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  • Recherche les auteurs d'une attaque à main armée

     

    Publié le 29/08/2014 à la requête du Procureur du Roi de Nivelles et de Juge d'Instruction Patrick Vanderlinden

    Attaque à main armée

    Faits

    En date du dimanche 03/08/2014 vers 8 heures du soir, quatre auteurs à bord d'un
    véhicule OPEL Meriva immatriculé 1-AHA-385, font irruption au sein de la
    station service Total située le long de l'autoroute E19, sens
    Bruxelles-Paris, plus communément appelée "l’aire d'Orival".
    Le conducteur du véhicule reste à bord tandis que deux des auteurs, armés de
    pistolets, pénètrent dans le shop afin de s'emparer de la caisse. Le
    dernier auteur quant à lui fait le guet à l'entrée de la partie magasin. Ce
    dernier est armé d'une arme de type Kalachnikov.
    Une fois le butin saisi, les auteurs prennent la fuite à bord de l’OPEL
    Meriva vers Mons sans être inquiétés.
    Les trois auteurs descendus du véhicule sont des hommes de race noire dont
    le visage était dissimulé.
    Un témoin indique avoir aperçu le véhicule à hauteur du rond-point situé à
    Seneffe - route de Baccara, en direction de Familleureux.
    Le véhicule OPEL Meriva a été volé entre le
    la nuit du 31/07/2014 et le 02/08/2014 matin à La Louvière.
    Celui-ci a été retrouvé deux jours après le braquage, le mardi 05/08/2014 à la rue des Anémones à 7100 La Louvière."

    Si vous reconnaissez les auteurs ou si vous avez des informations sur ces faits, veuillez prendre contact avec les enquêteurs.

     
    Auteur 2
    Auteur
    Opel Meriva
     
    Témoignages

    Si vous avez des informations à donner sur les faits relatés, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit:

    0800/ 30.300

    ou réagissez online

  • à la requête du Procureur du Roi de Charleroi et de Vol à main armée à la boulangerie Eeckhout

     

    Le jeudi 16 janvier 2014 peu après 17h00, la boulangerie « Eeckhout » située rue Général de Gaulle à COURCELLES, a été victime d’un vol à main armée.

    Les auteurs ont menacé la boulangère avec une arme à feu et ont exigé l’argent de la caisse. Ensuite, ils ont pris la fuite à pied en direction de ROUX.

    Le premier auteur, porteur de l’arme à feu, est âgé d’une vingtaine d’années, il est de corpulence mince et mesure environ 1m75. Il s’exprime en français sans accent.
    Il portait un jeans gris, un sweat à capuche clair, un blouson gris foncé présentant de larges bandes colorées à l’avant et dans le dos. Son visage est partiellement masqué par un foulard ou une écharpe foncée.

    Le second auteur est âgé d’une vingtaine d’années, il est de corpulence mince et mesure plus ou moins 1m75.
    Il s’exprime en français et porte des gants. Il est vêtu d’un training complet de marque Adidas de couleur verte. La veste est menue d’une capuche et présente une large bande fondée au niveau de la taille. Il a des chaussures de sport noires et blanches.
    Son visage est partiellement masqué par un foulard ou une écharpe foncée.

     
     
     
     
     

    Témoignages

    Si vous avez des informations à donner sur les faits relatés, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit:

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  • Fait historique, insolite et incroyable à Pont-à-Celles !

    Trophée subtilisé à l’armée allemande pendant la Grande Guerre 1914-1918 par Victor Mondeville de Thiméon et François Wallemacq de Pont-à-Celles

     

    En primeur, voici un récit que vous allez découvrir en fin d’année, à l’occasion des 80 ans de la mort du Roi Albert 1è, et de la commémoration des 100 ans de la Première Guerre mondiale.

    Cette histoire relate comment deux intrépides cheminots pont-à-cellois ont bravé l’armée allemande pendant la guerre de 1914-1918.

    Ces faits sont rapportés par Jean Painblanc dont un des oncles (Victor Mondeville) fût un des acteurs de cette aventure.

    Sur la photo de famille Jean avait une dizaine d’années, et le cliché fût pris le jour ou le blason a été déterré aux environs de 1945.

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    Photo prise aux environs de 1945

    Jean nous expose que de tout temps, les populations des régions occupées par un envahisseur ont toujours essayé de survivre en volant de la nourriture, du combustible ou des vêtements aux dépends de l’occupant, c’est ce qui s’est passé pendant la Grande Guerre 1914-1918.

    C’est alors que deux cheminots décidèrent de réaliser « un coup spectaculaire », par défi et au détriment de l’occupant.

