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  • Marchienne-au-Pont, disparition signalée par le parquet de Charleroi

    Disparition de Nathalie MICHELI (45) à Marchienne-au-Pont le 03/10/17

    Le mardi 3 octobre 2017 à 14h30, Nathalie MICHELI, une femme âgée de 45 ans, a quitté le domicile de sa maman situé à Marchienne-au-Pont. Depuis, elle ne s’est plus manifestée.

    Madame Micheli mesure environ 1m56 et est de corpulence mince. Elle a les cheveux bruns mi-longs et porte des lunettes à monture noire.

    Au moment de sa disparition, elle portait un jean bleu, un t-shirt, un gilet et une veste en cuir noir. Elle est en possession d’un sac en cuir noir.

    Cette personne a l’habitude de se rendre dans le centre de Charleroi (ville basse).

    Diffusé à le demande du Parquet de Charleroi - 10/10/17

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    Témoignages

    Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300.

    Vous pouvez également réagir via email: avisderecherche@police.belgium.eu.

  • Consommation de gibier, information de l’AFSCA

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    La viande de gibier sauvage nous apporte des saveurs particulières. Mais pouvons-nous la consommer en toute sécurité? Les animaux sauvages peuvent, comme les animaux d’élevage, être malades ou contaminés par des parasites. La consommation de leur viande peut donc présenter certains risques sanitaires spécifiques pour la santé du consommateur. Pour maîtriser ces risques, des règlementations ont été mises en place, et des contrôles sont réalisés afin de s’assurer du respect de celles-ci et, in fine, de la santé des consommateurs amateurs de ces viandes.

    Depuis la nuit des temps, l’homme a chassé. Ce fut d’ailleurs sa première source de nourriture. Ce n’est qu’avec l’élevage des animaux de ferme et le développement de la civilisation que le produit de la chasse est devenu un « luxe ».

    La chasse est devenue un sport à part entière avec ses règles et ses lois, qui sont sous la compétence des Régions. On ne peut chasser que certaines sortes de gibier et cela, durant certaines périodes, généralement d’octobre à janvier. Chaque année, les autorités régionales publient les périodes de chasse autorisées par espèce. 


    Qui contrôle la viande de gibier ?

    Le chasseur est la première personne qui peut examiner l’animal. L’observation de l’animal avant et après le tir peut apporter de précieuses informations sur son état de santé. Pour cette raison, les autorités exigent que les personnes qui chassent du gibier sauvage en vue de le mettre sur le marché pour la consommation humaine aient une connaissance suffisante de sa pathologie ainsi que de la production et de la manipulation du gibier et de sa viande afin d’être capable d’identifier tout risque sanitaire. Tous les chasseurs ne doivent toutefois pas avoir cette connaissance. Il suffit qu’au moins un chasseur parmi une équipe de chasseurs ait suivi une formation, organisée par les organisations professionnelles des chasseurs et supervisée par l’AFSCA. Le chasseur qui a suivi cette formation et réussi un test est habilité à procéder à un premier examen sur place du gibier abattu au terme d’une partie de chasse à laquelle il a pris part. Il consigne les résultats de son examen dans une déclaration officielle qui accompagnera le gibier jusqu’à l’établissement de traitement de gibier agréé. 

    GibierEn effet, avant d’être mis sur le marché, le gibier doit obligatoirement passer par un établissement de traitement agréé pour subir un examen sanitaire approfondi effectué par un vétérinaire officiel. S’il s’agit d’un sanglier, on fait des analyses pour détecter la présence de trichines. Le gibier qui a passé l’examen avec succès est marqué au moyen d’une marque de salubrité ou d’identification selon qu’il s’agit de gros ou de petit gibier. 

    Le chasseur peut toutefois, à certaines conditions, livrer directement au consommateur final le gibier qu’il a tué lui-même à la chasse, sans passer par un établissement de traitement de gibier. Ainsi, le nombre de pièces de gibier qu’il peut livrer à un consommateur est limité et la consommation est limitée au ménage de ce consommateur. De plus, il faut que, lors de l’examen initial, aucune anomalie n’ait été constatée et donc mentionnée dans la déclaration du chasseur, qui accompagne le gibier. S’il s’agit d’un sanglier, le chasseur doit effectuer lui-même des prélèvements pour s’assurer de l’absence de trichines et communiquer le résultat au consommateur. 


