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  • Achats en ligne : Le consommateur en ligne belge est très imprudent

    Le consommateur belge se comporte de plus en plus imprudemment en ligne, selon l’entreprise de gestion de créances Intrum Justitia qui a interrogé plus de 1.000 Belges à l’occasion de la journée internationale du consommateur.

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    De plus en plus de Belges achètent en ligne avec leur carte de crédit et dépensent plus que de raison. Acheter à crédit une télévision ou un PC n’est plus un tabou depuis longtemps pour beaucoup de consommateurs.

    «Les Belges ont toujours été les consommateurs les plus conservateurs d’Europe: prévoyants avec leurs finances et très économes. Mais, les temps changent rapidement», explique Intrum Justitita. Ainsi en Belgique, 29% des jeunes envisagent l’achat d’une télévision ou d’un ordinateur à crédit contre 24% des Européens. Les hommes sont plus imprudents que les femmes. Par ailleurs, 58% des Belges disposent d’une carte de crédit et 37% l’utilisent en ligne.

    Des campagnes commerciales comme celles du «Black Friday» ou du «Cyber Monday» tentent de convaincre les individus de consommer plus que ce qu’ils n’avaient envisagé, met encore en garde Intrum Justitia.

    Sur les 70% de Belges qui ont au moins fait un achat en ligne, 24% d’entre eux ont dépensé plus que prévu, selon Intrum Justitia.

    Intrum Justitia demande des règles claires pour la protection des consommateurs. L’an dernier, le point de contact du SPF Economie a reçu 3.725 déclarations de fraude portant sur l’e-commerce. «Les crédits sont nécessaires pour faire tourner l’économie. Mais beaucoup de gens ne sont pas au courant des risques. Nous plaidons pour une meilleure formation sur l’utilisation de l’argent dans l’enseignement», indique le bureau de recouvrement.

    source : Belga

  • E-commerce: Plus de protection pour les e-consommateurs

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    Vous êtes de plus en plus nombreux à recourir à l'e-commerce. En 2013, 6 belges sur 10 ont fait au moins un achat en ligne. Que ce soit pour acheter des livres, des logiciels, des vêtements ou encore pour conclure des contrats d'assurances, les achats en ligne ont la cote.

    Depuis le samedi 31 mai, le livre VI du nouveau Code de droit économique est entré en vigueur et apporte son lot de nouveautés pour mieux protéger les "e-consommateurs". Nous examinons les principales nouveautés qui vous garantirons un degré de protection particulièrement élevé.

    Source: Crioc

    Plus d'info sur le site du crioc ICI

  • Rapport de l'enquête organisée en 2013 auprès des consommateurs par l'Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire.

     

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    Rapport_du sondage 2013 de l'AFSCA FR.pdf

  • Quel est l'état de propreté du resto où vous voulez aller? L'Afsca mettra bientôt en ligne le résultat de ses contrôles

    Rédaction en ligne

    C’est une demande des consommateurs qui a été relayée par Test-Achats : on aura bientôt accès à la liste des restaurants et snacks qui ont été contrôlés par l’Afsca. Et on pourra bien sûr lire les conclusions de l’organisme qui veille à la sécurité alimentaire.

    On entend souvent dire que l’Afsca (Agence fédérale pour la sécurité alimentaire) a effectué des contrôles dans des restaurants ou dans des snacks. Il est parfois ajouté que les établissements ont reçu un avertissement. Mais on ne connaît pas les détails du contrôle, ni les raisons d’un éventuel avertissement. Ce manque sera bientôt comblé.

    Test-Achats a relayé la volonté de nombreux consommateurs de connaître les conclusions de l’Afsca auprès du conseil d’Etat. Histoire qu’ils sachent, en faisant le choix d’un restaurant, s’ils peuvent lui accorder toute leur confiance.

    On apprend aujourd’hui que ce sera bientôt chose faite. Chacun pourra consulter un site internet où il trouvera les résultats des contrôles de l’Afsca de façon détaillée. La date de mise en service de ce site n’est toutefois pas encore connue.

    «Si une infraction plutôt grave est constatée, cette information pourrait être disponible sur le site internet», explique M. Denuit, porte-parole de l’Afsca.

    Les professionnels mécontents

    L’association de consommateurs Test-Achats s’est réjouie dans un communiqué de la volonté affichée par l’Afsca, en estimant que «le consommateur a le droit d’être bien informé des risques relatifs à la sécurité alimentaire».

    Les représentants du secteur sont, quant à eux, plus critiques. «Nous ne sommes pas contre la transparence, ni contre les contrôles, mais afficher les sanctions envers les entrepreneurs sur internet n’est pas une bonne méthode», a déclaré l’administrateur délégué de l’Unizo, Karel Van Eetvelt.

    Le syndicat neutre pour indépendant (SNI) s’oppose également à ce projet et prétend que le restaurateur qui reçoit une évaluation négative de l’Afsca, peut parfois patienter pendant quatre ans avant d’être à nouveau évalué. «L’Afsca n’a pas les moyens de retourner rapidement et de contrôler les restaurants, avec toutes les conséquences que cela implique: perte de clients, baisse du chiffre d’affaires ou même, faillites», estime la présidente du SNI, Christine Mattheeuws.

    Une allégation que réfute catégoriquement Jean-Paul Denuit, le porte-parole de l’Afsca. «Quand il y a un contrôle non-favorable, un second contrôle est d’office organisé quelques semaines ou quelques mois après pour constater l’évolution de la situation», précise-t-il.