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  • Info conso : certains vélos électriques exonérés d’assurance RC

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    Les vélos électriques, les monocycles électriques, de même que les fauteuils roulants électriques ne devront dorénavant plus être couverts par une assurance RC (responsabilité civile) pour faire face aux éventuelles conséquences d’un accident.

    Le conseil des ministres a pris cette décision vendredi, a annoncé samedi le ministre en charge de la Protection des consommateurs, Kris Peeters. ABSURDE À l’heure actuelle, tout véhicule motorisé doit en principe être couvert par une RC, ce qui génère dans la pratique des situations absurdes, selon le ministre. Un vélo électrique que vous pouvez recharger dans votre garage doit ainsi avoir la même assurance que votre voiture en principe. Et tout vélo électrique qui peut avancer sans que le cycliste ne pédale doit théoriquement être assuré de manière identique. EN-DESSOUS DE 25 KM/H Le gouvernement a décidé de changer tout cela.

    Dorénavant, tous les véhicules qui ne dépassent pas une vitesse de 25 km/h ne devront plus être assurés via une RC. En cas d’accident avec l’un de ces engins, le conducteur pourra faire appel à son assurance familiale pour dédommager les éventuels dégâts provoqués.

    source>sudpresse

  • INFO VACANCES : Vous partez bientôt à l’étranger ?

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    Voilà, çà fait peut-être un an, voire plus que vous attendez ce moment, le voyage, les vacances bien méritées. Toute la famille est à bord (que ce soit la voiture ou un autre moyen de transport) c’est le départ tant attendu.

    Si vous êtes comme moi, après le départ, j’ai toujours un doute, mais qu’est-ce que j’ai oublié cette année !? Pas de tracas, tôt ou tard sur place, çà vous le constaté assez vite.

    Cette année, je l’ai découvert rapidement. Après le voyage en avion, la prise en charge de la voiture de location, quelques kilomètres et nous voilà à l’appartement loué. Nous déchargeons la voiture sous une belle pluie (il pleuvait comme vache qui pisse, expression française bien connue) et patatras, madame se casse la pipe avec les valises.

    Le genou de madame a encaissé, vite chez le pharmacien local, acheter de la pommade et un bandage. Deux jours plus tard, comme la douleur ne s’atténue pas, et vu le gonflement du genou direction les urgences.

    Et là, tilt ! Zut, nous avons oublié (à la maison)  la carte européenne d’assurance maladie de la mutuelle. Après la visite de l’urgentiste et une radio du genou, nous avons dû payer les honoraires au tarif prix plein (oui, il ne fallait pas oublier la carte).

    Heureusement dans notre cas, tout se termine plutôt bien, outre le genou qui n’a rien de grave, nous avons été surpris par la somme …max 49€ pour l’ensemble.

    Certes, nous pouvons nous faire rembourser après notre retour et puis c’est une petite somme. Mais je n’ose imaginer si cela avait été plus grave, et les frais plus conséquents. Si je peux  donner un conseil, n’oubliez pas votre carte européenne d’assurance maladie, bonne vacances à vous et votre famille.

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  • A la une de la Nouvelle Gazette de Charleroi du 17 mars 2017:Les cambriolages sont en baisse dans le Pays Noir, mais quelques lieux demeurent problématiques (page 6)

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  • A la une de votre Nouvelle Gazette du 18 août 2015

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  • Conséquence de la Crise ? Inquiétant quand même 60.888 voitures en défaut d’assurance lors du passage au contrôle technique.

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    Du 1er novembre 2013 au 31 septembre 2014, les centres d’inspection automobile ont contrôlé 2.712.160 voitures particulières. Parmi elles, 60.888 n’avaient pas de carte verte valable soit 2,25 % du total, «Cette vérification de l’assurance s’effectue au début du contrôle, en même temps que le certificat d’immatriculation. Si le document n’est pas valable, nous le notons. Le contrôle se poursuit normalement, car ce n’est pas un motif pour refuser la présentation », indique Marie De Backer, porte-parole du Goca. À la fin du contrôle, l’automobiliste reçoit son certificat de passage avec une mention indiquant qu’il n’était pas en ordre d’assurance.