    Malgré les sentinelles, à leurs risques et périls, la nuit, ils se rendirent sur le site de l’arsenal de Luttre, qu’ils connaissaient très bien, et là, ils démantelèrent deux blasons en bronze qui ornaient la locomotive d’un train allemand et revinrent chez eux, « ni vu ni connu » avec leurs trophées de guerre.

    Et comme toujours, ces petits faits furent oubliés au fil du temps ; jusqu’au 10 mai 1940, date où les troupes allemandes envahirent à nouveau notre pays.

    Se souvenant du passé, des atrocités commises par les Uhlans, Victor Mondeville cacha dans son jardin un blason dérobé 25 ans plus tôt.

    À la libération en 1945, il exhuma le « challenge » et le confia à son filleul Jean Painblanc, qui a toujours gardé ce cadeau de parrain Victor en souvenir.

    Après de nombreuses recherches, en consultant notamment un livre relatif à l’héraldique et à la généalogie des familles impériales et royales, Jean Painblanc a trouvé dans cet ouvrage l’historique du Roi de Prusse.

    Les lettres K.P.E.V. signifient KÖNIGREIDE PREUSSEN EINGETRAGENER VEREIN, réseau du transport du Roi de Prusse.

    Dans le livre historique, nous avons trouvé qu’en 1701, avec le consentement de l’Empereur d’Allemagne, Frédéric III, fils du Grand Électeur, prit le titre de Roi de Prusse. Le nouveau Roi se couronna lui-même à Königsberg (aujourd’hui KALININGRAD en Russie sur la mer baltique), sans requérir la moindre assistance ecclésiastique ! Le même jour, il créa l’ordre de l’Aigle noir et plaça ses initiales F.R (Fredericus Rex) sur la poitrine de l’aigle prussien.

    En 1795 Frédéric Guillaume II, ajouta aux serres de l’oiseau le sceptre et le globe symbolisant la royauté.

    N.B. Le second blason fait toujours partie du patrimoine de la famille Wallemacq.

     

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    Jean Painblanc, personnalité bien connue dans l'entité

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    Des faits, qui font les fiertés des deux familles et dont les Pont-a-Cellois se devaient de connaitre !

    VDP Johnny

     

  • Insolite: Un char chez vous, c’est possible !

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    La loi exige sa démilitarisation sans critère précis

    Des collectionneurs belges détiennent des chars d’assaut chez eux, dans leur jardin ou dans un hangar. Les autorités s’inquiètent de leur usage et de leur démilitarisation. Des contrôles sont organisés.

    Ils sont vraiment très peu en Belgique et ils en sont plutôt fiers. En Wallonie, ils se comptent sur les doigts des deux mains. Ce club très exclusif est celui des heureux propriétaires de chars d’assaut comme les Léopard ou les Cadillac M24. Ces détenteurs sont un peu plus de sept en Wallonie officiellement déclarés auprès de l’État. Mais, à en croire plusieurs collectionneurs, ils seraient bien plus nombreux.

    Ces dernières semaines, certaines polices locales s’inquiètent de la situation des personnes propriétaires d’un char, de l’état du véhicule et de son usage. Elles mènent aujourd’hui des contrôles afin de vérifier toutes ces informations auprès des intéressés. C’est notamment le cas de la zone de police de La Louvière qui s’intéresse à l’un de ses habitants qui détient un char Léopard chez lui.

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    « Nous avons subi un contrôle il y a peu », explique Pierre Deghaye, responsable de la section véhicules militaires du Royal Mons Auto-Moto Club. Ce club possède cinq chars. « Il n’y a aucune condition précise établie par la loi pour détenir un char d’assaut. Toute personne peut en acheter un et l’entreposer chez lui. Il y a toutefois deux grandes conditions à respecter. Comme les chars sont achetés chez des marchands spécialisés en Angleterre et en Pologne, il faut disposer d’une licence d’importation. On ne peut acheter directement des chars à la Défense belge mais via des marchands étrangers, il est par exemple possible d’avoir leur ancien char Léopard. La seconde condition est de démilitariser entièrement le char. Mais, la réglementation est très floue. Il n’y a pas de critères précis qui indiquent qu’un véhicule est bien démilitarisé. Il n’y a par exemple aucune norme pour le canon »

    Circuler avec son char d’assaut sur les routes, c’est tout aussi facile. « Il suffit d’être immatriculé et assuré comme tout véhicule. Il faut aussi avoir un permis poids lourd. Là encore, la loi est floue. Il n’est par exemple pas interdit de rouler avec un char sur la voirie alors que cela abîme le revêtement », conclut Pierre Deghaye.

    Article de "A.V" Nouvelle Gazette du 14 janvier 2017