    Le gibier importé est-il également contrôlé ? 

    Il va de soi que le gibier importé, quelle que soit sa provenance et qu’il s’agisse de gibier sauvage ou d’élevage, doit répondre aux mêmes normes que celles exigées pour les produits belges.

    Une réglementation européenne identique est d’application pour tous les Etats membres. Les produits peuvent donc être librement échangés si les établissements dont ils proviennent disposent d’un agrément dans leur pays d’origine.

    Les produits provenant de pays hors UE doivent être accompagnés d’un certificat sanitaire émis par les services compétents du pays de provenance et ils sont soumis à une expertise aléatoire aux frontières extérieures de l’UE.

    Dans les commerces, la viande de gibier doit évidemment être étiquetée, mais l’origine ne doit pas être mentionnée sur l’emballage, contrairement à ce qui est exigé pour la viande bovine, ovine ou caprine par exemple.


    La trichine, un danger pour les consommateurs ?

    La trichine ou Trichinella est un vers parasite microscopique. Chez l’homme, elle est responsable de la trichinose, une maladie qui peut être très grave et entraîner la mort.

    En Europe, différentes espèces de trichines contaminent des mammifères domestiques (le porc et le cheval essentiellement) et sauvages (sangliers, ours,…) sans provoquer de symptôme. Les vers adultes vivent dans l’intestin grêle de leur hôte dont ils traversent la paroi pour libérer des larves. Celles-ci s’encapsulent dans les muscles et peuvent y survivre des années. C’est la consommation d’un muscle contaminé qui permet la transmission de trichines d’un hôte à l’autre.

    Viande de gibierSeul l’homme développe la maladie lorsqu’il consomme de la viande d’un animal porteur de trichines. Les symptômes sont non seulement dus au déplacement du vers dans l’organisme du malade, mais aussi aux réactions allergiques qu’il provoque. Les premiers signes sont des troubles intestinaux, comme des crampes abdominales ou des diarrhées, suivis de douleurs musculaires, de maux de tête, de fièvre, de fatigue, d’oedèmes, … Lorsque la contamination est peu importante, les symptômes peuvent être confondus avec un état grippal. Mais, en cas de contamination importante et de réactions allergiques violentes, la mort du malade peut survenir.

    La contamination humaine étant liée à la consommation de viande contaminée, la réglementation européenne prévoit que, pour toutes les carcasses de porcs, chevaux ou sangliers qui sont mises sur le marché, une analyse de recherche de la trichine soit réalisée à partir d’un morceau de muscle. Cette politique de contrôle systématique explique que la maladie est devenue très rare en Europe. En outre, en Belgique, depuis des dizaines d’années, nous n’avons plus détecté la présence de trichines sur des carcasses de porc, ce qui a conduit l’Union Européenne à accorder à notre pays le statut de « région à risque négligeable de trichines chez les porcs domestiques ». La Belgique est de ce fait dispensée de réaliser des analyses de recherche de la trichine sur toutes les carcasses de porcs. Seules les carcasses des porcs qui ne proviennent pas d’établissements appliquant des conditions d’hébergement contrôlées (exemple les élevages de porcs en plein air) sont encore soumises à une analyse systématique à l’abattoir. 

    Lorsque des cas de trichinose sont constatés en Europe, c’est généralement dû à la consommation de sanglier par des chasseurs qui n’ont pas fait réaliser une analyse de recherche de la trichine sur le gibier qu’ils ont abattu ou par de la viande de cheval ou de sanglier mise sur le marché et qui, en contradiction avec les exigences légales, n’a pas été soumise à une analyse lors du passage à l’abattoir ou au centre de traitement du gibier.

    En 2014, plusieurs consommateurs ont été malades, et certains hospitalisés, dans les provinces du Limbourg et d’Anvers suite à une consommation de sanglier dans des restaurants. La viande provenait d’Espagne où les procédures de contrôle n’avaient pas été respectées. Dès la détection du problème, l’Agence a mené une enquête et grâce aux données de traçabilité recueillies, il a été possible d’informer tous les restaurants qui avaient reçu cette viande contaminée et d’en bloquer la consommation.