    Une liste de ces véhicules est envoyée au Fonds commun de garantie automobile. «Il procède à une enquête. Au terme de celle-ci, les services de police peuvent sanctionner les éventuels contrevenants », précise Audrey Davister, porte-parole du SPF Mobilité. Le SPF reçoit lui aussi une copie du fichier.
    «L’absence d’un certificat d’assurance lors du passage au contrôle technique n’exclut pas la possibilité d’avoir un contrat d’assurance valable. En effet, plusieurs raisons peuvent expliquer qu’un conducteur n’ait pas ce document sur lui », souligne Audrey Davister. Il peut s’agir d’un oubli de l’automobiliste ou d’une négligence de la compagnie d’assurances. Ces circonstances expliquent la raison pour laquelle le Fonds commun réalise une enquête avant de prévenir la police. «Ce contrôle de l’assurance fait partie d’un plan d’action destiné notamment à améliorer la sécurité routière et à éviter que des victimes de la route ne soient confrontées à des véhicules dont l’obligation d’assurance fait défaut », détaille la porte-parole du SPF Mobilité.

    Source : Nord Eclair du 8/12/2014

  • Une idée originale : Une assurance pluie au parc Bellewaerde

     

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    Été indien ou pas, le beau temps touche à sa fin… La météo nous annonce des journées d’automne avec risques d’averses. Bellewaerde en profite pour inaugurer un nouveau concept marketing dont le parc commence à avoir tout doucement le secret.

    Cette fois, le parc d’Ypres débarque avec l’assurance pluie. Depuis le 3 octobre, les visiteurs peuvent souscrire une assurance pluie à l’achat d’un ticket d’entrée. Le deal est simple : pendant la visite à Bellewaerde, s’il tombe plus de 4 mm de pluie, les visiteurs assurés recevront un ticket gratuit pour une revisite à la date de leur choix.

    Plus d'informations ICI 

  • Pont-à-Celles: elle reçoit un ballon de foot en plein visage mais l'assurance du club refuse de payer (suite)

    M.G.

    Le 16 février dernier, Virginie Delory assiste au match qui oppose PAC Buzet au Stade Brainois. À la troisième minute de jeu, un ballon vient s’écraser contre son visage. Résultat: une double commotion et une luxation du ménisque de la mâchoire.

    700 € et elle souffre!

    T.P.

    700 € et elle souffre!

    Deux mois et un jour plus tard, la jeune femme souffre toujours le martyre. Elle parle avec difficulté. Et je mange à la paille.

    D’examens en visites chez les spécialistes – dentiste, kiné, ostéopathe, chirurgie…- la facture s’alourdit. «Les frais médicaux s’élèvent déjà à près de 700 euros. Et aujourd’hui, on me parle d’une opération maxillo-faciale risquée qui nécessitera une hospitalisation de plusieurs jours et une longue revalidation.» Une solution qui aurait aussi de lourdes conséquences financières pour la jeune commerçante pont-à-celloise qui a ouvert sa boutique de décoration et d’accessoires il y a un an seulement.

    Depuis deux mois, Virginie Delory frappe à toutes les portes. Mais, toujours aucun dédommagement à l’horizon. Pour l’assurance du club, le fait «d’encaisser» un ballon fait partie du risque encouru par le spectateur qui décide d’assister à un match…

  • Pont-à-Celles: Fauché par une voiture, Stéphane (12 ans) a failli perdre une jambe: l'assurance lui réclame les dégâts occasionnés au véhicule

    M-G.D. (avec J.VDP.)

    En décembre dernier, un gamin de 12 ans était fauché par une voiture à Marchienne-au-Pont. Grièvement blessé à la jambe, le jeune Pont-à-Cellois est sorti de l’hôpital il y a quelques jours seulement. Entre-temps, Ethias lui a adressé une mise en demeure.

    Stéphane a déjà subi 10 opérations. On ignore s’il remarchera un jour.

    Stéphane a déjà subi 10 opérations. On ignore s’il remarchera un jour.

