angélique

  • Angélique MACAIGNE de Charleroi est portée disparue.....

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    Disparition d'Angélique MACAIGNE à Cerfontaine le 15/04

    Depuis le 15 avril 2017, Angélique MACAIGNE, une jeune femme âgée de 27 ans et originaire de Charleroi ne s'est plus manifestée. Elle a quitté le camping « Les Lacs de l'Eau d'Heure » situé à Cerfontaine et était probablement accompagnée d'un homme.

    Angélique mesure environ 1m70 et est de corpulence normale. Elle a les cheveux noirs et les yeux bruns.

    Aucune description vestimentaire n'a pu être établie.

    Lien vers l'avis de recherche

    Publié le 11/05/2017 à la requête du Parquet de Dinant.

     
     

    Témoignages

    Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300.

    Vous pouvez également réagir via email: avisderecherche@police.belgium.eu.

  • Pont-à-Celles: Fauché par une voiture, Stéphane (12 ans) a failli perdre une jambe: l'assurance lui réclame les dégâts occasionnés au véhicule

    M-G.D. (avec J.VDP.)

    En décembre dernier, un gamin de 12 ans était fauché par une voiture à Marchienne-au-Pont. Grièvement blessé à la jambe, le jeune Pont-à-Cellois est sorti de l’hôpital il y a quelques jours seulement. Entre-temps, Ethias lui a adressé une mise en demeure.

    Stéphane a déjà subi 10 opérations. On ignore s’il remarchera un jour.

    Stéphane a déjà subi 10 opérations. On ignore s’il remarchera un jour.

     

    Le courrier en question était adressé personnellement à l’adolescent. Ethias disait y avoir recueilli des éléments l’autorisant à penser que la responsabilité du jeune homme était engagée. « On lui reproche d’avoir endommagé le véhicule qui l’a heurté. La compagnie lui demande dès lors ses intentions pour un règlement à l’amiable. Personne ne nous a auditionnés, pas même la police», s’insurge Angélique, la maman du jeune homme.

    Une mise en demeure qui passe mal. Sur la forme, Ethias concède avoir commis une maladresse en adressant le courrier à l’adolescent plutôt qu’à ses parents. Sur le fond, cette mise en demeure ne serait, dit l’assurance, «qu’un acte administratif et technique pour le suivi du dossier».

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    Le 3 décembre dernier, Stéphane Lachambre, 12 ans, était fauché par une voiture à Marchienne-au-Pont. Grièvement blessé à la jambe, le jeune Pont-à-Cellois n’est sorti de l’hôpital que voici quelques jours seulement. Un retour précédé d’une mise en demeure de la compagnie d’assurances Ethias.

    Dans ce courrier datant du 3 février, adressé à mon fils de 12 ans, Ethias dit avoir recueilli des éléments l’autorisant à croire que la responsabilité de Stéphane est engagée. Il aurait endommagé le véhicule qui l’a heurté, en traversant hors d’un passage pour piéton. La compagnie d’assurances lui demande dès lors ses intentions pour un règlement à l’amiable ! Ou, à défaut, de faire réaliser une contre-expertise. Faute de réponse dans les 10 jours, on ne pourrait plus contester le montant des réparations du véhicule ! À ce jour, je précise que ni mon fils, ni moi-même, qui étais sur les lieux de l’accident, n’avons été auditionnés par la police ou par qui que ce soit.

    D’autre part, contrairement à ce qu’affirme l’assurance, mon fils se trouvait bien sur un passage piéton lorsque l’accident s’est produit. Il en a été éjecté par la voiture qui l’a percuté, s’insurge Angélique Lucas, la maman du jeune Stéphane.

    Cette mise en demeure vient encore alourdir un climat déjà très pesant. Car le 3 décembre dernier, la vie du jeune Pont-à-Cellois et celle de sa famille ont basculé.

    L’AMPUTATION ÉVITÉE DE JUSTESSE

    L’adolescent a bien failli perdre sa jambe droite. Il est passé à deux doigts de l’amputation tant son membre était abîmé.

    Aujourd’hui, après dix opérations, Stéphane est toujours en chaise roulante. «Les médecins refusent de se prononcer à ce stade. Ils ne savent pas si mon fils remarchera un jour. Ils ignorent en effet si sa jambe retrouvera suffisamment de stabilité… »

    Lundi, l’ado est enfin sorti de l’hôpital Notre-Dame de Charleroi où il séjournait depuis son accident. Un répit avant une nouvelle opération programmée dans les prochaines semaines. «On devrait lui enlever sa broche », déclare Angélique.La convalescence de l’adolescent sera longue.

     Elle durera le temps qu’il faut. Des années peut-être… La priorité, c’est bien sûr que mon enfant se rétablisse.On a pu sauver sa jambe. C’est déjà un grand soulagement. Maintenant on avance pas à pas…

    UNE VIE BOULEVERSÉE

    Aujourd’hui encore, Stéphane vit un calvaire. Physiquement bien sûr. «C’est un bonhomme courageux. Il ne se plaint pas. Mais, tous les jours, il est obligé de prendre des anti- douleurs et anti-inflammatoires».

    Moralement, Stéphane trinque aussi. «Il accuse  aujourd’hui le contrecoup. C’était un sportif. Il faisait du vélo et de la course à pied… Et il se rend bien compte qu’il gardera des séquelles à vie de cet accident… »

    Ce terrible coup du sort n’a pas épargné le reste de la famille. Angélique, la maman courage, refuse de craquer devant son fils. Mais elle prend sur elle. Logan, le frère de Stéphane, a perdu un compagnon de jeux. «Ils ont toujours été très fusionnels et partageaient de nombreuses activités. Ce qui n’est plus possible aujourd’hui.Mes deux garçons vivent d’ailleurs très mal la situation. Ils font l’objet d’un suivi psychologique…»