    Comme la trichine ne résiste pas à une température de 55°C, afin d’éliminer les parasites, il est conseillé aux consommateurs de faire cuire à coeur le sanglier et de ne jamais consommer de la viande de sanglier rosée. 


    La viande de gibier…et le plomb

    Viande de gibierLorsqu’il mange de la viande de gibier, le consommateur doit être vigilant car cette viande peut contenir du plomb. La présence physique du plomb de chasse dans la viande peut, d’une part, être un risque pour les dents du consommateur lors de la mastication. D’autre part, du point de vue chimique, la quantité de plomb qui diffuse sous forme de traces dans la viande (parce qu’elle contient des plombs entiers ou parce qu’elle a été traversée par un ou plusieurs plombs), peut être élevée. Cette teneur élevée en plomb ne représente toutefois pas réellement un risque pour le consommateur car, en général, la viande de gibier n’est consommée qu’occasionnellement. Par contre, il est déconseillé aux enfants et aux femmes en âge de procréer d’en manger fréquemment, particulièrement chez les familles de chasseurs qui en consomment régulièrement.


    Conclusion

    N’hésitez donc pas à consommer la viande de gibier disponible dans le commerce. Et si un chasseur vous offre le produit de sa chasse, assurez-vous qu’elle a fait l’objet d’un contrôle en bonne et due forme. 

    Plus d’infos sur les règles d’hygiène dans la brochure « Prescriptions d’hygiène pour le gibier dans le Benelux » 

    Source AFSCA

  • Le 10 octobre 2017, qu'y a-t-il à la une de Nouvelle Gazette de Charleroi

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  • Avis de l'ICDI: La collectes du mardi 15 août est avancée...

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    Collectes du 15 août avancées à samedi.

    Les collectes des déchets ménagers en porte-à-porte ne seront pas assurées le mardi 15 août qui est jour férié.

    Ces collectes seront donc avancées au samedi 12 août. N’oubliez donc pas de les sortir ce soir

    Sont concernés pour les sacs blancs: Charleroi, Goutroux, Monceau-sur-Sambre, Châtelet 1 (Bouffioulx, Châtelineau), Fleurus 2 (Fleurus, Heppignies). Et pour les poubelles à puce: Courcelles 2 (Courcelles, Trazegnies), Gerpinnes (Acoz, Joncret, Gerpinnes, Gougnies, Lausprelle, Loverval, Villers-Poterie, Hymiée, Fromiée), Pont-à-Celles 1 (Pont-à-Celles, Luttre, Viesville). Les recyparcs de toute la zone ICDI seront également fermés ce mardi 15 août 2017 de même que les services administratifs.

  • Viesville: Une femme de 88 ans agressée

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    photo prétexte

    Trois individus ont pénétré dans l’habitation d’une octogénaire de Viesville (entité de Pont-à-Celles) dans la nuit de mardi à mercredi. Les auteurs, encagoulés et gantés, ont malmené la victime avant de prendre la fuite avec deux armes.

    Les faits se sont produits vers 02h00, dans la rue Sainte-Famille à Viesville, a indiqué mercredi le parquet de Charleroi. Les trois malfrats sont parvenus à entrer par effraction dans la maison de cette dame de 88 ans et l’ont surprise dans son sommeil. L’un des auteurs n’a pas hésité à lui maintenir la tête en réclamant de l’argent. La préjudiciée a répondu qu’elle n’en avait pas mais les trois individus ont fouillé l’habitation et ils ont pu mettre la main sur une carabine Smith et Wesson, calibre 12, et sur une deuxième arme. Ils ont pris la fuite avec ce maigre butin

    Avertie des faits, la police locale de la zone Brunau (Fleurus-Pont-à-Celles-Les Bons Villers) a ouvert une enquête.

