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  • Un pour tous, tous pour Dumas: Alexandre Dumas est né il y à 212 ans !

     

    Alexandre Dumas est né il y à 212 ans !

    Le 24 juillet, c'est l'anniversaire de la naissance d'Alexandre Dumas, né donc le 24 juillet 1802.

    Auteur prolifique connu du grand public par des romans tels que "Les trois mousquetaires", "Le vicomte de Braguelonne", "La tulipe noire" ou encore "La Reine Margot".

    La grande majorité de ses romans ont d'abord été publiés sous forme de feuilletons dans les journaux de l'époque, ce qui leur a assuré rapidement une popularité importante.

    Fils de général et métis

    Pour les repères historiques, on se souviendra qu'il est le fils de Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie, le général Dumas, qui a la particularité d'être le premier général de l'armée française ayant des origines afro-antillaises.

    Il est né et a grandi en Picardie, à Villers-Cotterets, ville qui lui rend régulièrement hommage lors de la journée de commémoration de l'abolition de l'esclavage... même si, en 2014, la mairie Front National nouvellement élue a choisi d'oublier cet anniversaire. Triste époque.

  • Publié à la requête du Procureur du Roi du Hainaut et en collaboration avec Child Focus

         

    Alexandre DESABRES

    Faits

    Le jeudi 17 juillet 2014 vers 1h00 du matin, Alexandre DESABRES, un jeune homme de 27 ans a quitté le Centre les Dauphins situé rue Emile Vandervelde à Gozée. Depuis, il ne s’est plus manifesté.

    Alexandre mesure 1m65 et est de corpulence normale. Il porte des lunettes à monture bleue.

    Au moment de sa disparition, il portait un pantalon en velours brun, une veste jaune fluo portant l’inscription « WANTY » et des chaussures de marche grises.

    Alexandre souffre d’un handicap mental.



    Témoignages:

    Si vous avez vu Alexandre DESABRES ou si vous savez où Alexandre DESABRES réside, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit:

    0800/ 30.300

    ou avec Child Focus via le numéro 116 000.

    ou réagissez online

  • Club des jeunes de Pont-à-Celles, article de la Nouvelle Gazette du 27 décembre 2013 !

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    Un élan de solidarité a effacé les stigmates de l’acte de vandalisme commis au club des jeunes de Pont-à-Celles. Le jour de Noël, des casseurs s’en sont donné à coeur joie, vidant un extincteur d’incendie dans le local, brisant le mobilier, renversant les frigos et emportant menue monnaie et bacs de bière. Le préjudice est estimé à près de 1000 euros.

    Depuis des mois, le club des jeunes, qui dépend des oeuvres du Doyenné de Seneffe, est régulièrement la cible d’une bande de vandales.

    Au printemps dernier, le ton était monté à l’occasion d’une soirée. Des jeunes, exclus du club pour comportement inadéquat, y étaient revenus mener une expédition punitive.

     «Ils ont tout cassé, nous obligeant même à nous barricader à l’intérieur du local », se souvient David Corrijn, qui présidait alors le club. Le saccage avait coûté bonbon : les assurances ont chiffré la remise en état des lieux plus de 7500 euros. Depuis, la tension n’est pas retombée. Voici quelques mois, le jeune homme avait reçu un courrier menaçant lui intimant de laisser tomber les poursuites pénales. «Sans quoi, ce serait la dernière fois pour moi, précisait le courrier ».

    Depuis, les jeunes du club se sont encore régulièrement frottés à la bande d’irascibles. «Ils nous ont agressés plusieurs fois oralement… », précise Alexandre Bouquiaux, qui a repris les rênes du club depuis la rentrée. «Nous avons déposé plusieurs plaintes pour tags et menaces. Mais, elles ont été classées sans suite, faute d’éléments probants nous a-t-on répondu. Ce qui nous laisse un goût amer. Nous nous sentons abandonnés par la justice », regrette David Corrijn.

    LES MÊMES ?

    Est-ce la même bande qui a saccagé le club des jeunes de la rue de l’Église, le jour de Noël ? Mercredi, sur le coup de midi, un voisin a donné l’alerte, interpellé par du matériel informatique abandonné sur la voie publique. La veille au soir, comme c’est la tradition, les jeunes du club avaient offert le vin chaud. La soirée s’était poursuivie jusqu’à 5 heures du matin. Sans incident…

    Prévenu, Alexandre Bouquiaux a découvert une salle mise sens dessus dessous.

    « C’est honteux ! On avait investi 25.000 euros pour rénover les lieux. » Hier, une quarantaine de jeunes sont venus remettre les lieux en état. Cet acte de vandalisme a mis le quartier en émoi. Le club des jeunes, qui existe depuis 45 ans, a vu plusieurs générations s’y succéder. Il fait partie de la vie locale.

    «La police a dressé les constatations. Et, cette fois, nous porterons l’affaire au civil », assure le club. À suivre donc…

    M-G.D.