     

    Le courrier en question était adressé personnellement à l’adolescent. Ethias disait y avoir recueilli des éléments l’autorisant à penser que la responsabilité du jeune homme était engagée. « On lui reproche d’avoir endommagé le véhicule qui l’a heurté. La compagnie lui demande dès lors ses intentions pour un règlement à l’amiable. Personne ne nous a auditionnés, pas même la police», s’insurge Angélique, la maman du jeune homme.

    Une mise en demeure qui passe mal. Sur la forme, Ethias concède avoir commis une maladresse en adressant le courrier à l’adolescent plutôt qu’à ses parents. Sur le fond, cette mise en demeure ne serait, dit l’assurance, «qu’un acte administratif et technique pour le suivi du dossier».

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    Le 3 décembre dernier, Stéphane Lachambre, 12 ans, était fauché par une voiture à Marchienne-au-Pont. Grièvement blessé à la jambe, le jeune Pont-à-Cellois n’est sorti de l’hôpital que voici quelques jours seulement. Un retour précédé d’une mise en demeure de la compagnie d’assurances Ethias.

    Dans ce courrier datant du 3 février, adressé à mon fils de 12 ans, Ethias dit avoir recueilli des éléments l’autorisant à croire que la responsabilité de Stéphane est engagée. Il aurait endommagé le véhicule qui l’a heurté, en traversant hors d’un passage pour piéton. La compagnie d’assurances lui demande dès lors ses intentions pour un règlement à l’amiable ! Ou, à défaut, de faire réaliser une contre-expertise. Faute de réponse dans les 10 jours, on ne pourrait plus contester le montant des réparations du véhicule ! À ce jour, je précise que ni mon fils, ni moi-même, qui étais sur les lieux de l’accident, n’avons été auditionnés par la police ou par qui que ce soit.

    D’autre part, contrairement à ce qu’affirme l’assurance, mon fils se trouvait bien sur un passage piéton lorsque l’accident s’est produit. Il en a été éjecté par la voiture qui l’a percuté, s’insurge Angélique Lucas, la maman du jeune Stéphane.

    Cette mise en demeure vient encore alourdir un climat déjà très pesant. Car le 3 décembre dernier, la vie du jeune Pont-à-Cellois et celle de sa famille ont basculé.

    L’AMPUTATION ÉVITÉE DE JUSTESSE

    L’adolescent a bien failli perdre sa jambe droite. Il est passé à deux doigts de l’amputation tant son membre était abîmé.

    Aujourd’hui, après dix opérations, Stéphane est toujours en chaise roulante. «Les médecins refusent de se prononcer à ce stade. Ils ne savent pas si mon fils remarchera un jour. Ils ignorent en effet si sa jambe retrouvera suffisamment de stabilité… »

    Lundi, l’ado est enfin sorti de l’hôpital Notre-Dame de Charleroi où il séjournait depuis son accident. Un répit avant une nouvelle opération programmée dans les prochaines semaines. «On devrait lui enlever sa broche », déclare Angélique.La convalescence de l’adolescent sera longue.

     Elle durera le temps qu’il faut. Des années peut-être… La priorité, c’est bien sûr que mon enfant se rétablisse.On a pu sauver sa jambe. C’est déjà un grand soulagement. Maintenant on avance pas à pas…

    UNE VIE BOULEVERSÉE

    Aujourd’hui encore, Stéphane vit un calvaire. Physiquement bien sûr. «C’est un bonhomme courageux. Il ne se plaint pas. Mais, tous les jours, il est obligé de prendre des anti- douleurs et anti-inflammatoires».

    Moralement, Stéphane trinque aussi. «Il accuse  aujourd’hui le contrecoup. C’était un sportif. Il faisait du vélo et de la course à pied… Et il se rend bien compte qu’il gardera des séquelles à vie de cet accident… »

    Ce terrible coup du sort n’a pas épargné le reste de la famille. Angélique, la maman courage, refuse de craquer devant son fils. Mais elle prend sur elle. Logan, le frère de Stéphane, a perdu un compagnon de jeux. «Ils ont toujours été très fusionnels et partageaient de nombreuses activités. Ce qui n’est plus possible aujourd’hui.Mes deux garçons vivent d’ailleurs très mal la situation. Ils font l’objet d’un suivi psychologique…»