    Article de la Nouvelle Gazette du 10 août 2017

  • A la une de la Nouvelle Gazette du 10 août 2017: Mais aussi en page 6 à Pont-à-Celles "Un poulailler de 60.000 poulets inquiète les riverains"

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  • La météo de l'IRM du 10 août 2017

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    Ce jeudi, en matinée, la nébulosité sera variable avec des éclaircies mais aussi des passages nuageux accompagnés d'averses potentiellement orageuses. En cours d'après-midi, ces averses s'intensifieront. Les maxima seront compris entre 17 degrés en Hautes Fagnes à 22 degrés en plaine. Le vent d'abord faible de directions variées s'orientera au secteur nord-est. Sur le nord-ouest du pays, il deviendra modéré. 


    Ce soir, le risque d'averses orageuses se maintiendra mais diminuera durant la nuit avec l'apparition de quelques éclaircies. Les minima oscilleront entre 9 degrés en Hautes Fagnes et 15 degrés à la côte sous un vent généralement faible de nord à nord-ouest. On notera un risque de formation de brume et brouillard en cours de nuit. 

  • Tour de France 2017: Périgueux / Bergerac "étape 10 | 178km | Départ 13h25 (Heure locale)"

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    Un autre monde 

    Au surlendemain d'une étape aussi décisive que mouvementée, le changement de décor et de contexte est saisissant. Sauf surprise, les bouleversements au classement général ne sont pas à l'ordre du jour, les redoutables sommets du massif jurassien ayant laissé place aux paisibles rives de la Dordogne, où le maillot à pois n'a aucun risque de quitter les épaules de Warren Barguil. Terre de rouleurs lors des précédentes visites du Tour avec des victoires de Jacques Anquetil (1961), de Miguel Indurain (1994) ou encore de Tony Martin (2014), la Dordogne se transformera en tremplin pour sprinteurs. Et dans le domaine, le monde des costauds a bien changé depuis Düsseldorf. Après le champion du monde, Peter Sagan, et le recordman des victoires en activité, Mark Cavendish, c'est Arnaud Démare, le champion de France vainqueur à Vittel, qui a quitté le peloton du Tour, arrivé hors-délai à Chambéry, tout comme Sonny Colbrelli. Un gros client a disparu pour contrer Marcel Kittel et l'empêcher d'aller battre le record de victoires allemandes qu'il co-détient avec Erik Zabel (12), mais les rivaux n'ont pas abdiqué : Edvald Boasson Hagen n'a échoué que de 0,0003 seconde à Nuits-Saint-Georges, André Greipel n'a jamais quitté le Tour sans son étape, Michael Matthews a montré son intérêt pour le maillot vert en se dépouillant dans les montagnes jurassiennes pour remporter le sprint intermédiaire, Alexander Kristoff reste discret mais debout… Le décor est planté.

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  • Vingt candidates pour le titre de Miss Hainaut, dont Olivia Hublau une Pont-à-Celloise !

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    Elles sont 20, cette année, à vouloir décrocher le titre de Miss Hainaut, avant d’espérer, qui sait, participer à la finale de Miss Belgique, en janvier prochain.

    Ce vendredi, les 85 candidates francophones pour les finales provinciales de Miss Belgique 2018 ont été présentées officiellement à la presse, lors d’un évé- nement organisé à la discothèque Le Carré, à Willebroek. Parmi ces candidates, 67 vont concourir pour les 5 provinces wallonnes et 18 vont tenter de décrocher la couronne de Miss Bruxelles.

    Parmi les Wallonnes, 20 se pré- sentent pour le concours de Miss Hainaut. C’est d’ailleurs la province où il y a le plus de candidates devant Liège (15) et le Brabant wallon (14). De quoi sauver l’honneur de la Wallonie qui est un peu absente donc cette année du concours. En cause ? Probablement les nombreuses polé- miques nées les dernières années juste après les élections nationales : candidate pas jolie, accusation de racisme… Rien n’est épargné à Miss Belgique et au concours, qui semble donc perdre de sa superbe au fil des ans.

    Dans les prochaines semaines, les Hennuyères vont participer à de nombreuses activités en compagnie des autres candidates dont la visite de plusieurs villes belges, comme Bruges, à l’invitation du site Missitems, en août. Elles se prépareront aussi pour la finale provinciale, programmée fin août, au cours de laquelle Miss Hainaut et ses deux dauphines seront élues.

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    Pour lire l'article complet de l' "L.B" - la Nouvelle Gazette du 10 juillet 2017