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  • A la une de la Nouvelle Gazette de Charleroi du 17 mars 2017:Les cambriolages sont en baisse dans le Pays Noir, mais quelques lieux demeurent problématiques (page 6)

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  • Attention ça peut vous coûter trés cher - 80.000 conducteurs pincés sans certificat valable

     

    contôle technique.JPGChaque année, environ 80.000 automobilistes se font pincer pour défaut de certificat de visite valable du contrôle technique. Les dernières données disponibles datent de la fin de l’année 2012. L’année n’était toutefois pas encore complètement enregistrée, mais les données s’annonçaient comparables à celles de l’année précédente.
    On peut toujours objecter que cela ne fait qu’un tout petit… 2% (même pas !) des 4,5 millions de véhicules contrôlés chaque année (75 % de cartes vertes). Oui, mais il ne s’agit que des automobilistes qui se font prendre et ces statistiques sont en constante augmentation : en 2008, on avait compté 68.376 fautifs, ce qui faisait déjà une augmentation respectable par rapport aux 55.050 de 2007. Cela signifie que la hausse est quasiment de 50 % en 5 ans ! Si l’on compare les données de 2008 et de 2011 (puisque les données de 2012 n’étaient pas tout à fait complètes), et qu’on les régionalise, on se rend compte que les délits ont doublé à Bruxelles (de 7.095 à 14.515), alors que les augmentations restent nettement plus mesurées (environ 10 %) en Wallonie (de 23.328 à 25.513) et en Flandre (de 34.898 à 38.511).

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    L’ASSUREUR ATTEND AU TOURNANT

    Rappelons que l’on parle bien d’une infraction qui peut avoir des conséquences lourdes. Si, lors d’un contrôle, votre véhicule n’est pas pourvu d’un certificat de visite valable, un procès-verbal sera rédigé pouvant donner suite à une amende…
    Mais les conséquences risquent d’être bien plus graves en cas d’accident. Si un lien de cause à effet est constaté entre un accident et l’absence de certificat de visite valable, l’assureur peut faire valoir son droit de recours (à charge alors pour l’assuré de démontrer l’absence de relation causale entre l’état du véhicule et le sinistre), ce qui aura des conséquences financières lourdes pour le fautif.

    D.SW. Sudpresse