Inquiétude à Pont-à-Celles : vague impressionnante de cambriolages

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Il y a des villes, comme Montréal ou laisser sa porte ouverte (non fermée à clé) est chose courante, et ce, sans être cambriolé. Mais nous ne sommes pas sur le même continent.

Et enfin chèr(e)s Cellipontois(e)s, c’est parce que vous laissez vos portes ouvertes que l’on vient vous cambrioler !  N’êtes-vous pas honteux de tenter le diable ? Certes, il ne me viendra pas à l’idée de quitter mon domicile sans fermer ma porte à clé, mais un moment de distraction est si vite arrivé ! Dès lors, je ne dois pas en vouloir au cambrioleur, c’est de ma faute si je l’ai tenté le pauvre bougre, et de ce fait,  invitez à me dépouiller.

La police appelle à la prudence après quinze vols en dix jours

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Sur les 15 vols enregistrés depuis le premier janvier, huit sont reliés, selon la police. Les cambrioleurs ont une technique simple : ils essayent toutes les portes dans l’espoir d’en trouver quelques-unes ouvertes. Et ça marche…

Le chef de la zone de police Brunau, Christian Marit, est inquiet : « En règle générale, on constate une baisse des faits de cambriolages à Pont-à-Celles mais depuis le Nouvel An, quinze cambriolages ont eu lieu. Et pour la plupart, il n’y a pas eu d’effraction. » Peu de faits de ce genre se sont déroulés en décembre et les forces de police se retrouvent désemparées face à cette méthode. « Les gens sont un peu négligents », nous confie le chef de zone. « Ils doivent être plus prudents ! »

VOLS SIMPLES

On oublie souvent de fermer la porte d’entrée à double tour ou d’appuyer sur le petit bouton qui verrouillera les portières de la voiture. Pourtant, sans preuves d’effraction ou d’escalade, la police doit classer le vol dans une autre catégorie, celle des vols simples. « Dans le Code Pénal, ce sont des faits moins graves », explique Christian Marit. « Un vol qualifié est un vol avec effraction, escalade ou fausses clés. Les vols simples sont punis plus légèrement. » Des enquêtes dans le quartier ont été menées et des riverains ont aperçu des individus essayer d’ouvrir les portes de toutes les voitures sur leur chemin, espérant trouver celle d’un distrait. « C’est embêtant. Quelques fois ils trouvent les clés du véhicule qui sont souvent accrochées à côté de la porte. Puis, ils s’enfuient avec. »

PAS D’EFFRACTION

Pendant la nuit de samedi à dimanche, ces fameux cambrioleurs ont ouvert la porte de chez Bernadette, une Pont-à-Celloise en rogne. « C’est pénible », dit-elle. « Nous étions en train de dormir à l’étage, mon mari et moi. Ils ont tout retourné, ils sont allés fouiller dans la voiture et ils ont laissé la porte ouverte en partant. » Au matin, Bernadette sent un courant d’air avant de se rendre compte que quelqu’un était rentré chez elle. « Il n’y a aucune trace d’effraction. Pourtant, je suis prudente, je suis certaine d’avoir fermé la porte à clé. » Selon elle, la serrure aurait été crochetée. Bernadette appelle tout de suite la police et une fois sur les lieux, ils trouvent une des vestes de Bernadette pendue sur les fils barbelés qui bordent le terrain d’à côté.

Les poches étaient retournées. Ils ont retrouvé un autre de mes manteaux dans l’herbe, cent mètres plus loin. » En plus de cela, elle retrouvera plus tard sa collection de porte-clés entre les hautes herbes du champ voisin et la boîte de cigares de son père sur le trottoir d’en face. Tout cela est étrange pour la Pont-à-Celloise et pour la police aussi. « Ça fait peur », nous confie Bernadette. « Surtout quand on sait qu’ils sont rentrés pendant que je dormais. »

Suite de l'article de M.PI dans la Nouvelle Gazette de ce jeudi 11 janvier.

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