

  • Les œufs au Fipronil, le nouveau scandale !

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    « L’Afsca s’attaque plus vite aux petits producteurs »

    Carlo Di Antonio (cdH), le ministre wallon de l’Environnement, n’en démord pas. L’Afsca doit, selon lui, changer sa façon de procéder et réorienter ses moyens d’action.

    « L’Afsca dépense beaucoup d‘énergie pour réglementer et contrôler la petite production artisanale qui, au pire, en cas de problème, ne contaminera que peu de personnes. L’effort doit être mis sur la production industrielle car les enjeux sont énormes avec un très grand nombre de consommateurs potentiellement contaminés. Le risque sanitaire est beaucoup plus grand avec des œufs au Fipronil qu’avec une tarte au riz, qui soi-disant n’a pas été conservée à bonne température et qu’il faut détruire ! »

    On rappellera que ce scandale des œufs a été révélé, non suite à un contrôle proactif de l’Afsca, mais suite à un auto-contrôle. C’est le casseur d’œufs lui-même qui a relevé la présence d’insecticide dans ses produits et qui a alerté l’Afsca. Tout cela réveille de bien mauvais souvenirs à José Munnix (Battice), le petit producteur de fromage de Herve, un fromage à base de lait cru qui a été sanctionné par les inspecteurs de la sécurité de la chaîne alimentaire.

    « FACILE À DÉMOLIR »

    En 2015, l’Afsca a effectué un contrôle dans son atelier et a saisi 1.700 fromages, sous prétexte qu’ils présentaient trop de listeria.

    « En réalité, ils avaient mal interprété la législation et ils ont finalement écoulé mes fromages sur le marché, après les avoir transformés en tartiflettes et croquettes ! On est des petits producteurs, l’Afsca a plus facile à nous démolir ! », conclut José Munnix qui, depuis lors, a fermé sa fromagerie.

    « Les grosses chaînes de distribution ont d’autres moyens de pression que nous… Dans l’industriel, ils reçoivent des p.-v., mais ils paient leurs amendes, qu’ils ré- percutent sur les prix (et donc le consommateur) et continuent leur production. Nous, petits producteurs, on se relève très difficilement. J’ai d’ailleurs arrêté ma fromagerie suite à cela. D’accord, j’ai 72 ans, mais l’Afsca a précipité l’arrêt de mes activités. Et je n’ai reçu aucune indemnisation. À la limite, je dois leur dire merci de ne pas avoir dû payer l’évacuation de mes fromages. »

    Aricle complet de F. DE H dans la Nouvelle Gazette du 7 août 2017

  • Santé: L'Afsca retire des rayons des oeufs contaminés par des insecticides

    L’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) a retiré des rayons des oeufs d’un certain nombre d’entreprises de volaille flamande, indique-t-elle mardi, confirmant une information de Gazet Van Antwerpen et De Standaard.

    A l’issue de tests, il est en effet apparu qu’ils étaient contaminés par du fipronil, un insecticide. La distribution des oeufs en question, qui ne représentent aucun danger pour la santé publique, a été arrêtée.

    Les tests ont été effectués à la suite d’une perquisition de la police jeudi dernier à Ravels (province d’Anvers) dans une entreprise qui fournit des solutions de nettoyage à des entreprises de volaille. Une enquête judiciaire étant en cours, l’Afsca ne souhaite pas communiquer davantage de détails.

    «En collaboration avec le parquet, l’Afsca mène actuellement une enquête sur l’utilisation de fipronil dans le secteur de la volaille», précise-t-elle. Le recours à cet insecticide n’y est pas autorisé. Sur base de l’analyse de risque effectuée, aucun danger pour la santé publique n’a jusqu’à présent été constaté, assure l’Agence.

    Ce n’est pour autant pas une raison de ne pas intervenir: le produit ne peut pas être présent dans les oeufs, ajoute-t-elle. La distribution des oeufs dont l’Afsca sait qu’ils sont contaminés a été arrêtée.

    source : sudpresse