cdh

  • A la une de la Nouvelle Gazette de Charleroi du 6 février 2017

    pont-à-celles,sudinfo,vandeplas,johnny,une,charleroi,sudpresse,nouvelle,gazette

  • A la une de votre 7dimanche (gratuit chez votre boulanger) du 17 avril 2016

    pont-à-celles,une,nouvelle,gazette,charleroi,vandeplas,johnny

  • Pont-à-Celles poursuit son élan « Nos projets sont en marche », assure le bourgmestre Dupont + les avis de l'opposition ...

    Les majorités communales, issues des élections de 2012, sont à mi-parcours. L’occasion de baliser le chemin accompli.   Pont-à-Celles se prête aujourd’hui à l’exercice. La commune est dirigée par une majorité PS/MR – respectivement 10 élus et 9 élus –, conduite par le socialiste Christian Dupont. Trois élus cdH et trois mandataires Ecolo siègent sur le banc de l’opposition.
     
    « Nous avançons bien… » : voilà pour le tempo, donné par le bourgmestre Christian Dupont, à la tête de la majorité PS/MR (qui barre en duo depuis 2000).
    Deux dossiers, qui concernent des bâtiments classés, sont aujourd’hui sur le point d’aboutir. Celui du Prieuré d’abord. Ce bâtiment du XVIII, qui voisine avec la maison communale, accueillera la bibliothèque. Il sera d’ailleurs bientôt en chantier. C’est bien sûr « LE » dossier culturel de la législature. Le second dossier remis sur orbite concerne l’ancienne école maternelle de Thiméon. Une nouvelle vie lui est promise : elle se reconvertira en maison de village et accueillera les associations.
     
    Le plan communal d’ investissements est, lui aussi, sur rail. Il repose principalement sur trois piliers : le lifting en profondeur de la rue du Cimetière, à Pont-à-Celles, la rénovation de la rue Saint-Pierre à Liberchies, qui ceinture la place, haut-lieu de festivité (Carnaval, Django…) et, enfin, l’Arsenal. De nouveaux logements sociaux y prendront leurs quartiers. Pont-à-Celles s’est vu attribuer 5 millions d’euros pour dépolluer le site. Enfin, la commune entend bien jouer le rôle de partenaire, de « facilitateur », dans un projet de valorisation d’immeuble porté par l’atelier Pont-à-cellois, APAC. Il est ici question de logements.
     
    Sur le plan financier, Pont-à-Celles, comme beaucoup de communes, voit sa marge de manœuvre se réduire. « La situation est d’autant plus préoccupante pour nous que nous ne disposons pas de grands moyens, au chapitre recettes », regrette le bourgmestre. En 2015, la commune a dû faire face à une « contraction » inattendue de l’IPP, imprimée par le fédéral. Alors que les prévisions tablaient sur 5,2 millions d’euros, la commune a dû se contenter de 4,1 millions. Et 2016 risque, elle aussi, de réserver de mauvaises surprises.
     
    En matière de personnel, Pont-à-Celles mise sur la formation. « Nous avons un plan qui permettra à nos agents d’acquérir des compétences supplémentaires. Par ailleurs, nous respectons le plan de nomination que nous nous sommes assigné : une dizaine de personnes seront confirmées au cours de cette législature », déclare le bourgmestre.
     
    Les Pont-à-Cellois ont vécu une petite révolution environnementale, avec l’adoption des poubelles à puce. « Le bilan écologique est excellent : nous sommes passés de 185kg/habitant/an à 115 kg/habitant/an. Et le bilan financier l’est tout autant pour le citoyen puisque nous avons réduit la taxe communale sur la gestion des déchets. Elle s’élève maintenant à 170 euros/ménage de 4 personnes, contre 190 euros auparavant », se réjouit Christian Dupont.
     
    Sur le front social celui-là, la majorité PS/MR avait annoncé qu’elle augmenterait les places en matière d’ accueil de la petite enfance. Ce sera fait à l’horizon 2017 avec la création de la future crèche qui voisinera avec l’école.
     
    EN 2 MOTS ENCORE…
     
    La commune planche aussi sur la révision de son schéma de structure.
    Une version plus actuelle et moins rigide est attendue pour le printemps.
     
    Pont-à-celles fait cause commune avec Seneffe pour mettre en valeur ses atouts touristiques.
     
    VU DEPUIS LE BANC DE L’OPPOSITION